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mot doux de Master of the tree un Lun 30 Mai - 9:01
la commémoration
une petite pensé pour nos disparus ♥
Le monde change, évolue. La cruauté, Pasadena en a fait les frais l’an dernier. Cela fait une année. Mois pour mois. Certains habitants en ont encore des souvenirs entre les entrailles ou entre deux pensées. On ne sait pas vraiment comment on a fait pour oublier. Avons-nous seulement oublié ? Le 27 juin dernier lors d’une remise de diplômes au centre, les coups de feu ont commencés et ont fait tombés le maire de l’époque. On penserait que tout se passerait bien dans nos vies. A l’abri mais le pire c’est que non. Les américains. Oui, ils étaient américains comme nous. Tués pour notre sauvegarde. En cette mémoire, le centre de Pasadena offre de faire voler les montgolfières. Une petite fête de village a lieu. Vous trouverez un peu partout des stands de ceci et cela. Des petits manèges mais tout est versé à l’association pour les victimes. On veut juste s’amuser, fêter et oublier au nom des victimes. Elles volent, les âmes mais aussi les montgolfières dans le ciel. Tu peux la regarder avec une barbe à papa ou un hot dog. Tu peux pleurer. Tu peux rire. Tu peux rêver et oublier.

Ceci est un sujet en commun au centre de la ville, tu peux le rejoindre et nous serons tous ensemble mais on n’est pas obligés d’être tous dans la même conversation, vous pouvez aller interagir avec un autre etc.
En commun veut dire qu’on poste tous dans le même sujet mais ce n’est pas de groupes.

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mot doux de Invité ► un Lun 30 Mai - 21:27
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Mon cœur ne tenait plus en place. Même si cette journée avait clairement une connotation positive pour moi car j’y avais accouchée de Dylan, je n’en oubliais pas le sang qui avait coulée. Ma petite sœur Cordélia avait été touchée. Son mari aussi. Tellement de gens avaient souffert. Mon cœur s’en retournait et comme toujours, je gardais tout. Nerveuse alors que je sentais la tristesse dans tous les regards. Pourquoi les gens n’étaient pas comme moi ? Pourquoi ils montraient tout alors que je refoulais les peines. Etre forte. Et merde, j’en avais marre car ça me rongeait. J’étais forte à chaque fois. J’étais forte à chaque deuil. Mais je ressentais cette sensation que mon verre débordait. Pensive alors que je faisais la vaisselle de l’appareil à Milkshake, l’éponge se trouvait de plus en plus grognant sur le plastique. Je n’arrivais pas à me détendre. Cela ne se voyait pas toujours, je prenais beaucoup sur moi mais je savais que j’en montrais de plus en plus en ce moment. Sans en montrer. Je devenais dingue. Tout était dingue dans ma tête. Mon univers faisait des cerceaux. Tout tournait encore et encore. Je tournais en rond dans un sens car je ne passais pas au chapitre suivant. Je restais coincée dans cette perte, cette douleur sans l’affronter. Sans pleurer. Sans cœur ? Non justement. Enfin je n’en savais rien. L’étais-je ? Et puis on s’en fiche. Je m’en fichais c’était vrai mais après tout ? Qu’importe non ? Oh non, je ne m’en fichais pas mais merde. J’arrêtais de penser, lâchant l’éponge subitement et retirant mon tablier. Dehors, la fête battait son plein, je regardais par la vitrine tout le monde s’amuser au point ou le café semblait assez vite enfin à part les habitués et quelques fois des personnes qui venaient pour emporter. Je regardais au loin. Le stand à popcorn juste en face. D’ailleurs je pouvais deviner toutes les courbes des fesses du vendeur tellement son pantalon était serrant. J’en riais doucement. Au moins, je n’ai pas perdue mon envie de rire et puis Lullaby qui arrête de rire ? Sérieusement ? Cela n’existe pas du tout. Je posais mon tablier à côté de moi, m’accoudant face à la fête et posant mon menton au creux de mes mains. Mes cheveux aux épaules coupés depuis deux semaines. Je n’avais clairement plus le temps de m’occuper de cheveux longs que je coupais de plus en plus courts. Je pensais déjà passer à quelques centimètres en moins mais je ne faisais pas encore le pas. Trop habituée. Je n’étais déjà pas encore trop habituée à ma moitié de blond. Trop habituée à être brune sûrement. Je devais avouer que j’avais décidée de passer à semi-blonde pour ne plus avoir la même couleur de cheveux que Joan. C’était ce qu’on nous identifiait chaque fois. La même couleur. Telle maman et telle fille. Je n’étais pas en mauvais terme avec elle. Non, elle était loin et elle me manquait mais j’avais ce besoin d’être à part d’elle. Je ne voulais pas être la fille de Joan. Je voulais être la maman de mes enfants. Pensez-vous ça pour une rébellion d’adolescente assez