MELVIN - ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
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mot doux de Invité ► un Mer 25 Fév - 20:39
alvin & melody

ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Il y a maintenant une semaine, nous arrivions dans cette petite ville, Pasadena. Ma ville. C'était simplement dans un petit appartement, un studio plus vite au centre. C'était celui d'un ami qui voyageait énormement pour son boulot.J'avais les clés pour nourrir ses plantes qui d'ailleurs avaient très soif à notre arrivée. Je m'en étais bien sûr occupée. Je ne me sentais pas vraiment à l'aise d'être là mais dans le fond ? C'était mieux d'être ici qu'en danger. L'avantage était qu'Edward ne connaissait pas la moitié de mes amis. Certains étaient de bonnes personnes que je n'avais jamais voulue lui présenter. Garder deux mondes à part. Cela faisait 1 semaine que j’avais rangée ma drague, ma séduction et toutes ses choses qui m’amusaient ou m’était attrayante. Ce que j’avais découvert me donnait ce réflexe de m’éloigner de lui. Mentir, cacher des choses ? Ce n’était clairement pas mon genre et je me sentais assez mal. Et c’est peu dire. Je parlais peu enfin je parlais tout naturellement mais je n’étais pas pareille. Découvrir des photos ou nos deux… ex s’embrassaient et souriaient. Découvrir des petits mots d’amour aussi sur un frigo. Des post-it signés du prénom de sa femme. Ce n’était pas censé être pour mon fiancé et pourtant. Je découvrais cette liaison  enfin je l’avais découverte. Après tout ce que j’avais découvert, je me sentais pourtant simplement mal pour lui-même si j’étais du coup autant cocu que lui. Je n’avais pas eue le cœur à lui dire. Et passer pour celle qui veut profiter de ça ? Non merci. Je ne voulais pas avoir de profit dans cette histoire et même si mon cœur et mes sens commençaient à battre pour lui. Ils ne s’étaient pas éteints. Oh non, ils étaient encore là aux milliers coups d’œil que je posais sur lui, aux milliers de frôlements aussi qui s’étaient montrés pendant une petite semaine. J’étais tiraillée en tentant de m’éloigner. Etre dans un plus grand espace aidait. L'endroit n'était pas vraiment petit mais il n'y avait qu'une grande chambre avec un grand lit. C'était l'enfer pour dormir. J'avais cette tentation mais ce recul aussi à gérer. C'était impossible de me canaliser. Tentant encore de m’éloigner, je fuyais donc cet appartement pour aller acheter une robe. Je trouvais une robe, pas trop longue mais pas trop courte enfin si mais chut. J'aimais bien c côté dorée. C'était une couleur qui mettait mes cheveux en valeur. J'avais beau aimée mais je n'aimais pourtant pas porter des robes. Je ne m'y sentais jamais à l'aise ou presque même si parfois je n'avais pas le choix. Le croisant sur la route et lui offrant tout de même un demi-sourire tandis que j’allais vers la chambre et ensuite la salle de bain pour une bonne douche.  Je soupirais doucement une fois propre et me regardant dans le miroir. Cette douce odeur de framboise enfumant l’étage. Le parfum et surtout le shampoing et le gel douche… on en avait partout. J’abusais parfois de ce parfum mais je m’en fichais. Je sortais alors de la salle de bain, allant dans ma chambre en sous-vêtement. Je grimaçais doucement en regardant vers la porte. J'avais bien entendue laissée la robe dans le salon pour ne pas être encore plus boulette. En sous-vêtement, tant pis. Il avait déjà vu ça donc… je me rendais alors vers le salon à pas de loups… pour aller récupérer ma robe. Pourquoi une robe d’ailleurs ? Il y avait un bal organisé par mon père... et c'était sûrement le seul moyen d'aller au manoir mais surtout d'accéder à son bureau. J’étais prête, coiffée et légèrement, très légèrement maquillée. Il ne restait que la robe mais tandis qu’à pas de loup, je regardais cette robe dans ce sachet… je ne voyais cependant pas le coin du canapé… me prenant le pied dans celui-ci. Je soupirais doucement en grimaçant, c’était peu agréable et heureusement je n'avais pas mal aux pieds. Rien de tordu ! Dieu soit loué !
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Alvin R. Prescott
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mot doux de Alvin R. Prescott un Jeu 26 Fév - 3:43
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Une semaine. Une semaine de torture s’était écoulé depuis ce moment à Malibu. J’avais laissé mes gestes de séduction au placard, voyant qu’elle me repoussait, je ne cherchais pas à en faire trop. Si elle ne voulait pas de moi, la chose me semblait alors plus simple. Pourtant, au fond de moi tout ce chamboulait, tout s’accélérait et je perdais pied dans ce feu ardent qui m’animait. Je ressentais de plus en plus de sentiment pour elle, à un point te que je ne savais plus quoi faire. Je ne disais rien, en toute connaissance de cause, je la laissais m’échapper. J’étais sans doute fou, mais c’était peut-être mieux ainsi. Pourtant, je ne pouvais m’empêcher de porter des doutes sur elle. Son changement était si flagrant, que je redoutais le pire. J’avais tout de même accepté qu’on aille dans l’appartement d’un de ses amis, même si je n’en étais pas totalement fan. Cette idée pouvait nous attirer une nouvelle fois des ennuis, mais en même temps on n’avait pas une panoplie d’endroit pour ce caché et cela à peu de frais. J’avais donc gardé mon opinion pour moi, jusqu’à ce que je vois la chambre. Un seul lit. Tout cela allait me donner la migraine. Certes, en début de semaine j’étais un peu plus gêné, timide par le fait de partager le même lit, mais plus les jours avançaient et plus l’envie de dormir loin d’elle me faisait envie. Chaque moment passé trop près d’elle, me faisait chavirer l’esprit. Je n’avais pas l’intention de couler comme le Titanic, ni vivre une histoire aussi tragique que celle dans le film. La nuit, je me tournais de côté ne réussissant pas à fermer un œil. Je cognais des clous pendant la journée, essayant de trouver le sommeil parmi des micros secondes. Je voyais les choses soit en noir soit en blanc, le gris n’était pas une option. Mon manque de sommeil créait cette confusion. Pourtant, je ne me trouvais pas dans un film de Charlie Chaplin, il existait des couleurs, mais je ne les voyais plus. Je passais la plus clair de mon temps devant cette lettre que j’avais trouvé. J’essayais de comprendre le sens. Certains mots manquaient, d’autre fois c’était les phrases qui n’avaient aucun sens. Je cherchais le code qui pourrait déchiffrer le tout. J’avais réussi à refaire quelques puzzles créer par la déchiqueteuse, mais à part quelques factures un peu louche, mais rien d’alarmant. Mais ça me prenait tellement la tête pour relier les morceaux, que j’avais laissé de côté cela. Comme on avait un peu plus de liberté, je la laissais vaqué à ses occupations si celle-ci ne nous causait aucun souci. J’avais néanmoins trafiqué son portable en cachette. Je redoutais certaine chose et cette passion qui m’animait m’aveuglait aussi. Je l’avais timidement regardé sortir avant de me faire un café et continuer ces recherches qui m’obsédaient. Je n’avais pas pu rester plus de dix minutes les yeux ouverts. M’assoupissant dans le canapé, je laissais le sommeil recharger ma batterie. Tout du moins, jusqu’à ce que je sente un contre-choc. J’ouvrais un œil. « Tu comptes aller quelque part ? », demandais-je en me redressant pour m’asseoir. Je la regardais, réalisant une fois de plus qu’elle se trouvait en lingerie de dentelle. C’était une habitude chez elle, j’essayais de ne pas être touché par la flèche de Cupidon, détournant le regard. J’en profitais pour boutonner les boutons de ma chemise. Je me relevais finalement, évitant toujours de la regarder. « Tu pourrais mettre quelque chose… », disais-je d’une voix bafouant un peu mes mots. Je ne voulais pas laisser mes plaisirs envahir mon corps. Je tournais la tête, regardant les roses noires de sa dentelle. Déglutissant. Si au moins j’avais été gay… Je ne me retournais qu’une fois, sa robe enfilé. Me dirigeant vers elle, je remontais la tirette dans son dos pour refermer sa robe. Mes mains glissant sur ses épaules, je m’autorisais ce contact. J’entrais littéralement dans une zone rouge, dangereuse à un point tel que je me sentais faiblir. « Tu es magnifique. » Ma voix trahissait mon admiration devant cette jeune princesse rebelle. « Pourquoi cette robe ? », demandais-je finalement en la regardant dans les yeux. Ces paillettes or n’avaient rien des costumes du carnaval de Rio. Pourtant, je la trouvais éblouissante. Un faible sourire apparut sur mes lèvres, trahit pour une vague de tristesse.

