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mot doux de Invité ► un Ven 8 Avr - 23:26
La journée avait été trépident. Professeur d’art pour les élèves à la paroisse de Pasadena, je m’étais laissée aller à imaginer un monde parfait si tous les étudiants arrivaient à faire un trait de crayon assez droit mais il ne faut pas rêver. Les crayons étaient d’une qualité assez médiocre en cette crise financière. J’avais terminé la journée comme une simple femme de maison. Une maman de deux enfants abandonnées par un mari un peu trop aventureux de voir le monde. Toby était parti du jour au lendemain en laissant sa femme, son bébé et sa première fille née trop tôt. Dawn le voyait comme son papa. Et maintenant ? Je me retrouvais comme la pauvre orpheline née bizarrement d’un autre couple, lui vivant. Pour les autres « êtres humaines », j’étais un peu comme une chose qui cloche. Un peu comme une erreur de la nature. Parfois maudite. Les femmes trouvaient déjà affligeant que je sois tombée enceinte hors mariage deux fois. Je soupirais doucement, catin ? Oh qu’importe. Les voisins pouvaient me juger mais je m’en fichais. Malgré tout, j’étais devenue une maman et une femme accomplie qui enseignait. Une femme cultivée. Une femme de noblesse et surtout assez riche depuis la mort de mes parents. Peut-être que dans une autre époque, j’aurais refusé mon héritage mais dans cette époque, tout argent était la bienvenue pour une femme seule avec deux enfants. J’avais acceptée malgré les soucis dans ma famille. Malgré le fait que j’avais été sans un sous pendant des années pour les éviter. Oui, j’avais acceptée. Après ma soirée, j’étais sortie pour une soirée Charleston. Ma robe dorée avec ses perles qui laissaient un doux petit bruit à chacun de mes mouvements me donnait l’impression d’être une sorte de femme riche, de petite vertu aussi. Une plume dans mes cheveux sous mes cheveux élégamment relevés pour donner une impression de chignon. Mon maquillage assez sombre aux yeux mais orné d’un rouge à lèvres bordeaux. Allumée comme un feu de joie, j’avais dansée dans mes chaussures à talons plats. Le plafond très bas, j’avais de la chance d’être à la bonne taille contrairement à mon cavalier. Un verre à la main, le barman s’amusait élégamment à me servir des bourbons en se demandant pourquoi ou comment une femme arrive à tenir aussi bien cet alcool fort. Effectivement les fêtes avaient été arrosées après la mort de mes parents. Une explosion au centre, une attaque de rébellion par certains habitants de la ville se plaignant de la pauvreté actuelle. Je regrettais d’avoir vu mes parents près de moi, pour moi alors qu’ils n’auraient sûrement pas été en danger dans d’autre cas. Mes lèvres pincées tandis que j’apercevais Ezekiel au loin. Je m’enfuyais de la fête avec mes pommettes rosées par la peur qu’il ne m’aperçoive. Je ne voulais pas parler avec lui et ceci depuis son retour à Pasadena. Mes jambes flagadas par la danse, je sortais tout de même du bâtiment d’une marche fuyante. Je traversais la rue, manquant de me faire renverser par une de ses vieilles voitures. Elle s’arrêtait pile à temps et je continuais ma route avant de retirer mes chaussures, marchant pieds nus dans la rue. J’étais amusée par cette idée de fuir. Je courrais à toute vitesse, m’arrêtant devant le bâtiment ou je vivais. Mes pieds allaient plus vite que ma tête mais je n’arrêtais pourtant pas de penser à tout ça. A Jared, à Toby et a Ezeckiel mais aussi à ma vie. Comment en étais-je arrivée là et étais-je bien maudite ? Je n’en savais rien. J’arrivais en haut de l’escalier et j’entrais dans mon appartement. Lâchant mon sac de poche sur le canapé alors que les enfants dormaient à point levé sous l’attention de la voisine qui elle aussi dormait. Je me mettais dans la cuisine, une idée derrière la tête. Je prenais des citrons frais dans le frigo et une carafe d’eau. Je m’occupais de mettre tous ensemble. Je râpais les citrons et je pressais ensuite celui-ci avant de tout laisser dans le frigo. J’allais rapidement embrasser mon fils et ma fille. J’appelais alors un taxi et je reprenais ma limonade, je rajoutais de l’eau gazeuse à petite dose pour pas donner envie de péter. C’est tellement classe. J’en riais doucement à cette pensée mais je me rappelais aussitôt que mon ex-mari adorait la limonade gazeuse. Sûrement l’un des rares plats qui n’en est pas un que je pouvais reproduire. Je sortais alors avec ma carafe qui avait besoin de retourner au frais mais par chance, la soirée n’était pas trop chaude. Une fois le taxi arrivé sur place, je sortais et je payais celui-ci avec une belle petite somme ronde. Je me rendais vers la maison, n’ouvrant pas la barrière mais passant par-dessus. Ma robe était courte comme toutes celles de Charleston. Mon bas s’effilait mais qu’importe ? Je m’en fichais et je riais doucement comme une fille joyeuse. J’allais alors à la porte, me trémoussant car j’avais cette envie soudaine d’aller faire pipi. « Vite vite ! », disais-je alors que l’idée de faire pipi dans la carafe me traversait l’esprit mais seulement pendant quelques minutes, je vous promets. Je n’allais pas le faire.