attardée sur le coup ? Sûrement. Je ne pouvais pas dire que ça avait un rapport avec Jane car j’étais blonde bien avant sa mort mais j’avais besoin d’être moi-même. J’inspirais doucement, voyant alors même Andrew passer. Je souriais doucement. Je regardais autour de moi, voyant la tarte à la pomme que je faisais moi-même pour le café. Il restait assez de part pour en offrir une à mon petit frère. Je prenais une assiette en carton, voyant alors que le départ d’une montgolfière allait arriver. Ce n’était pas moi la mongole fière mais je sortais dans ma petite robe fleurie du café. Je traversais la route sans regarder devant moi. Une voiture passait manquant de me faucher mais roh… on prend des risques même si mon cœur battait la chamade. LE souvenir de l’accident enfin des lieux de l’accident devant lesquels j’étais passé. Cette journée. Tout déroulait devant mes yeux pour les laisser s’humidifier. Je me figeais pendant quelques longues secondes avant de me décider à traverser la route. J’allais vers lui, lui tendant l’assiette en carton, feignant un sourire. « Hey ! Trêve de cochonnerie, tu dois avoir faim de bonne vitamine ! », au diable… tu sais le nombre de sucre qu’il y a dans ma tarte ? Je me mentis à moi-même en me disant ça mais au moins, je trouvais un moyen de me sortir les atrocités de ma vie de la tête. Je lui souriais un peu plus en y mettant de la bonne volonté et je relevais le regard vers le ciel. « Et dire qu’on en oublie la naissance de mon fils… masquée par les morts… dans un sens, c’est une âme sauvée ! », disais-je en sachant que ça aurait été bien pire si l’un des tireurs était rentré dans le café.
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mot doux de Invité ► un Mar 31 Mai - 1:47
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L’on ne peut pas prétendre le contraire, j’étais une maman poule qui ne quittait pas ce bébé des yeux. Que j’aille faire pipi ou même… qu’importe, je gardais toujours un œil sur elle comme par peur qu’elle ne s’envole encore. C’était encore le cas ce matin. Enfin non. Elle ne s’était pas envolée bien sûr mais je m’étais levée et je n’avais depuis pas quittée les yeux de son cosy. La regardant même si Alvin était avec elle et même si j’évitais de trop regarder Alvin car punaise mais il sait que c’est dur de lui en vouloir parfois ? Je voulais être forte car je savais que j’étais faible. Je voulais me prétendre forte. Enfin… Je suis stupide. Il ne savait sûrement pas tout ça donc bon, j’en profitais. Oui autant dire que pour moi c’était un manège tellement inutile mais je campais toujours sur mes positions même si je l’aimais. Il avait changé. Tellement changé et même si les choses allaient mieux, j’avais peur de retrouver cette impression de le perdre à petit feu alors qu’on perd aussi notre vie. L’avions-nous retrouvé ? Je me disais que oui. Je me disais que tout allait bien mais je me mentais un peu. Après tout c’était le bonheur tout de même. Je ne déprimais pas. La petite était là. Je n’allais pas déprimer. C’est pourquoi j’avais mis un vieux short et un débardeur à Léan pour faire le ménage. Oui, j’avais des débardeurs qu’elle avait laissés de la période où elle voulait me garder à l’œil. Enfin il était parfait pour faire le ménage. Les cheveux coiffés en un joli palmier avec un bandeau autour. Je dansais devant les yeux tendre d’un bébé qui ne pleurait pas trop ce matin enfin oui et non. Disons qu’elle pleurait mais voir sa mère faire la siphonnée semblait plus la calmer. Parfois les pleurs reprenaient entre deux rires. Je savais qu’elle avait des tonnes d’examens à passer après l’état de santé dans lequel nous l’avions trouvés. Des séquelles étaient possibles mais je ne voulais pas y penser. Non pas du tout. Je m’en sortais assez bien pour ça à la minute actuelle. Me sentir aussi bien… c’était comme… une bouffée d’air frais. Je riais, je chantais et je dansais comme une imbécile heureuse. Bon une imbécile qui ne peut que manger des yeux l’homme aux yeux bleus qui cohabite avec elle mais c’était déjà ça ? Dans mes rêves, c’était tout autrement que ça. Pas de tensions, rien. C’était parfaitement… bon parfois érotique mais parfaitement calme. Devais-je lui dire ? Oh non. Je ne devais pas. Oh si. Oh et puis merde. J’étais paumée comme une femme qui ne sait pas ce qu’elle veut. J’avais peur aussi. Trop peur. Tordue ? Je le suis après tout. Mais il avait changé ma vie à tel point ou je ne pouvais de toute façon pas l’imaginer sans lui. Je ne pouvais pas non. Il avait réveillé en moi une flamme éteinte. Je ne parle pas de celle de l’amour mais juste du bonheur. Oh et puis merde, on arrête de lui lancer des fleurs ? Aujourd’hui était une chance pour moi de célébrer les sentiments que