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mot doux de Invité ► un Jeu 26 Fév - 4:27
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
L’adresse n’avait jamais été une chose que l’on apprenait. On est ou on ne l’est pas. On l’a ou o ne l’a pas. C’est comme la maladresse mais juste l’inverse. Dans le fond, je n’étais pas vraiment une femme difficile enfin presque mais j’étais parfois apte à carrément faire rire les spectateurs. Ou façon de parler. Et bim, au sol. Même pas mal ? Oui, même pas mal mais je n’avais pas besoin de douleurs physiques pour avoir mal. J’avais mal de tellement de choses. Tout me manquait dans le fond. Ma vie, mon paradis. Je n’étais pas une femme qui se nourrissait de l’adrénaline et même si ça me plaisait, je savais que c’était l’attrait de la nouveauté. Je voulais ma maison, mon chez-moi. C’était dingue dans un sens mais tellement logique dans un autre. Ces derniers jours, c’était de plus en plus difficile et pourtant je savais que je ne pouvais plus faire demi-tour. J’étais lancée dans cette histoire et même les pieds joints. J’étais à fond dans ces changements et je n’avais plus le choix de le suivre. Je ne pouvais pas retourner en arrière et dans le fond, lui non plus. Je n’étais même pas capable de m’imaginer être loin de lui alors que je le devais. Oh oui, je devais être loin de lui. Je devais m’en éloigner pour ne pas céder à mes envies tellement présentes malgré tout. Tout chez lui réveillait en moi mes pulsions mais je tentais en vain de les cacher. Là n’était pas le souci pour l’instant, pas du tout. La chute le réveillait et j’arquais un sourcil en tournant mon regard vers lui à sa voix. Quelle réaction ? Juste un haussement d’épaules sans vraiment savoir quoi dire. Me demandais-je ou j’allais après ou avant ? Je n’en avais aucunes idées. « J’ai oublié mon sac ! », soufflais-je simplement en le regardant pendant quelques secondes. Il détournait le regard. Je pouvais le comprendre et surtout alors qu’il me demandait si je pouvais m’habiller. Sa voix n’en était pas plus explicite. Je me redressais rapidement avant de me rendre vers mon sac. Taciturne, je ne trouvais pas de mots pour expliquer la situation. Que dire ? Je n’en avais clairement aucunes idées. Je sortais la robe du sac en finissant pas l’enfiler tout naturellement. Je n’avais pas fait attention quant à savoir s’il me regardait pourtant une partie de moi désirait qu’il me regarde et une autre priait pour ne pas l’attirer d’un poil. L’on peut toujours rêver, non ? Dans un cas ou l’autre, c’était compliqué. Ma robe enfilée, j’allais tenter de remonter la tirette comme une grande et comme toutes les femmes. Devant un miroir en manquant clairement d’élégance. Je sentais cependant une pression à mon dos. Il en fallait peu de temps pour comprendre qu’il s’en chargeait pour moi. Le laissant faire, je me contentais de dégager mon cou, sa main sur ma peau me dérobait un frisson que je ne voulais pas vraiment avoir. Je ne pouvais point le contrôler. Je m’en mordais les lèvres en priant pour qu’il ne soit pas perçu. Ses mots arrivèrent à mes oreilles et pourtant je priais pour être sourde en ce moment-même. Je ne voulais pas les entendre. Je me retenais de le regarder par-dessus mes épaules puisque cette proximité était réellement une mauvaise idée. J’avais envie secrètement qu’il ne me retire ma robe… c’était dingue mais je voulais me retourner et l’embrasser mais non, c’était mal. Je finissais par me tourner légèrement et reculant malgré son regard dans le miens. Nos yeux de la couleur d’une eau d’Océanie se croisaient pourtant tellement rarement en ce moment mais surtout par ce que je l’évitais mais savait-il qu’il était devenu encore plus difficile de le regarder sans avoir cette envie de plus ? Je m’approchais doucement et me mettant devant lui. « On va en mission ce soir ! », lui disais-je alors en haussant les épaules. « Ca fait une semaine qu’on est ici et on arrive à rien… enfin si… j’arrive à me battre contre moi-même et on va devenir dingue à rester enfermé… », disais-je en inspirant. « Alors on a deux options… soit on couche ensemble pour stopper cette tension sexuelle… ou alors on agit et on va là où tout se passe… », disais-je en riant doucement mais bien sur je rougissais doucement. Ces mots étaient sortis de mes pensées surement à cause de cette tension qui semblait planer. Je ne savais pas ce qu’il voulait mais je n’étais pas prête de les faire taire car je savais… cette chose que je ne voulais pas partager avec lui. Je ressentais cette douleur et dans le fond, je n’avais plus mal pour moi mais surtout pour lui. Il fallait bien qu’un des deux s’en préoccupe. Lui tellement fidèle pour une femme morte qui ne l’était même pas de son vivant. « Désolée, je n’aurais pas dû dire ça, ça m’a… échappé ! », lançais-je, un peu gênée. C’était tout moi. « Mon père organise un bal au manoir… à Los Angeles… j’étais invitée mais je suppose que je ne le suis plus… mais je connais ce manoir et je peux nous faire entrer. Il y aura plein de monde… se faufiler sera facile… et je pense que je peux cracker le système… et… », j’inspirais doucement en le regardant. « Oui, j’ai toujours rêvée de pirater la compagnie de mon père… », disais-je en souriant doucement. « On ne peut pas sous-estimer une blonde… », lui disais-je en laissant un sourire sournois se dessiner sur mes lèvres. J’avais eue l’occasion de le montrer pendant le puzzle que nous avions fait. « Je crois que tu devrais pouvoir te faire élégant pour l’occasion ou alors juste être là par la voix et l’oreille… mais j’avoue que j’aime beaucoup le costard ! », disais-je en souriant doucement. Je tentais de le convaincre. « Qu’est-ce que tu en penses ? », lui demandais-je en attendant sa réponse. De toute façon, j’étais déterminée et ça se sentait. Avec ou sans lui, j’irais.
