ariel&cameron ≡ comme dans un film d'alfred hitchcock
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Marcus J. Rocke
et oui, j'habite a pasadena tout comme toi
et peut-être que je te saluerais !
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mot doux de Marcus J. Rocke un Sam 2 Avr - 13:43
ariel & cameron
comme dans un film d'alfred hitchcock
Depuis quelques jours, je travail sur une histoire de meurtre. Les parents d’un petit garçon se sont fait assassiner à la sortie d’un cinéma avec le petit en tant que témoin. L’assassin nous a été décrit par le petit de douze ans mais, l’obscurité de la ruelle donne un peu plus de complication pour cette affaire. Cela fait maintenant quelques heures que je suis au commissariat à rechercher dans le dossier l’indice qui serait me mener vers l’assassin du couple. Et je finis par trouver un truc qui ne me semble pas vraiment normal. Une carte retrouvée dans la poche de l’homme. Quelques choses me dit qu’ils ne seront surement pas les derniers à mourir de la sorte. Mais, je pense que pour ce soir, il est peut être temps que j’arrête un peu car, je ne serais pas plus avancer. Et maintenant la scène de crimes à du être nettoyer donc je ne trouverais rien de nouveau à l’enquête. Je prends alors ma veste, je garde mon arme et mon insigne comme à mes habitudes puis je pars en direction de la sortie du commissariat. Je me dirige vers un bar musical du centre ville proches de la scène de crimes. Et je me sens dans l’obligation d’aller faire un tour dans cette ruelle. Entre nous, je suis aussi venu ici pour revérifier une nouvelle fois que les agents de la police n’ont rien oublié. Mais, dans le moment où je m’avance dans la ruelle, j’aperçois une jeune femme blonde, une femme que je reconnaitrais parmi plein d’autre. Ariel. Une détective qui aime un peu trop mettre son nez partout : « Normalement, la police n’as rien oublié ! » Je dis ca et c’est moi qui suis là. Non mais sérieux Cameron ! Je m’approche d’elle encore un peu, avant qu’elle me pose la question sur le fait que je sois aussi là aussi, je finis par lui dire : « Plus sérieusement, je recherche un truc qu’ils auraient pu oublier. Il manque un truc à cette affaire mais, je doute qu’on trouve quelques choses maintenant que l’interdiction de venir ici à été levé. Et au passage, je ne savais pas que tu été aussi sur cette affaire. Surtout que tu n'ai pas encore venu fouiner.»
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et peut-être que je te saluerais !

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mot doux de Invité ► un Mar 5 Avr - 18:58
Pourquoi le monde peut-il sembler si étrange quand une femme a un job pris par les hommes ? Les gens étaient souvent surpris en voyant une femme arriver quand ils avaient un rendez-vous avec moi pourtant j’avais l’assurance qu’il fallait pour ce job. J’avais la petite étincelle de magie dans le regard qui vous faisait comprendre que je ne rigolais pas. J’étais douée. Très douée. J’étais la meilleure comparé aux hommes. C’est peut-être pour ça que mes confrères me détestaient ? J’étais aussi un électron libre comme ils le disent. Je ne bossais pas comme tout le monde et pas toujours avec un client. Parfois c’était simplement car une affaire m’intéressait. J’étais la fouineuse. Peu de gens connaissaient ma vie en dehors de mon boulot quand j’étais la détective. Ils ne savaient même pas que j’étais maman et rien des raisons qui avaient laissés des cicatrices sur mon âme. Après tous les femmes sont un peu des jouets à notre époque. Rares sont les femmes qui sont écoutées. J’avais choisie encore une affaire en Ab irato. Oui, encore une. Cela m’arrivait trop souvent mais l’injustice. Oui, l’injustice. Des enfants sans parents. Comme moi arrachée de mes parents bien trop tôt. Arrachée de mes parents alors que la maison avait pris feu. Une bête bougie disaient-ils mais cette bête bougie était une bougie… meurtrière à mes yeux pourtant ce n’était qu’une bougie. Où va le monde. Passant devant la Marie-Salope du port de Los Angeles, je rentrais vers Pasadena après un rendez-vous avec un client. Une robe cintrée mais pas trop dans un style européen avec mes chaussures sans talons mais qui me faisait souffrir. Elles étaient neuves, trop neuve. J’avais presque envie de les retirer dans la voiture mais j’avais peur de ne pas être assez réactive. J’avais vraiment peur. Tellement trop peur. Le volant et moi ? C’était loin d’être ça