j’avais pour lui mais aussi l’existence de ce bébé. C’était le jour où j’avais appris être enceinte et celui ou je lui avais dit que je l’aimais enfin… verbalement. C’était dans mon esprit un jour joyeux, un jour que je voulais fêter. Après le ménage et même après avoir récurée les toilettes, j’étais encore dans mon euphorie. Je terminais sur une note de Don’t You Forget About Me avant de retirer mes gants jaunes pour les jeter dans la poubelle. Croisant Alvin, je lui souriais. Il gagnait un sourire ? C’était presque le jackpot. « Tu penses aller à la commémoration ? », lui demandais-je alors subitement. « On peut y aller ensemble ? », rajoutais-je dans une logique mais je ne m’imaginais pas y aller sans lui sans même l’avouer. Non. C’était bizarre. Cette cérémonie de montgolfière était une belle part de nous. Une part positive. Une petite douche après un habillage pour Hope profitant de la sieste en restant très proche du baby phone. Le moindre bruit me réconfortait sur sa présence. Les pleurs ou même un frottement des draps. De toute façon qui craignais-je ? Il était mort. Je le savais mais j’avais encore cette peur donc je ne pouvais pas encore me défaire par moment. L’instinct maternel peut-être ? Cela m’amusait rien que d’y penser. Je sortais de la douche en serviette de bain, passant dans les couloirs pour aller chercher ma robe qui était encore dans le séchoir. Je l'ouvrais… perdant ma serviette en même temps mais bon… je la remettais en allant dans la chambre, la robe à la main. Je m’habillais tout simplement. Je coiffais mes longs cheveux blonds enfin long, je les avais coupés un peu. 20 gros centimètres en main pour dégager avant l’été. Une envie subite, peut-être même une rébellion contre les gens qui admirent ma chevelure ? Je n’en sais rien. Je voulais me dire ne pas y avoir réfléchie. Une fois prête, j’allais chercher Hope qui était habillée dans une jolie robe rose avec un bonnet blanc. Le rose, c’est la vie pour les petites filles. J’attendais donc Alvin au pas de la porte. Le bébé prêt dans un sac accroché à mon buste… Et nous nous mettions en route. Pourquoi à deux ? En fait… je ne pouvais pas imaginer y aller seule. Pourtant, je ne trouvais pas mots à dire. Partagée entre… je n’en savais trop rien. La petite pleurait contre mon buste quand nous marchions mais je n’arrivais pas vraiment à la calmer. Je n’arrivais pas non plus à devenir dingue comme si c’était une bénédiction de l’entendre crier. Enfin c’était une souffrance pour mes oreilles aussi. Mais bon. Je tournais le regard vers lui. Je devais bien dire un truc ou n’importe quoi surtout que nous arrivions presque au centre. Marcher c’était bien mais marcher en parlant, c’était mieux que de regarder les mouches voler. Je pouvais même prendre sentir l’odeur de la barbe à papa et des hots dogs bien gras. « Tu veux peut-être essayer ? », lui demandais-je en proposant donc qu’il essayer de la calmer. Je savais qu’il était distant mais qui ne tente rien n’a rien.
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Alvin R. Prescott
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❝ Métier : Ancien agent du FBI, qui fut un temps bodyguard, maintenant sans emploi
❝ cupidon : Veuf et même si parfois ses pensés vont à sa défunte femme, son coeur est prit par Melody
❝ post-it : Lieu de naissance, New Jersey → Né d'un père alcoolique et d'une mère battue, je connus la violence physique très jeune. → À six mois, j'ai fuis avec ma mère le New Jersey pour ma propre protection. → Je n'ai jamais vécu bien longtemps dans une ville. → À 5 ans, ma mère se fit assassiner par mon père qui nous avait retrouvé. Je suis retourné vivre chez ma tante. → Je suis fils unique, mais ma tante a adoptée une petite fille lorsque j'avais dix ans, Liv. → Je n'ai jamais revu mon père depuis qu'il a tué ma mère, je suppose qu'il s'est fait arrêter. → Je suis tombé amoureux d'une infirmière urgentiste et deux ans plus tard nous étions marié. → Après notre mariage on a déménagé à Pasadena. → Même si j'étais un bourreau de travail, j'ai toujours sut rester fidèle. → Après six années de mariage, elle a été assassiné par mon coéquipier. → J'ignorais et j'ignore toujours qu'elle avait une liaison avec celui-ci. → Je ne suis pas très habile avec les enfants. → J'ai découvert que mon coéquipier était un flic véreux et faisait affaire avec la mafia. → On me soupçonne d'avoir assassiné ma femme. → Le FBI m'a suspendu jusqu'à preuve du contraire. → Je suis donc rendu un flic ripou, alors que je n'y suis pour rien. → Je vais tenter de blanchir ma réputation ! → J'ai kidnappé la copine de mon coéquipier pour trouver une façon de faire éclater au grand jour la vérité. Seulement, ce n'est pas si facile que ça...