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mot doux de Alvin R. Prescott un Jeu 26 Fév - 5:43
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Derrière elle, je l’avais contemplé un instant dans le miroir avant qu’elle ne se retourne pour qu’on échange un regard. On n’avait pas eu de contact aussi proche depuis l’ascenseur, si j’omettais nos nuits dans le même lit. Je commençais peu à peu à oublier Katherina. Pourtant, elle restait présente en moi. J’entends encore sa voix, mais je n’y prêtais pas d’attention particulière. Je laissais simplement tout ceci comme un écho de mon passé. Croisant le regard de Melody, je sentais mon cœur se retourner dans ma poitrine, je ravalais difficilement sentant ma pomme d’Adam se frotter durement dans ma gorge. Une main mal habile dans mes cheveux les lissait vers l’arrière. Il était inutile de faire tant de parade, mais je me sentais comme un adolescent en pleine puberté devant une jeune fille qui allait faire sauter sa ceinture de chasteté en un claquement de doigt. Elle me présentait la chose comme étant une mission, je sentais mes sourcils se froncer sur mon front créant un pli. Je n’étais pas certain. Non pas du tout. Je redoutais l’idée, mais je la laissais tout de même parler. J’aurais voulu agir par courtoisie à ses paroles, mais cette galanterie qui m’animait d’habitude m’avait rendu blanc comme neige. Seuls deux zones rouges maquillaient mes joues pour montrer ma gêne vis-à-vis de ses propos. Comment pouvait-elle sortir ces mots aussi facilement. Je faisais un pas de recule complètement abasourdit. Ma lèvre inférieure tremblait, je tentais de parler, mais l’aphasie avait envahi aussitôt ma gorge me faisant ainsi taire. Je la regardais, bien que chamboulé une partie de moi voulait la prendre ici et maintenant. Déchiré à main nue cette robe carnavalière, mordiller la peau de son cou, caresser son corps, humer son parfum… Je secouais la tête dérouté par mes pensées. C’était ridicule, tout du moins c’est ce que j’essayais de me convaincre. Pendant un instant, je me retournais pour regarder mes pieds dépourvus de chaussettes. Mes orteils pianotaient le sol comme un pianiste joue de ses doigts sur les touches d’un piano. J’aurais voulu faire autant sur elle. Mais à quoi pensais-je ? Comme un enfant qu’on punissait, qui se sentait intimider, je frottais ma main sur mon bras dont j’avais relevé les manches de ma chemise. Mon cerveau analysait et le déclic se faisait finalement, relevant timidement mon regard vers elle, je comprenais que tout comme moi, elle ressentait cette pulsion, ce feu ardent. Elle s’excusait, alors que je me demandais si je pourrais un jour combler cette tension. Elle m’expliquait finalement la seconde option, celle que j’avais choisie malgré moi. Car soyons franc, je n’allais pas la prendre ici et maintenant ! Ce n’était pas moi, je n’avais rien de sauvage. Je ne dégageais rien de l’étalon fort et puissant. J’écoutais donc son idée, à un point où je faisais à nouveau un pas vers elle. Était-elle folle ou bien suicidaire ? Hébété, je la regardais laissant ma bouche être un nid à mouche… « Pardon ? » Ça avait été plus fort que moi, tellement que j’avais empoigné ses épaules par la pulsion de ma réaction. Mais elle continuait d’expliquer son point sans prend en considération mon intervention. Finalement, peut-être faudrait mieux faire l’amour ? Elle finissait de parler et je soupirais. « Tu sais que je ne pourrai pas refuser de t’accompagner. Même s’il s’agit de ton père, tu risques d’être vue comme n’importe qui sur leur black list. Et en voir ton talent pour fureté, le canapé sera d’accord avec moi, tu manques de discrétion. » Je n’étais pas nécessairement mieux, je n’avais rien d’un léopard et tout d’un hippopotame, mais étrangement en mission je pouvais être aussi discret qu’un parasite. Je glissais ma main sous son menton. « Et dire que pour te retenir, je serais prêt à prendre la première option… Mais de ce que j’ai appris sur toi, c’est que malgré tout tu irais. Je ne peux pas laisser passer cela. Je ne veux pas perdre une autre femme dans ma vie. Je ne le supporterai pas, pas une fois de plus. » Je fermais mes yeux, avant de tourner les talons pour me diriger vers la chambre. J’ouvrais le placard. Par chance, son ami avait la même carrure que la mienne. Je regardais ce qui s’y trouvais et j’en sortais un trois pièces. Je me changeais en vitesse après une douche rapide. J’évitais son gel à la framboise, sentir le fruit des champs, sans façon. Une dizaine de minutes plus tard, je sortais de la chambre vêtu avec élégance. Déposant mon borsalino sur mes cheveux, je relevais mon regard vers elle. Cet air taciturne c’était envolé comme une sorcière sur son balai. Je m’approchais d’elle la regardant avec un large sourire. J’avais l’air un peu nouille, mais je me sentais bien. M’habiller proprement, me donner ce petit côté classique, non pas Baroque comme à Versailles, juste une touche élégante me redonnait le sourire. Près d’elle je tournais sur moi-même, fier de me présenter avec autant de charme et bien plus moi que l’homme qu’elle avait rencontré. Je devais bien l’admettre, en fait on ne se connaissait pas. Elle ignorait qui j’étais réellement sous ce regard bleuté et ce sourire ravageur. Je connaissais les risques de mon sourire, mais je savais comment l’utiliser. Je l’avais toujours su. Elle était la première avec qui je ne savais pas agir. Peut-être que notre histoire était bien trop compliqué. Entre ma défunte femme et son fiancé dont elle découvrait le véritable visage. Je sentais un mauvais tour de la part de la destinée, et pourtant, je désirais qu’elle découvre qui était Alvin Prescott. En demandais-je trop ? Peut-être. Pourtant, je continuais à lui sourire comme si j’avais oublié ses mots peu avant que je me change. « Et si on allait faire tomber votre père ? », disais-je d’un ton léger. Inconsciemment ou non, je voulais retrouver ces moments de notre début. C’était idiot et pourtant, je savais que tout serait plus simple, mais si rien ne serait pareil. Je désirais des fantaisies irréalisables, mais elle se gravait comme les formules magiques dans le grimoire de mes aspirations.