par moment. Je gardais donc mon contrôle sur mes pieds tandis que mes cheveux étaient remontés en un chignon avec une ou deux mèches rebelles. Les mèches de mes cheveux étaient toujours rebelles quand je les attachais mais elles dessinaient si bien les traits angéliques de mon visage. C’était toujours ce que me disait maman quand je ne me sentais pas aussi bien apprêtée que mes sœurs. Je ne cherchais pas à être parfaite mais quand je me regardais dans le miroir avec mon minois, je pensais directement à ce qu’elle me disait dans ce genre de moment. Elle me réconfortait, moi la petite fille qui pensait ne pas avoir d’élégance avant de fleurir après la naissance de son fils. Le petit ginguet que j’avais lu me donnait tout de même un peu d’effet. Je devais avouer que j’avais un brin d’alcool dans le sang mais pas assez que pour être joyeuse ou quoique ce soit. Ce n’était qu’un apéro et il commençait déjà à se dissiper. Telle un sorgueur juste trop curieux, je me garais dans un coin sombre non loin de la ruelle. Je ne venais que pour ça. J’avais déjà commencée à rassembler tout ce qu’on savait. J’avais épluchée les articles de Caleb Hemingway, le journaliste de la ville pour en faire une collection. J’avais posée des questions à beaucoup de monde mais tout cela dans la plus grande discrétion. J’avais même été au bureau de police mais j’avais reculée. Non. C’était trop bizarre avec Liam et aussi avec Cameron. Je ne m’y sentais pas à l’aise en ce moment. C’était l’enfer. Mais j’étais là dans l’allée à laisser mes chaussures se frotter un peu trop près à des flaques d’eau. Beaucoup d’orages en ce moment, donc beaucoup de pluie. J’avais même mon parapluie dans la main. C’est quand j’entendis des pas que je me retournais, entendant la voix que je connaissais déjà presque par cœur. Je n’étais pas une femme à vice mais je me sentais en train de pêcher quand je l’imaginais dire mon nom. C’était stupide. Bon dieu, tellement stupide. Oui, parfois je m’imaginais des choses. Je me laissais aller à des pensées assez érotiques. Rebelle ? Je n’en savais rien, je n’étais tellement pas habituée à ça. Sûrement l’une des rares femmes de mon âge à ne pas être mariée. Qu’est-ce que cela faisait de moi ? La détective avec ses chats et son fils qui est tombée enceinte hors d’un mariage. Oh je les avais toutes entendus et j’avais vu les regards méprisants de certains. Je m’en fichais. Je lui offris un sourire, rougissant même à mes pensées mais avec la pénombre, il ne pourrait rien voir sauf la détective entrain de fourmiller dans une ruelle. Oui c’était tout ce qu’il pouvait voir. J’avançais, serrant les dents tandis que mes ballerines m’arrachaient la peau. J’en étais persuadé. Je le haïssais presque de me forcer à bouger. Je l’écoutais tel un colonel qui me parlait sauf qu’il n’était pas mon chef. Auparavant, j’étais plus têtue avec lui, je commençais à calmer mes ardeurs par moment. Je les remplaçais par d’autres ardeurs. Je le laissais parler, fronçant mon petit nez en me plantant face à lui. « Pas besoin d’être sur les lieux pour fouiner puis… », je souriais doucement. « Je voulais voir si j’allais te manquer un peu… », soufflais-je d’un ton séducteur mais je me sentais stupide à faire ça. Et puis depuis quand je tentais de le séduire ? Bon c’était récent enfin presque nouveau mais j’en riais de honte. « Tu sais à chaque anniversaire de la mort de mes parents, j’espère qu’une personne mette une bougie en prison… », disais-je en riant nerveusement. « Je pense que ce petit garçon le souhaite aussi ! Et grandir avec cette envie… », je grimaçais doucement. « Non merci et je sais que tu comprends totalement ça aussi ! », lui disais-je en sachant assez de choses sur lui pour savoir qu’il a sûrement partagé aussi ce besoin ou cette envie mais dans de différentes conditions. Je posais ma main sur l’albâtre tandis que je touchais la tâche de sang. « C’est étrange… on dirait que celle-ci n’est pas celle des parents… enfin des victimes ! », disais-je alors que j’avais tendance à être trop proche des victimes et les nommer par les prénoms ou comme là. Il fallait avouer que c’était malgré moi ! Peut-être là est toute la différence d’un détective. Je tournais le regard vers le morceau de verrine au sol, quelqu’un semblait en avoir cassé une mais avoir laissé un morceau. Je me penchais aussitôt pour le ramasser, regardant ce morceau avec attention.
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