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mot doux de Alvin R. Prescott un Mar 31 Mai - 7:59
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Assis dans le canapé, je tournais sans cesse le crayon à bille que j’avais entre les mains tout en gardant mon regard posé sur les annonces dans le journal. Je sais c’est tellement vieux jeu de chercher un emploi dans les petites annonces, surtout sur papier, mais je ne voyais pas d’autre option. Je souhaitais servir à quelque chose, et non rester cette merde que je me sentais devenir ou que j’étais déjà. Comment dire, je ne savais pas trop quoi penser, surtout si je devais parler de moi. Je n’avais plus affaire avec les magouilles du père de Melody depuis la mort d’Edward, c’était une bonne chose. Seulement, je ne travaillais plus pour le FBI, Joan était partie et même si elle m’avait demandé de la suivre à New York j’avais refusé pour rester près de ma fille et de celle que j’aime désormais. Enfin… Aimer… C’est ce que je ressens depuis longtemps, mais aujourd’hui j’ai peine à la regarder droit dans les yeux. Je cherchais des moyens pour me racheter, mais pour le moment toutes mes idées n’étaient rien de plus que des flops. J’avais tout de l’adolescent qui n’a pas le courage d’aller voir la fille qui lui plait et pourtant, on vivait ensemble dans cette maison que je nous avais acheté. Arrêtant de faire tourner ledit crayon, je le portais à ma bouche mordillant l’extrémité tout en lisant les annonces. Je trouverais bien quelque chose, même si c’était emballeur chez Costco ça me conviendrait. C’est ce que je disais, mais en lisant les annonces rien ne me faisait envie tout au contraire ça me démoralisait. Au bout de plusieurs minutes de recherche je relevais mon regard pour voir Melody en pleine séance de nettoyage ménagé. Elle me décrochait un sourire qui s’envolait aussitôt en se posant sur notre fille dans son cosy. Voilà une autre chose, je n’osais la regarder réellement. Je m’en voulais toujours de ce que j’avais fait pour la retrouver, mais surtout ce que je n’avais pas fait. Car si j’avais fait plus peut-être que je l’aurais retrouvé plus rapidement. Je replongeais mon regard sur le journal, relisant une dizaine de fois la même annonce qui recherchait un modèle pour de l’art. Sans vraiment lire, je griffonnais plusieurs choses sans but sur le papier, avant de me lever tombant nez à nez avec Melody. « Hum ? » C’était tout ce que j’avais trouvé à dire à sa question. La commémoration… Je ne savais pas trop si c’était de bon souvenir. J’avais réussi à m’évadé de prison ce jour-là, mais j’avais aussi cru la perdre, sans compter que j’avais appris qu’elle était enceinte. Non pas qu’elle soit enceinte soit un mauvais souvenir, mais cette journée aussi dure qu’elle soit, elle l’était tout autant pour moi. J’haussais finalement les épaules en passant près d’elle, déposant le journal gribouillé sur le comptoir de la cuisine où je m’étais dirigé. J’ouvrais la porte du frigo me prenant une bière. Depuis quelque temps je me surprenais à boire beaucoup. Prenant appui sur le comptoir, je buvais tout en réfléchissant. Si je voulais arranger les choses entre nous, je ne pouvais pas non plus dire toujours non. Car au final, le problème ne venait pas d’elle, mais bel et bien de moi. J’étais sans doute celui qui s’en voulait le plus dans cette histoire. Comment pouvait-elle me pardonner si je n’y arrivais pas moi-même ? C’est ce que je me disais en boucle, mais en fait, peut-être que le premier pas devait venir d’ailleurs que de moi. Je finissais ma bière, laissant la bouteille vide sur le comptoir, avant de me décider à lui parler. Je devais le faire ! Je me dirigeais vers la pièce où je pensais la trouver lorsque mon regard se posait sur elle de dos vêtue d’une simple serviette. Il était évidant qu’elle m’attirait tout autant que la première fois que je l’avais vu – ou plutôt que je l’avais espionné dansant dans sa chambre pour me provoquer. J’allais faire un pas de plus, lorsque la serviette trouva le moyen de me provoquer ! Elle tombait sur le sol et tout ce que je trouvais de mieux à faire c’était de me cacher derrière un mur. Dos contre celui-ci je me prenais le front, appuyant l’arrière de mon crâne sur le mur tout en soupirant. J’étais plus le mec galant et frigide qui avait tiré plus vite que son ombre et avait mis dans le mile… Mais je ne la regardais tellement plus, que le fait de la voir nue m’avait excité. J’en devenais pathétique ! Et pourtant, les rêves avec elle n’étaient pas rares, mais il fallait croire que la vie réelle était plus sensorielle ! Détournant la tête, je préférais m’éloigner pour ne pas à avoir à confronter son corps une fois de plus. Je passais néanmoins devant la chambre de Hope, m’arrêtant j’ouvrais la porte légèrement posant mon regard océanique sur