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mot doux de Invité ► un Jeu 26 Fév - 18:09
alvin & melody

ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Parfois notre subconscient nous dicte des mots. Il nous fait parler sans vraiment que nous le voulions. On ne peut pas contrôler ses choses que nous ne devrions pas dire. Pourquoi avais-je dis ça ? Demandez-le à une personne qui me connait… elle vous dira que c’est simplement la nervosité qui me faisait parler. A force d’emmagasiner, je perds parfois le fil de mes pensées et elles ressortent par des mots, des phrases et surtout pas sur muet. Je regardais cet homme à qui je venais clairement de dire qu’il avait deux options mais c’était un peu d’humour mais pourtant la réalité dans le fond même si cela n’arrangerait clairement pas nos problèmes. Non. Cela n’arrangerait rien en fait et je n’étais pas prête d’arranger quoique ce soit en couchant avec lui. Pourquoi ? Simplement par ce que j’avais cette image en tête. Cette image ou sa femme embrassait mon fiancé. Ces images de tout ce que j’avais aperçue dans cette chambre mais aussi ce que j’avais découvert sur cette clé. Elle avait disparue ? Oui, je l’avais cachée un peu après notre arrivée dans cet appartement en y découvrant des vidéos du couple… enfin des amants. « Il n’y avait rien d’intéressant ! », voilà l’excuse que j’avais donnée sans même lui montrer. Mentir, non, ça me mettait hors de moi et il fallait bien avouer que ça se voyait. Je n’étais pas une fine menteuse. J’étais surtout de celles qui n’arrivaient même pas à se croire elle-même. Je le contemplais, mes yeux allant se planter dans les siens alors qu’il avait semblait assommé par mon annonce… il semblait plus affairé par la suite. Sa main sur mon épaule et ma détermination dans le regard. Je l’entendais et je continuais pourtant à énoncer mon idée avant qu’il ne me dise ne pas pouvoir refuser. Je penchais doucement la tête quand il disait que je manquais de discrétion et dans un sens… il n’avait pas tort mais je m’en voyais un peu offusquée. C’était dingue mais j’avais l’impression qu’il ne croyait pas en ma capacité d’y arriver mais n’étais-ce peut-être pas ce dont j’avais besoin ? Je n’en savais rien. Je ne savais pas ce que je voulais ou même ce qu’il me fallait pour y arriver. Je croyais pourtant en moi et je savais que je pouvais y arriver. Je voulais y croire. Je sentais sa main sous mon menton et j’entendais ses mots alors qu’il disait être prêt de me retenir avec cette passion qui pourrait animer un couple. En était-il capable ? Je n’e savais rien mais je doutais toujours tellement de ma détermination à le retenir ou même à me retenir. Une autre femme dans sa vie ? J’en restais figée sur place et je ne savais pas trop quoi dire. Etais-je une femme dans sa vie ? Enfin cela sonnait comme si j’étais importante mais… cela me perdait un peu. Je ne comprenais pas ou il voulait en venir. Je le regardais attentivement sans trop savoir quoi dire. Il ne supporterait pas de me perdre ? J’inspirais doucement en détournant le regard. J’ignorais ce qu’il se passait tout en le sachant mais ça ne m’aidait pas. Je lui mentais et je devais m’éloigner. Je devrais même… une part de moi me donnait envie de quitter cet appartement pour ne jamais revenir et ainsi cela serait plus simple mais j’en étais incapable et puis je savais que je ne pouvais pas imaginer partir et ne plus avoir la sensation même étouffante d’avoir envie de lui s’évanouir. « Tu ne me perdras pas ! », soufflais-je peut-être inaudible dans mes mots mais je n’en étais pas sûre. Une part de moi voulait qu’il l’entende mais l’autre se disait que l’idée serait mauvaise. J’inspirais doucement en l’entendant quitter la pièce.  Je me rendais alors en direction de la cuisine et je me préparais un thé en le laissant s’apprêter. Le thé n’est pas seulement le paradis pour moi mais c’est mon dieu. Oui, je ne suis pas anglaise pour rien mais j’adorais ça. C’était fou mais c’était sûrement l’une des choses qui me restait en commun avec ma mère. M’assoir avec elle pour boire un thé dès le plus jeune âge. Cela me rendait nostalgique. Je pensais à mon père et tout ça tandis que je buvais une première gorgée. « Je sais qu’il s’agit de mon père et je sais aussi que je ne serais pas la bienvenue… si c’était réellement un père aimant… je n’aurais pas à fuir ! », soufflais-je pour moi-même, un peu perdue dans mes pensées alors que j’allais finir cette tasse dans le canapé. C’est à ce moment-là qu’il arrivait. Punaise, il fallait qu’on me tue sur le champ car je le regardais attentivement, trop attentivement. Je me mordillais doucement les lèvres et il s’amusait à tourner sur lui-même avec son chapeau. Je souriais doucement en l’entendant. « Ok… avec le coin du tapis ou juste avec un croche patte ? », lui demandais-je alors. Oui, cela m’amusait réellement de lui demander ça. Je m’approchais doucement en baissant mon regard vers les oreillettes et les microphones que j’avais dégotées à l’avance. Je les prenais en gardant une de chaque pour moi et les autres pour lui. Je lui en tendais une en souriant. « Et si vous tentiez juste de croire en moi… un tout petit peu… », soufflais-je en fronçant les sourcils. « Je suis capable d’être discrète et… je suis une femme quand je veux obtenir un truc, je peux et je ferais n’importe quoi pour dormir dans mon lit ! », disais-je en penchant la tête. Je le regardais attentivement et même dans les yeux à nouveau mais toujours si déterminée. « Le canapé en a sûrement marre de nous voir… je manque à mon canapé… », murmurais-je en riant aussitôt… voilà qui gâchait le moment sérieux mais oui, de la légèreté. Voilà ce qui nous fallait peut-être pour être moins sous tensions ? Je laissais mon rire échapper alors que je mettais le micro dans mon décolleté, dégageant un peu le bustier pour la placer correctement. « Je connais la maison, l’entrée sud n’est jamais surveillée pendant les fêtes tout simplement parce que c’est celle de la cuisine ou sinon on peut passer par la fenêtre d’une des chambres… Quoiqu’il arrive si on est séparés pendant la soirée… on saura ce qui se passe ! », disais-je en haussant les épaules et je le regardais alors en souriant. « Et on devrait y aller avant que je choisisse la première option… », rajoutais-je faussement sérieuse mais sérieuse. Chelou ? Oui mais il était vraiment sexy et c’était un compliment caché…
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Alvin R. Prescott
Alvin R. Prescott
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mot doux de Alvin R. Prescott un Jeu 26 Fév - 20:59
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Comme une nouille épaisse, j’avais tourné sur moi-même amusé par la situation. Peut-être n’étais-ce pas l’heure pour la rigolade, mais qu’importe si nous gardions cette tension en nous, on n’allait pas rester jeune longtemps. Elle plaisanta, mais je devais bien admettre, que je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire. Silencieux, je prenais le temps d’analyser la chose, mais elle ne me laissa pas le temps de rire, qu’elle avait déjà poursuivi ses pensées. Je prenais l’oreillette qu’elle me tendait ainsi le microphone. Sans attendre, je mettais l’oreillette dans le creux de mon oreille, retenant une fois de plus mes mots. Je croyais en elle, mais ça restait que ce n’était pas sa vie. Elle n’avait pas été endurcit pour ce genre de manœuvre et j’avais une idée arrêter à son propos. Je la voyais douce et délicate, je ne voulais pas imaginer une femme qui était assez forte pour n’avoir besoin de personne. Car, si c’était le cas, elle n’aurait pas besoin de moi. Je ravalais ma salive en silence, j’étais ridicule, mais au moins elle n’en savait rien. J’allais cacher le micro dans mon nœud de cravate. Une plaisanterie traversa mon esprit, mais elle aussi de la gardait pour moi. J’avais peut-être décidé de faire comme au début, mais cette fois je prenais quand même le temps de tourner ma langue sept fois. Valait mieux que je paraisse taciturne plutôt que de m’enfoncer encore plus bas. « Tu ne dois pas manquer qu’à ton canapé. » C’était la phrase que j’avais réussi à dire et qui ne semblait pas trop déplacé contrairement à ma plaisanterie à propos de son lit. Elle devait manquer à plusieurs personnes, contrairement à moi qui était vu comme un coupable. Je replaçais mes mèches folles sous mon chapeau, alors qu’elle me faisait part de nos possibilités quant à entrer chez son père. J’embrassais sa joue, suite à sa plaisanterie. Contrairement à elle, je n’avais plus ce plaisir enfantin. J’étais maladroit, mais depuis bien longtemps, j’avais muri et ce genre de taquinerie me prenait du temps. « Pour la chance, même si je crois en toi. » Ça avait le plaisir d’être franc. Puis, je me dirigeais vers la porte, l’ouvrant avant de la faire passer devant moi. Comme à notre habitude, j’avais conduit en silence. Laissant seulement un pianiste de Jazz comblé le calme de la voiture. Je pensais à bon nombre de chose, ce que ce soir serait fait. Je ne croyais pas au malheur, mais en moi la voix de Katherina revenait. « Elle te ment, tout comme Edward t’a menti. Ne la croit pas, elle ne fait que t’utiliser. » Je me refermais aussitôt comme une huître. Je ne voulais pas croire en cela et pourtant, bien que je tente de redonner forme à ce qui était, elle avait pris ses distances. On approchait de la demeure de son père, de la rue on aurait dit un festival par ses décorations grandioses et le tonnerre des voix et de la musique qui montaient dans le ciel. Je ne m’arrêtais pas, continuant notre route vers la porte sud. Elle avait qu’on pouvait entrer en passant par les cuisines. Se serait plus simple que de passer par une fenêtre. Je me garais dans la rue, laissant le noir velours du ciel cacher nos intentions. Traversant la rue, j’avais pris soin de lui prendre la main. Je ne désirais pas la perdre à peine arrivé. Je sentais ces mêmes papillons dans mon ventre renaître, mais cette fois ils étaient présents à cause de la nervosité et non le plaisir. Marchant dans l’allée, je tentais de rester serein. Approchant de l’entrée de la cuisine, je remarquais deux armoires à glace, bon l’un avait surtout l’air d’un hippopotame en costard… « Je crois que passer par une fenêtre serait plus judicieux. », disais-je à Melody dans un murmure en la faisant passer sur la pelouse. Une fois assez loin des deux gorilles, je m’arrêtais regardant le mur devant nous. « J’en reviens pas, on se croirait dans un mauvais James Bond… La prochaine fois, j’aimerais bien des gadgets ! », rouspétais-je en cherchant une fenêtre ouverte. C’était plus sure que si je prenais la peine d’en ouvrir une. Pourquoi étaient-elles tous aussi hautes ? J’en trouvais finalement une ouverte, mais je savais que je devrais l’aider à y passer. Surtout avec sa robe, les mouvements n’allaient pas lui simplifier la vie. « En voilà une. » Je m’approchais relevant la tête pour regarder l’ouverture. « Je vais t’aider à monter. », continuais-je tout en me baissant et croisant mes mains pour qu’elle prenne appui dans celles-ci. Je la hissais pour qu’elle puisse s’introduire par la fenêtre, tout en tentant de ne pas regarder sous sa robe cette lingerie en dentelle. Je pourrais vite perdre le contrôle si je posais mon regard sur ses cuisses. Une fois passé, je montais à mon tour. Un petit swing et j’agrippais la fenêtre dansant une claquette silencieuse dans le vide. L’élégance dans son plus grand art. Je parvins finalement à me hisser à l’intérieur, passant mes mains sur mon habit pour en retirer les plis. La lumière de chevet s’allumait, offrant un spectacle troublant. Une femme d’âge assez mure était en plein art de la fellation, laissant un homme quinquagénaire bouche bée en nous voyant. Je retenais un rire en vue de ce spectacle grotesque. « Pardonnez-nous, on ne fait que passer. », disais-je en prenant la main de Melody avant de me diriger vers la porte qui menait dans un couloir. Passant près de la table de chevet, je subtilisais les deux masques, un de guipure et l’autre simple et masculin. En sortant de la chambre, je lui tentais le plus délicat des deux. « Ça devrait nous être utile. » J’omettais de parler de ce qu’on avait vu. L’image était ridicule et je n’aurais sut quoi dire. Retirant mon chapeau, je mettais le masque voilant ainsi mon identité, seul mes yeux bleus des mers d’Océanie étaient perceptibles.

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To love at all is to be vulnerable. Love anything and your heart will be wrung and possibly broken. If you want to make sure of keeping it intact you must give it to no one, not even an animal. Wrap it carefully round with hobbies and little luxuries; avoid all entanglements. Lock it up safe in the casket or coffin of your selfishness. But in that casket, safe, dark, motionless, airless, it will change. It will not be broken; it will become unbreakable, impenetrable, irredeemable. To love is to be vulnerable.
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mot doux de Invité ► un Ven 27 Fév - 0:49
alvin & melody

ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Franklin Roosevelt disait qu’une caresse n’avait jamais transformée un tigre en chaton. Etais-ce vrai ? On ne peut pas changer une personne. En bien ou en mal, j’avais confiance en lui-même si parfois je me posais encore des questions. Je ne pouvais pas m’empêcher de me demander s’il n’y avait pas une chance qu’il soit coupable mais ça venait et ça partait. C’était surtout une peur que cela soit vrai car j’avais confiance en lui mais ma confiance s’était souvent retournée contre moi. Me posais-je la question tout simplement par ce que j’avais peur de ces battements que je pouvais entendre dans mon cœur ? Alors qu’il déposait un baiser sur ma joue pour me donner chance avant que nous quittions cet appartement, je ressentais ces papillons dans le ventre mais surtout cette envie de l’embrasser à cet instant même. Nous n’avions pas le temps, nous avions une réception ou aller. Nous prenions rapidement la route après que j’ai déposé mon thé sur la table basse. Je n’étais pas vraiment pressée de partir tout en l’étant. Il était sûr que plus on restait dans cette pièce, dans ce 3 pièces enfin presque 4… on allait finir par se sauter dessus ou j’allai finir par le faire enfin je dis ça mais je le pense depuis 7 jours tous les jours et pourtant le jour après, je me suis retenue pour le repenser à chaque fois qu’il me regardait. Bullshit, je suis faible et forte à la fois. Une fois sur la route et surtout sur la rue, il prenait ma main. Il réveillait les petits papillons dans mon ventre comme à chaque fois. Je ne voulais pas écouter cette passion ou même ces battements. Dans l’allée, je lâchais sa main malgré moi. Je n’avais pas le choix car il éveillait cette envie en moi de l’embrasser. Je ne voulais point écouter mes envies. Je ne voulais pas non. C’est à l’entrée de la cuisine que j’apercevais cette voie pas libre. Je regardais attentivement la porte en penchant la tête avant de sourire en l’entendant. « Ou je peux les draguer mais je crois que Mike voudrait surtout qu’on parle de jeux vidéo ! », disais-je un peu nerveuse car bien entendu, je les connaissais enfin du moins celui qui semblait être un hippopotame. Je ne connaissais pas le second. Je le suivais en marchant dans la pelouse. Et là, je riais en le voyant chercher une fenêtre et parler de James Bond. « Voyons, un étalon comme toi, tu ne vas pas me dire que tu as besoin de gadgets ? », disais-je alors à double sens un peu pour plaisanter. C’était plus fort que moi de rajouter ça. C’était même comme une perche tendue mais il était mieux que James Bond. Je riais doucement en retirant mes talons quand il voulait m’aider à monter. C’était sûrement plus pratique. C’est pourquoi j’envoyais d’abord mes talons par la fenêtre. Je n’entendais pas de