ma fille. Je ne passais pas autant de temps que je le désirais avec elle, mais bon c’était mieux ainsi. Déviant mon regard, je quittais la pièce que je n’avais pas su franchir pour retourner dans la chambre d’ami qui me servait de chambre. J’ouvrais le placard, observant tous mes costumes que je n’avais pas mis depuis un certain temps. Puis regardant mon t-shirt, je poussais un soupire et avant que je ne comprenne mon idée, j’étais vêtu comme je l’avais toujours fait avant tout ceci. Un pantalon cintré, une chemise soigneusement lisse et un veston léger, je quittais ma chambre pour la rejoindre à la porte. On marchait en silence, tout du moins nous puisque Hope semblait prendre un malin plaisir à s’époumoner. Main dans les poches de mon pantalon, je regardais devant moi, ne tournant mon regard vers la blonde qu’une fois qu’elle se soit adressé à moi. « Essayer ? » Je ne voyais pas trop de quoi elle voulait parler. Puis mon regard se posait sur notre fille, j’évitais aussitôt de trop la regarder, comprenant où elle voulait en venir. « Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. » En soi, c’était vrai. J’avais deux mains gauches et aucun talent avec les enfants même si cet enfant était là parce que j’avais planté ma graine. Je revenais à regarder devant moi, pinçant mes lèvres. Préférant éviter notre fille, je tentais tout de même quelque chose. Une chose que je n’avais pas fait depuis des lustres. La complimenter. « Cette robe te va bien. Elle est nouvelle ? »

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To love at all is to be vulnerable. Love anything and your heart will be wrung and possibly broken. If you want to make sure of keeping it intact you must give it to no one, not even an animal. Wrap it carefully round with hobbies and little luxuries; avoid all entanglements. Lock it up safe in the casket or coffin of your selfishness. But in that casket, safe, dark, motionless, airless, it will change. It will not be broken; it will become unbreakable, impenetrable, irredeemable. To love is to be vulnerable.
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Il fallait avouer que je ne me sentais vraiment pas à l’aise mais j’avais ce petit pétillement à la fois à l’idée d’être avec lui sans que l’un de nous fuie. Bon d’accord, il devait sûrement le vouloir et moi aussi mais j’espérais intimement ne pas y arriver. Je me sentais tellement maladroite quand je lui parlais et je n’étais même pas sûre de sa réponse enfin il était là car il n’avait pas le choix ? Je n’en savais rien. Pensait-il que j’allais lui couper les pieds s’il ne venait pas. Il ne m’avait pas dit oui après tout mais il était là pourtant. Le pauvre. J’avais l’impression de le trainer contre sa volonté mais je me disais ça car tout était différent. Je ne savais plus quoi penser. Je ne savais pas quoi penser. Le bout de chou contre mes seins. Autant dire les choses comme elles sont bavait dans mon décolleté en pleurant. Je lui posais cette question en me disant : qui ne tente rien n’a rien mais je savais que je n’allais rien avoir avant même de le faire. Ce n’était pas ma première tentative. C’était un fait mais je n’allais pas lâcher l’affaire. Je voulais qu’il puisse s’en rapprocher peut-être en me disant que ça pourrait l’aider ? Et qu’importe. Qu’est ce qui allait nous aider ? Lui proposer de faire l’amour. Roh et puis si j’osais, non. Ça serait cool mais non. Je ne préférais même pas y penser même si mon regard avait navigué sur ses fesses discrètement quand je fermais la porte mais là, on n’y était plus enfin j’attendais sa réponse, il tournait son regard vers moi mais semblait ne pas vraiment comprendre. Après tout, c’est presque un nouveau monde. Je riais nerveusement, je me sentais tellement ridicule d’un coup d’avoir osée lui proposer. C’était stupide. Pourquoi allait-il le faire maintenant ? Tenter de calmer les pleurs incessants ! J’inspirais doucement, passant une main à mon cou en l’entendant. Une part de moi n’osait pas lui demander quand cela serait une bonne idée ou même pourquoi. Je connaissais sa douceur. Je connaissais une bonne part des choses qui faisaient que je l’aimais. Je savais qu’il pourrait mais je me sentais tellement impuissante. Là, ce n’était pas moi mais elle qui était le sujet. « Un jour, peut-être ! », lui soufflais-je d’une voix presque étouffée par la peur qu’il ne l’entende. Je ne voulais pas le brusquer, ni même gâcher un moment qui dans le fond… n’était pas heureux enfin on n’était pas en train de rire à gorge déployée mais on était en grand progrès dans un sens très étrange. C’était presque dingue pour moi de me dire que c’était un progrès de juste se balader dans la rue avec un presque silence. Je tournais mon regard à nouveau vers lui en entendant son compliment. Il avait fumé quoi ce matin ? J’en