aie… donc la voie était libre. Je mettais mes pieds nus sur ses mains croisés tout en me demandant si ma jupe n’était pas trop courte mais je m’en fichais dans le fond. Je ne voyais pas aussi mal dans cette montée d’une fenêtre. Une fois grimpée avec mes frêles petits bras, je passais ma jambe par-dessus le rebord pour retrouver mes pieds sur une moquette. Je passais la deuxième et je laissais mes orteils profiter de ce sol bien chaud qui ne m’avait pas manqué… enfin si. J’aimais bien cette maison malgré tout. Je prenais alors mes talons hauts pour les remettre sur mes pieds alors qu’il était déjà là avec tellement d’élégance. Je n’avais même pas remarquée les vieux… avant qu’il ne les remarque. Je mettais la main devant mes yeux aussitôt et le suivant à la sortie. Une fois dehors de la pièce, je souriais à celui-ci qui me donnait un masque. Je l’enfilais alors rapidement en hochant la tête. « Bonne idée ! », lui disais-je avant de le regarder attentivement. C’était comme un ralentissement sur lui. Un regard langoureux sur ses lèvres, la prunelle de ses yeux. Je me mordillais doucement les miennes alors que j’allais à nouveau glisser ma main dans la sienne. Sous cet éclairage et avec ce masque, il m’envoutait à nouveau. Je laissais mes doigts se glisser entre les siens alors que je me laissais aller dans cette parade. Je le désirais et je me sentais attirée vers lui. J’allais approcher, j’approchais mais c’est au passage d’un homme un peu éméché que je détournais mon regard. « Hey petite dame… et petit… grand homme, vous savez ou sont les toil… », il déglutissais en roulant des yeux. « J’ai mon serpentin plein ! », disait-il avec une grande simplicité et je riais doucement. Ils étaient étranges. Je passais une main dans mes cheveux assez timidement, un sourire tandis que je regardais cet homme que je ne connaissais pas. Gênée, je lui montrais un mauvais couloir étant donné que je n’étais pas censée savoir ou étaient les toilettes mais surtout qu’on devait aller vers les toilettes qui n’étaient pas loin du bureau. « Par-là ! », disais-je en tentant un accent espagnol pour cacher mon côté anglais. Je tournais à nouveau mon regard vers Alvin en laissant un petit sourire en coin. « J… enfin… il faut aller… », je riais nerveusement en lâchant sa main et me dirigeant vers le couloir à gauche tandis que le type venait de prendre celui de droite. J’allais au fond ou il y avait une grande porte. Une double porte. Je tournais mon regard vers lui tandis que je fouillais dans mon sac pour sortir une clé usb vierge et un petit appareil qui m’aidait toujours à pirater. C’était une machine un peu comme un portable. Une fois devant la porte, je mettais ma main sur la poignée pour l’ouvrir mais c’est à ce moment-là que j’entendais des pas. Je regardais l’embrassure d’une porte, justement celles des toilettes. Je laissais alors un escarpin m’échapper volontairement valser un mètre plus loin avant de me poser contre le chambranle de cette porte. Je l’attrapais à la cravate et l’attirant vers moi avec un regard langoureux. « Le champagne me monte à la tête… chéri ! », disais-je toujours avec cet accent. Quel champagne ? Je n’en savais rien mais j’apprenais du maitre. J’apprenais de lui. Etais-je douée ? Je n’en savais rien mais je ne voulais pas le mettre en danger, je n’avais pas le choix de l’être.
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mot doux de Alvin R. Prescott un Sam 28 Fév - 6:30
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Le loup posé autour de mes yeux, je la regardais de mes iris clairs. Je remettais mon borsalino sur mes cheveux lisses. Celui-ci allait-il me trahir ? Peut-être, j’aurais sans doute mieux fait de le laisser dans la voiture, mais il était un peu tard pour cela. Je l’observais, ses lèvres se pinçant me faisait sourire. C’était mignon et ça me donnait envie d’elle. Chose que je commençais à bien connaître, je la désirais de plus en plus et ce sentiment ce consumait en moi comme un feu ardent. Je tentais de garder la tête en dehors de tout ceci, mais un simple contact me replongeait dans cette parade de sensation. J’avais envie d’être les notes glissant sur ce couplet de sa vie. Pourtant, je ne disais toujours rien, car tout comme elle je retenais mes gestes. Comment pouvais-je savoir pour elle ? Je l’ignorais ou tout du moins, je n’en étais pas certain, mais je le ressentais en moi comme des milliers de papillon dans le ventre. Ils bougeaient dans un rythme endiablé d’un tango incandescent. Je m’autorisais tout de même à la laisser glisser ses doigts avec les miens. Je ne pouvais pas quitter mon regard d’elle, jusqu’à l’arrivé de l’homme enivré, il avait sans doute abusé des cocktails. Je le regardais, m’approchant d’un pas de Melody gardant mon envie de passer mon bras autour de sa taille dans un recoin de mon esprit. Il s’adressait à nous et son haleine me faisait aussitôt froncée les sourcils. Il parlait dans un langage peu approprié, me faisant ainsi racler ma gorge. Il ne me portait pas d’intérêt réel, préférant regarder la femme à mes côtés. Je le comprenais, elle était sublime et d’une élégance à couper le souffle, mais je sentais en moi quelque chose me tordre l’estomac. Elle finissait par lui indiquer un chemin et j’étais plus que satisfait de le voir partir. Son accent hispanique me faisait aussitôt sourire, sa tentative de cacher son identité la rendait encore plus désirable. « Quel accent charmant. », lui susurrais-je pour la taquiner, alors qu’elle m’indiquait le chemin que l’on devait emprunter. Sa main quittait la mienne et je me surprenais à la regarder avant de porter mon regard sur ma main. Je la regardais, fermant doucement celle-ci en un poing, avant de la suivre. Je ne disais rien, la suivant après tout nous n’étions pas là pour se faire remarquer. Je sentais tout de même mes pieds flotter sur le sol, comme les pieds d’une danseuse frôlant le plancher de danse. Aucun son. Je m’arrêtais derrière elle, attendant comme un bon toutou qu’elle ouvre la porte. Ce qu’elle allait faire, jusqu’à ce que des bruits se fasse entendre. Je tournais la tête, mais avant que j’aie pu réagir en glissant ma main dans mon veston, elle m’attrapait par la cravate. Ne m’y attendant pas, je perdais pied basculant vers l’avant prenant appui avec mes mains sur la porte. Il ne me fallait pas plus d’une seconde pour comprendre où elle voulait en venir. Je souriais et je me laissais prendre au jeu. « Tu ne devrais pas abuser des bonnes choses comme ça… » Mon sourire s’était étirer démontrant ma taquinerie. Reprenant un meilleur appui sur mes pieds, je glissais mon doigt sur ma lèvre inférieure. Une respiration lente. Ma main agace allait caresser sa cuisse doucement remontant jusqu’à l’ourlet de sa robe. Allais-je remonter encore plus haut ? Je croisais son regard. Elle comme moi avions attendu ce moment. Je capturais ses lèvres laissant une zone rouge marquer ma peau avec son rouge à lèvre. Je laissais nos langues créer leur propre union. Les pas se rapprochaient. Ils passaient à côtés de nous, alors que j’entendais des femmes jacasser entre elle. Puis, je cherchais à tâtons près de nous trouvant finalement la poignée. J’ouvrais la porte, nous faisant basculer à l’intérieur. Aussitôt plonger dans le noir, je refermais la porte derrière moi. « Tu n’aurais pas dut. » Ma voix trahissait mes envies. Sachant où elle se trouvait, ayant vu sa silhouette avant de refermer la porte, je m’approchais d’elle. Ma main glissant sur son bras, j’embrassais ce que je croyais être son front, mais peut-être était-ce son nez ou sa joue. J’allais chercher ses doigts, les croisant aux miens avant de les porter à mes lèvres. Je les guidais sur ma joue, puis mes lèvres, tandis que mon autre main se posait sur sa taille. « Ce n’était pas la chose à faire, pas en ce moment, pas après ce que tu m’as dit avant de partir. » J’embrassais ses lèvres les désirant plus que je ne l’avais laissé croire.