rougissais malgré moi-même si je me haïssais d’être toute chose à la sensation de lui plaire. Ce n’était plus arrivé… depuis quand ? C’était peut-être depuis l’accouchement. Avant que l’infirmière ne rentre dans la pièce pour annoncer le kidnapping du bébé. Je ne savais même pas quoi dire, détournant le regard. Presque comme… coincée dans une situation dans laquelle une part de moi voulait être mais l’autre part savait que c’était une des choses que j’avais plaisir à entendre. J’inspirais doucement. « Oui, elle est nouvelle enfin presque c’est juste la première fois que je la mets ! », disais-je alors tentant d’échapper à une conversation dans un sens qui pourrait réveiller en moi bien trop de choses. Peut-être que ma garde-robe les derniers mois craignaient trop ? Avais-je bien fais de m’habiller ainsi pour l’attirer ? Je devais avoir un tue l’amour et soudainement. Que se passait-il ? Je riais nerveusement sans trop savoir s’il allait comprendre pourquoi je riais soudainement après tout, c’est moi. « C’est agréable, de savoir que tu me regardes ! », disais-je avec maladresse peut-être. Je regrettais presque de l’avoir dit. Ce n’était pas vraiment une mauvaise chose. C’était une bonne chose. Cela sonnait comme tel de ma bouche comme dire qu’il fait beau dehors. Oui, c’est fun ! Je reposais mon regard vers lui. « Ton pantalon te va très bien aussi ! », à qui pourra comprendre. Je complimentais également mais je savais que ça voulait dire bien plus d’une chose cette fois. Oui car lui complimenter le pantalon n’était pas anodin. J’en riais à nouveau en fronçant les sourcils. Les oreilles chastes d’un bébé allaient siffler peut-être ? Oh non, elle ne comprendrait pas. Arrivée aux abords de l’évènement, je m’arrêtais devant le stand de barbe à papa. J’adorais tellement ça. « On partage ? », lui demandais-je sans vraiment savoir à quoi je jouais. Cette conversation était anodine et à la fois… comment dire ? Elle en disait bien plus.

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Sophia A. Steadworthy
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Never dream about successwork for it

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mot doux de Sophia A. Steadworthy un Lun 6 Juin - 14:11
Voilà un an que mon frère était mort et que ma vie avait totalement basculée. Le jour de sa mort, mon monde s’était effondré. Jamais je n’avais sombré aussi profondément. Tout s’était bousculé. J’avais acheté une arme, un accident ou plutôt une intrusion chez moi me fit enlever la vie à un homme. Une descente au enfer, un tour en prison et surtout un soutien infaillible de ma famille et de mon époux m’avait permit de remonter la pente. Aujourd’hui, j’avais pris conscience que je devais vivre pour mon frère. Il fallait que je garde espoir dans la vie et vivre tout simplement. J’avais radicalement changé de vie. Nouvel appartement, nouveau job, nouvelle vie. Je ne savais pas où j’allais avec mon époux, mais nous faisions chacun des efforts. Il m’était difficile d’y voir claire mais je gardais à l’esprit que les difficultés, mes sentiments difficiles me permettait de me sentir vivante. Je ne devais pas oublier cela. D’autant plus que mon nouveau travail d’agent immobilier me permettait réellement de changer d’univers et de ne plus avoir affaire à la mort. Il fut un temps, je culpabilisai de ne plus venir en aide aux petits patients puis j’avais fini par réaliser que c’était une chose importante pour moi et je ne pouvais pas l’ignorer.

J’avais informé ma sœur que j’allais aller à la commémoration quelques minutes seulement avant d’y aller. Jusqu’à présent, je n’avais pas su si je me sentais capable pour y aller. Ariel m’avait pourtant proposé mais je n’avais pas voulu m’engager. J’avais envoyé le même sms à Jamie ne sachant pas ce qu’il comptait faire. Nous nous étions promis de mieux dialoguer alors je faisais ce que je pouvais pour dialoguer même sur des choses aussi anodines. Vêtue d’une robe blanche à fleur rouge, j’avais bouclé mes cheveux. J’avais pris la décision de me faire belle pour rendre hommage à mon frère. Cette commémoration voulait de la joie et j’appréciais cette idée, même si pendant longtemps je ne l’aurais pas accepté. Il fallait souffrir et se remémorer les plus beaux souvenirs de notre frère. Il méritait tellement de se souvenir de cette manière et non d’une autre. Arrivant sur les lieux, je parcourais les allées jusqu’à une zone d’eau. Il y avait de la musique et on pouvait sentir la joie. C’était une chose agréable. Un petit vent se faisait ressentir et je fermais les yeux pour penser à mon frère, pour voir son visage, son sourire, ses bêtises, enfin tout simplement ce qui faisait de lui un parfait petit frère. Il me manquait tellement et je continuais à penser que la vie s’était montrée si injuste avec lui.