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Dernière édition par Alvin R. Prescott le Mer 4 Mar - 21:51, édité 1 fois
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mot doux de Invité ► un Sam 28 Fév - 19:17
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
J’avais eue quelques jours pour m’entrainer devant un miroir. Un bête miroir. J’avais pue explorer mes dents d’actrice… ou pas vraiment. Je m’étais jugée plusieurs fois en sortant de la douche. J’avais même tentée l’accent africain mais bizarrement il me manquait un truc très important pour être crédible. Oui, la couleur de peau même si l’on peut être africain sans être noir mais bon. J’avais aussi tentée l’accent brésilien tout droit de Rio mais je n’avais peut-être pas le teint pour non plus ? Comment en être sûre ? C’est un peu pareil pour l’accent de Cuba mais alors pourquoi espagnol ? Oh et puis zut. J’avais pris ça par défaut même si je n’avais que mon petit accent anglais et parfois l’américain qui pouvait s’entendre, je connaissais mon espagnol mais j’avais surtout voyagée là-bas ce qui m’aidait un peu mais je me sentais néanmoins assez nouilles. Il me commentait à ce propos et je riais doucement. Je lui souriais doucement en penchant la tête. Je lui répondais alors simplement d’un sourire avant d’aller vers les couloirs qui menaient au bureau. Je m’approchais de cette fameuse porte en allant l’ouvrir mais ce fut de courte durée tandis que bim… toc toc, qui est là. Je n’en savais rien mais quelqu’un approchait. Je n’étais pas prête à faire le clown enfin pas totalement. Je ne voulais pas que l’on se fasse remarquer tout en n’éveillant aucuns soupçons. J’inspirais doucement avant de balancer mes chaussures au pif dans le couloir mais habilement à la fois. Il fallait que ma lancée fasse comme si je désirais juste me déshabiller ici… et maintenant. Peut-être bien que c’était silencieusement la vérité. Une envie, un désir en pleine aphasie qui laissait le mensonge dévoiler la vérité. Une comédie donc j’ignorais la crédibilité mais pourtant j’avais l’impression que c’était tellement vrai à mes papillons dans le ventre alors que j’attrapais sa cravate pour le rapprocher de moi. Je lui laissais quelques secondes pour comprendre, jouant de mes mots pour avertissement en mutisme. Je souriais doucement tandis qu’il jouait le jeu après une petite bousculade. Il était si proche, son parfum… je le sentais et… il était comme un aphrodisiaque. Ces mots me donnaient envie de m’en amuser… cette situation qui ne devrait pas réellement être divertissante pour nous, pour moi, pour lui et même pour notre mini-mission de la soirée. Je devais pirater un ordinateur et non pas le laisser pirater mon cœur. Je le voyais poser ses doigts sur ses lèvres et je me demandais juste à quoi il pensait. C’était sûrement la dernière chose que je devais penser. Je devais surtout me demander s’ils allaient partir rapidement… ces pas pour qu’on continue ce pourquoi nous étions là mais non. Je me contentais de fermer les yeux en sentant ses caresses et je me laissais envelopper par ce feu ardent qui commençait déjà malgré moi par réchauffer ma peau aussi douce qu’un pétale de rose… noire ? Allons-y pour les roses noires. Je ne savais pas ou allait sa main ou même ou nous allions aller mais ce n’était pas ce à quoi je devais penser pourtant ma tête était contrôlée par la passion. Je sentais mon cœur en plein festival tandis qu’il jouait le tambour à la seconde ou je croisais son regard. Je savais que nous allions dans une zone rouge, une zone à risque que nous ne devions pas emprunter et je le savais sûrement mieux que lui. Je savais trop de choses, je lui cachais et ça me mettait doucement hors de moi. Je voulais me retenir, je tentais de me retenir et pourtant ce baiser laissait mes murs s’effondrer briques à briques. Je voulais que ce baiser ne s’arrête tout simplement jamais. Je laissais mes mains ou elles étaient par peur de le toucher et de sombrer mais je sombrais déjà… Je sentais cette envie, ce besoin d’une union de nos corps. Je ressentais cette envie de plaisir charnel qui frappait à ma porte. Charnel, oui. Je désirais tellement être peau contre peau avec lui. Alors qu’il ouvrait la porte et que je me laissais entrer dans la pièce sans chuter… je me disais qu’heureusement, nous étions à l’abri et que tout allait redevenir calme. J’entrais dans cette pièce baignée dans un noir semi-complet et je me dirigeais timidement à l’écart. Je ne m’attendais peut-être pas à ce que ce jeu n’en devienne plus un pour lui aussi. Je voulais fuir mais je n’en étais pas capable et puis fuir ou ? C’était un peu comme si nous étions deux souris directement entrée dans le piège. A sa voix, je sentais donc que j’étais fichue. Tout s’enchainait tandis que je devenais sa proie enfin façon de parler. Il devenait le léopard et j’en devenais le petit lapin tout sage ou presque. Sa main caressant ma peau et réveillant des frissons qui en feraient rougir cupidon, sa main dirigeait mes doigts entrelacés aux siens… à sa joue et à ses lèvres. Chaque geste me semblait durer une éternité, je voulais en profiter. Je me collais malgré moi à lui, laissant mon buste contre le sien, je pouvais sentir son souffle alors qu’il parlait, il me mettait en garde mais bien trop tard. C’était un fait. Je laissais son baiser me consumer de l’intérieur. C’était le cas de le dire, je m’enflammais littéralement et n’arrivant peu à peu plus du tout à me retenir. Un, deux, trois… secondes et je reculais doucement mon buste. Cette pièce était une chambre d’amis, celle qu’utilisait un de mes cousins par moment. Je ne connaissais pas celle-ci au point d’arriver à m’y guider dans le noir mais je savais qu’il y avait un sofa pas très loin mais soit, là, je n’y pensais pas. Je laissais ma main aller se glisser sous le veston du trois pièces. Je retirerais ces boutons petit à petit sans rompre le baiser. A quoi jouais-je ? Je n’en savais rien. Je n’arrivais juste pas du tout à faire machine arrière. Mes envies occupaient la place et je n’étais qu’une marionnette qu’elles articulaient. J’inspirais doucement en quittant légèrement ses lèvres avant de le regarder dans les yeux. « On ne devrait pas… », tentais-je tout de même de souffler mais je faisais rapidement taire cette option. Nous stopper ? J’en étais incapable et même si c’était la bonne décision, j’avais perdue raison. Je glissais mes mains sur sa chemise, en direction des épaules pour laisser la veste tomber. Quel monde cruel, ou pas tandis que je laissais mes lèvres frôler les siennes, profitant de son souffle chaud mêlé au miens et tenter dans la pénombre de le regarder dans les yeux. Une partie de moi priait pour qu’il ait la force de nous stopper… mais l’autre le désirait tellement qu’elle était incapable de se stopper elle-même. Et le laissais mes lèvres s’échapper dans un baiser torride tandis que mes mains s’occupaient petit à petit de la chemise. Oui, je voulais la montre tout nue ! Coquine que je suis.