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mot doux de Andrew Jones un Lun 27 Juin - 15:17
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le sujet en commun de la commémoration


Aujourd’hui était une date assez importante pour les habitants de Pasadena. Le jour de la fusillade de la remise des diplômes de l’année dernière. Mais, c’est aussi la date de la naissance de mon petit-neveu Dylan. Ce petit démon avait bien choisi son jour pour venir au monde ! J’ai acheté un cadeau pour le fils de ma sœur et je pense que j’irais directement chez Lullaby pour offrir le cadeau à mon neveu. Je verrais bien avec Devon si elle désire venir avec moi. Je pense qu’il est peut-être temps que je la présente à ma famille, n’est ce pas ? Bon certain l’a déjà vu mais, ils ne la connaissent pas réellement. J’espère qu’elle sera vraiment appréciée par les membres de ma famille. Bref, après avoir quitté mon travail plutôt aujourd’hui pour me rendre à la commémoration au centre-ville, je passe rapidement à la maison pour me changer et enfiler une tenue plus confortable pour cette chaleur. Normalement, je dois rejoindre Leïa et Grant sur place mais, j’ai comme l’impression que je vais avoir un peu de mal à les trouver car il va y avoir beaucoup de monde. Une fois prêt, je me rends directement dans le centre-ville et je m’y un temps pas possible pour trouver une place de parking. Bref, ce n’est pas bien grave car finalement je me décide à me garer un peu plus loin, ainsi, je peux passer rapidement dans la boutique de comics pour mon petit plaisir personnel cette fois. J’y trouve le dernier captain America, celui qui fait polémique depuis sa sortie car, il est dit que Steve est au final (après 70 ans) un agent d’Hyndra. Pour le moment, je ne sais pas trop qu'en pensé mais après cela expliqueraient bien des choses. Puis, je pris aussi un nouveau bloc à dessin, je ne sais pas pourquoi mais, en ce moment, je suis très motivé dans mes dessins. J’avais eu beaucoup de mal à reprendre le dessin après la mort de ma mère mais, depuis quelques semaines, cela va beaucoup mieux. Ma mère me manque énormément, ce n’est pas rare qu’il m’arrive encore de l’appeler au téléphone alors qu’elle n’est pue présente sur cette terre. Surement une habitude mais, entendre la voix de ma mère sur le répondeur me fait beaucoup de bien. J’ai réussi à extérioriser la douleur du décès de ma mère, j’en ai parlé auprès de mes amis. J’ai évité d’en parler à ma famille car je n’avais pas vraiment envie de mettre ma peine sur leur épaule alors qu’eux aussi devait faire leur deuil. Lorsque j’arrive enfin à destination, comme je l’avais prédit, je n’arrive pas à mettre la main sur Grant ou même Leia. Le pire dans tout cela c’est que j’avais oublié mon téléphone dans la voiture et vu le temps que j’ai mis pour arrivée ici, je ne compte pas repartir pour un téléphone. Je finirai bien par mettre la main sur eux après tout. Je m’approche d’un stand de bonbon et je m’en prends un peu dans un petit sachet. J’avais faim mais vraiment faim. Mais, je n’eus pas vraiment le temps d’en manger un que j’entendis la voix de ma sœur. Lorsque je me tourne vers elle est que je regarde ce qu’elle a en main, je la regarde avec un immense sourire. «Salut. Alors, entre les bonbons et ta fameuse tarte aux pommes… Le choix n’est vraiment pas difficile à faire ! » Je pris l’assiette en carton en main et, je range les bonbons dans mon sac. « Les gens ont tendance à se rappeler des événements choquant tu sais. Puis, je n’ai pas oublié mon neveu, je comptais venir ce soir chez toi pour lui offrir son cadeau. Et j’avais aussi dans l’idée de faire venir Devon avec moi. J’aimerais bien que vous appreniez à vous connaitre. » Dis-je avec un léger sourire. Je viens lui faire un bisou sur la joue mais, je vis bien à son regard qu’un truc ne va pas vraiment. Je prends tout de même la part de tarte en main pour en manger un bout. Je ferme les yeux un moment avant de lui dire : « Elle est tellement irrésistible cette tarte ! » Je la repose dans l’assiette puis, je finis par rajouter : « Tu viens faire un petit tour avec moi ? Où tu dois repartir dans ton café ? » Demandais-je doucement. Je voyais bien qu’elle n’était pas au top et je n’ai pas envie de la laissé ainsi. Et je sais que je ne peux pas lui tomber dessus comme ca non plus.