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❝ Métier : Ancien agent du FBI, qui fut un temps bodyguard, maintenant sans emploi
❝ cupidon : Veuf et même si parfois ses pensés vont à sa défunte femme, son coeur est prit par Melody
❝ post-it : Lieu de naissance, New Jersey → Né d'un père alcoolique et d'une mère battue, je connus la violence physique très jeune. → À six mois, j'ai fuis avec ma mère le New Jersey pour ma propre protection. → Je n'ai jamais vécu bien longtemps dans une ville. → À 5 ans, ma mère se fit assassiner par mon père qui nous avait retrouvé. Je suis retourné vivre chez ma tante. → Je suis fils unique, mais ma tante a adoptée une petite fille lorsque j'avais dix ans, Liv. → Je n'ai jamais revu mon père depuis qu'il a tué ma mère, je suppose qu'il s'est fait arrêter. → Je suis tombé amoureux d'une infirmière urgentiste et deux ans plus tard nous étions marié. → Après notre mariage on a déménagé à Pasadena. → Même si j'étais un bourreau de travail, j'ai toujours sut rester fidèle. → Après six années de mariage, elle a été assassiné par mon coéquipier. → J'ignorais et j'ignore toujours qu'elle avait une liaison avec celui-ci. → Je ne suis pas très habile avec les enfants. → J'ai découvert que mon coéquipier était un flic véreux et faisait affaire avec la mafia. → On me soupçonne d'avoir assassiné ma femme. → Le FBI m'a suspendu jusqu'à preuve du contraire. → Je suis donc rendu un flic ripou, alors que je n'y suis pour rien. → Je vais tenter de blanchir ma réputation ! → J'ai kidnappé la copine de mon coéquipier pour trouver une façon de faire éclater au grand jour la vérité. Seulement, ce n'est pas si facile que ça...
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mot doux de Alvin R. Prescott un Jeu 5 Mar - 7:45
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ce n'est pas quand elle s'éloigne qu'il faut s'inquiéter mais c'est quand elle ne dit pas pourquoi
Friedrich Nietzsche a écrit : « Dans la vengeance et en amour, la femme est plus barbare que l'homme. » Je ne pouvais en douter, bien que je redoute ma vengeance envers Edward. Seulement, je mettais toutes ces idées noires au placard pour me concentrer sur elle. Elle qui attirait toute mon attention, alors que nos lèvres se caressaient, nous envoyant une invitation à poursuivre dans cette voie. Étais-ce les lieux ou bien les circonstances ? Je n’en connaissais toujours pas la réponse, tandis que je nous faisais rentrer dans cette pièce sans lumière, sans bougie. Dans la noirceur, j’avais une fois de plus caressé ses lèvres, guidant ses doigts avant qu’elle ne prenne le contrôle. Je sentais ses doigts se glisser sur mon veston, chaque bouton déboutonné me tordait l’estomac. Étais-ce idiot de nous laisser jouer à ce jeu ? Je connaissais ces règles, les règles qui entourent la séduction et pourtant je me sentais mal habile. Un peu comme un bébé girafe mal habile sur ses pattes et ne sachant que faire de ce cou immensément long. Ne croyez pas que cela a une allusion quelconque avec ce que j’ai entre les jambes. Premièrement, ce n’est pas jaune, ensuite je n’ai besoin d’aucune aide pour faire du tir à l’arc. J’ai généralement la flèche bien tendu. Bon trêve d’image farfelue, j’ai quand même une fille pendue à mes lèvres. Continuant de l’embrasser, j’entendais ses mots que je chassais de mon esprit aussitôt. Soyons franc, je n’avais pas l’intention d’arrêter. Ma main qui se trouvait sur sa taille, remontait progressivement dans son dos. Elle s’attaquait déjà à ma chemise, alors qu’elle venait à peine de retirer mon veston, me faisant arrêter ma couse. Je la regardais ou tout du moins je tentais de le faire ne voyant pas grand-chose même si mes yeux s’habituaient à la pénombre de la pièce. Je n’avais jamais été ce genre d’homme à bousculer les choses, à ce précipité pour arriver à ses fins. Après tout, le dernier mois l’avait bien démontré. Plus d’un lui aurait sauté dessus sans gêne. Je n’étais pas ainsi et même que je me sentais un peu mal à l’aise en agissant ainsi. Faire cela ici, alors qu’il existait tant de lieu plus adéquat. Seulement, c’était mes pulsions, mes désirs et mes tensions sexuelles qui prenaient le dessus dans cette situation. J’aurais dû avoir la force d’arrêter tout. Je n’en avais simplement pas envie. Je sentais l’air caresser ma peau à chaque bouton qu’elle faisait sauter. Nos lèvres ne s’étaient pas quittés, mais je profitais d’avoir les mains libres pour ramener ses cheveux sur son épaule gauche. Descendant, j’attrapais la tirette de la fermeture éclair, glissant celle-ci un peu plus bas dans son dos. Je rompais notre baiser, déposant mes lèvres sur son menton. M’amusant, je taquinais sa peau de douce tendresse avec mes lèvres. J’aurais dut ressentir l’adrénaline de notre mission et pourtant, je faisais durer le plaisir. Je ne voulais pas quelque chose de monotone, mais rien de rapide et sans touche de délicatesse. Je n’avais plus incapacité de la jeunesse, les mains mal habiles et le manque de confiance. Ça faisait bien longtemps que je ne ressentais plus cela. Je n’avais pas non plus besoin de surprise pour me faire toucher le troisième but. Je laissais mes lèvres s’emparer de son cou, glissant sur celui-ci aléatoirement tout comme mes mains qui descendaient de plus en plus. Guidant finalement sa robe pour qu’elle retombe sur le sol. J’avais alors la sensation que la planète avait arrêté de tourner, tandis que j’embrassais sa clavicule glissant mes doigts sous la bretelle de son soutif. Chaque mouvement était calculé pour être désirable, je voulais qu’elle ressente chaque geste, qu’elle se languisse de ce plaisir charnel. Je repoussais la bretelle, la laissant ainsi glisser sur son bras. Mais mon chemin ne s’arrêtait pas là. Plusieurs hommes se seraient débarrassés de la chemise qu’ils portaient. Moi je la laissais flotter sur mon corps, je préférais de loin me concentrer sur elle. Continuant mon chemin, je traçais avec l’aide mes lèvres l’emplacement qu’avait la bretelle avant que je ne la déplace. Mes doigts allèrent finalement dégrafer son soutif. Bon, il y avait tout de même un os. Faire cela debout au beau milieu d’une pièce n’avait rien de désirable, seulement dans le noir je ne savais pas où me guider. Je tentais de la faire reculer, au deuxième pas, elle flanchait et je la retrouvais assise. Debout devant elle, je retirais ma chemise la laissant tomber sur le sol, tout comme ma cravate que je retirais de mon cou. J’amenais mes bras sur le dossier du canapé qui semblait antique, capturant une nouvelle fois ses lèvres. Je n’allais tout de même pas lui laisser un temps de répit. J’avais beau être un gentleman, il y avait certaine chose que je ne pouvais pas contrôler ou laisser de ternir. Je voulais simplement laisser sa fleur du printemps s’épanouir. Après tout, j’avais entendu ce qui c’était passer avec Edward et qui aurait eu du plaisir en entendant cela ? Nul besoin d’un roman pornographique pour apprendre à vibrer de plaisir. Bon certain en avait besoin, mais une fois de plus ce n’était pas mon cas. En l’étreignant de mes baisers, je la poussais à s’étendre sous moi, tandis que je montais à mon tour sur ce canapé. J’avais toujours aimé garder le contrôle, mais il était toujours temps de reculer. Je n’avais pas franchi le cap du non-retour. Je m’arrêtais. « Te sens-tu prête à aller plus loin ? Parce qu’il est toujours temps. », demandais-je doucement avec ma voix saccadé par le convoitise de son corps. Seulement, je ne voulais pas qu’elle regrette, qu’elle ait des doutes ou quoique ce soit. Ce n’était pas le temps et bien que son corps disait quelque chose, peut-être que son esprit pensait autrement. Elle avait possiblement peur de me repousser croyant peut-être que je prendrais mal son geste. Cependant, je n’étais pas Edward, je n’avais jamais été comme lui. Nous étions un total opposé. J’aurais dû réaliser cela bien avant.

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