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mot doux de Invité ► un Sam 30 Juil - 23:37
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le sujet en commun de la commémoration


L’on peut appeler ça le destin le fait que mon petit frère arrive au bon moment enfin passe devant la fenêtre comme par magie pendant cet assemblé au bon moment. C’était ça, oui. Je m’étais précipitée sur lui avec l’envie de sortir du café. Voir le monde et ne pas être enfermée dedans comme le jour que l’on « célèbre » même si ce n’était pas une fête dans un sens. Des gens étaient morts. Je lui présentais alors cette douceur que je savais qu’il adorait et c’était sûrement la chose que je connaissais le mieux sur lui. Comment lui faire plaisir. Voila. J’avais toujours été plus proche de Kennedy que d’Andrew mais je ne l’avais jamais négligé pour autant. J’avais toujours été sa grande sœur que l’on le veuille ou non. De toute façon, je prenais ce rôle très à cœur avec tout le monde même avec notre père parfois. Je souriais doucement en l’entendant présenter ses options après m’avoir salué. Je me sentais comme ces femmes d’une émission pour gagner des gains qui attend le choix du participant dans une tenue sexy surtout pour faire plaisir aux audimats masculins car avouons-le ce sont surtout les femmes de 40 balais qui regardent ça et faut bien attirer leurs maris. Je l’écoutais alors me dire que les gens se rappelaient des choses choquants et j’écoutais son discours jusqu’au bout, patientant alors qu’il avait prise l’assiette. Je fronçais les sourcils ne l’entendant me parler d’apporter un cadeau pour mon fils ce qui était assez marrant pour moi car il faisait ça à l’avance. J’en riais doucement en le laissant terminer et même me donner un baiser sur la joue. J’avais une chose à dire, j’allais commencer avant qu’il n’a un orgasme en mangeant la part de tarte. Il me proposait de faire un tour ce qui me fit hocher la tête. « Oui mais à une seule condition… que tu te rappelles qu’on est le 10 pas le 27 ! », disais-je en fronçant les sourcils. « Je sais c’est trompe l’œil de fêter le 27… juin 2015, le 10 juin 2016 mais mon fils… est toujours né le 27 ! », disais-je en lui tirant la langue tandis que je me sentais fière de ma petite reprise mais tellement fière. Je me sentais comme une grande sœur. « Ça aurait le mérite d’un kidnapping de mouton ! », soufflais-je comme si je disais une chose à ne pas dire. Comme si j’avouais presque un futur crime avant de froncer les sourcils et prenant le pas. Je n’étais pas en forme, je n’étais pas au top depuis un moment mais je gardais toujours cet esprit taquin malgré tout puis la perche étant lancée comment ne pas vraiment la rattraper ? Impossible. Je lui souriais avec tendresse. « Mais bien sûr ! », disais-je alors en parlant de cette jeune femme que j’avais rencontrée brièvement à l’hôpital. « Tu peux enfin vient le 27 pour l’anniversaire de Dylan, c’est mieux ! », rajoutais-je en souriant. « Je parlais de Devon ! », précisais-je au cas où il soit devenu totalement idiot entre temps avec cette part de tarte qui semblait lui remuer les idées. « Je sais tout comme toi sinon que les gens se rappelle des évènements choquants voir tristes ! », lui disais-je non sans remémorer des histoires de familles. Autant la mort de Luke ou la mort de Jane mais aussi tellement de choses. Des accidents, des agressions. La famille en avait vue de toutes les couleurs qu’on le veuille ou pas. Même moi. Bien que cela soit plus calme de mon côté, j’avais encore des séquelles parfois de mon agression, je parle de séquelles psychique et pas physique mais quand même. Rien n’est simple dans la vie et pour personne mais ce qui marque, ce sont les drames. J’inspirais doucement. « C’est juste affreux de toute façon, tant de perte, de morts… », soufflais-je en retenant mes émotions dans un étaux. Je baissais le regard, marchant en regardant mes pieds, comptant mes pas. Je me demandais ce que faisait maman en ce moment enfin Joan. Oui, c’est compliqué quand on en a deux mais que ferait Jane au paradis ? Bon d’accord, là, je me fais enfermer. Je relevais mes yeux verts vers lui en laissant dessiner un triste sourire. « Comment ça se passe avec Devon ? », demandais-je pour changer de sujet mais c’était une bien bonne question. Comment ça se passait avec cette fille que je ne connaissais pas. Quel était ce qui se tramait entre eux ? Étaient-ils en couple ? Je n’en savais rien dans le fond. On l’avait tous rencontrée dans des circonstances difficiles donc comment savoir. J’attendais donc la réponse à cette question mais bien que cela soit une façon de changer de sujets, cela m’intéressait réellement de savoir ce qui se passait.

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