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Avery H. Montgomery
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 Modératrice en chocolat

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mot doux de Avery H. Montgomery un Dim 10 Avr - 14:30
Billie & Avery
Comme une envie soudaine de frapper à ta porte avec de la limonade
Cela faisait seulement deux jours que j’avais pu retourner à la maison en compagnie de mon petit garçon. Il était incroyablement beau et surtout fort, je le sentais quand il tenait mon doigt pour ne pas que je le lâche en même temps comment je le pouvais, j’avais tellement peur qu’il lui arrive quelque chose toutes les deux minutes. Cependant, là, il m’avait tué, il n’avait pas arrêté de pleurer toute la nuit et j’avais passé une nuit de merde pour le coup. D’accord j’avais adopté le biberon mais il n’y touchait pas, en fait ce qu’il voulait c’était être dans mes bras. S’il commençait déjà à faire des caprices, je n’étais pas rendue et vu l’heure, je ne pouvais pas appeler Grant pour qu’il vienne m’aider. Il devait continuer sa vie de toute façon et ne pas être là que pour moi. Je soupirais en reposant Barry dans son berceau aux alentours de neuf heures, il venait de prendre son dernier biberon et j’étais tranquille pour au moins trois heures et j’allais en profiter pour dormir car là, je ne voulais que ça. Certes élever un bébé était dur, mais j’étais une dure à cuire et je devais réussir pour le bien être de ma merveille. Je soupirais d’aise en sentant le contact moelleux de mon lit avec mon corps, oui, c’était un vrai plaisir pour le coup et ce n’était pas un luxe ! Je me réveillais en entendant le bébé pleurer, je faillis même me casser la gueule car mes chaussettes étaient assez glissantes. J’arrivais dans la chambre pour voir un petit garçon les yeux grands ouverts avec un sourire sur le visage. « Hé bien, Barry, tu m’as laissé un cadeau ? » Je ris en le prenant dans mes bras, déposant un bisou délicat sur sa joue puis le posait sur sa table à langer. J’ouvris la couche et fermais les yeux en sentant cette odeur nauséabonde. Mon dieu, c’était un vrai petit mec oui, avec un zizi et tout ce qui va avec. Je ne pris même pas la peine de garder la couche lavable, je la foutus à la poubelle, j’en avais d’autre en rechange et franchement, je ne pouvais pas laver ce genre de chose. Une fois changé, je pus lui faire des câlins et des bisous comme je le voulais car mon petit garçon sentait bon. D’accord c’était un bébé mais dégager une odeur comme celle-ci fallait être fort ! J’allais m’installer sur la chaise de sa chambre tout en gardant mon bébé contre moi, j’étais heureuse, même si c’était fatiguant, j’étais heureuse d’être maman depuis quelques jours déjà. Mais la journée passait vite et je voyais déjà le soleil décliner, je m’en allais dans la cuisine pour allumer la radio, histoire d’entendre les dernières nouvelles du jour dans l’ensemble du pays. Des grésillements se faisaient entendre mais c’était assez distinct. Rien de palpitant en vue apparemment, si bien que j’éteignis mon poste et m’en allai me laver dans ma salle d’eau. Je sortis quelques minutes après m’être lavée entièrement et revêtis mon peignoir pour aller enfiler une chemise de nuit blanche ainsi que ma robe de chambre rouge. J’allais devant ma coiffeuse et installai mes bigoudis pour la nuit, histoire d’avoir de belles boucles à mon réveil demain. Certes, comme ça, je pouvais faire peur mais bon, qui ne rêve pas d’avoir de jolis cheveux à son réveil hein ? Je passais ma tête dans la chambre de mon fils et souris en le voyant dormir comme un bébé, c’était le cas de le dire. Je me dirigeais dans le salon, attrapant au passage mon livre préféré du moment puis m’installant confortablement de ce merveilleux sofa. Je remontais mes jambes en dessous moi et commençai ma lecture lorsque j’aperçus une ombre dans mon jardin, je me dirigeais vers la fenêtre, soulevant le rideau discrètement pour voir qui est-ce que ça pouvait bien être. Un kidnappeur de bébé ? Tout de suite, je me plaquais contre le mur et regardais le téléphone accroché au mur, mesurais d’un œil la distance du fil et grimaçais, trop court, je ne peux pas rester à mon endroit et téléphoner à la police en même temps. Je souffle et regarde l’horloge, l’heure est déjà bien avancé pour aujourd’hui. Je resserre ma robe de chambre autour de moi et prends mon courage à deux mains pour aller voir qui ça peut être ! J’enfilais mes pantoufles et me dirigeais vers la porte d’entrée, attrapant mon pépin en guise d’arme. Oui oui, j’allais ouvrir le pépin vers cet inconnu et lui faire peur, j’en étais sûre. J’ouvris la porte et pointais le bout du parapluie sur l’inconnu. « Plus un geste ou … je tire. » Disais-je très peu sûre de moi pour le coup, puis je baissais doucement l’objet et tombais nez à nez avec Billie. « Sérieusement, Billie ?! Tu ne peux pas faire comme tout le monde et passer par le portillon ? » J’ouvris la bouche et la refermais. Je devais avoir l’air fine avec mes bigoudis, mon pépin et ma robe de chambre. Une parfaite petite dame. Je soupirais et la fis entrer regardant ce qu’elle tenait dans ses mains. « T’as réussi à passer la barrière avec ça dans les mains ? Respect. » Je fis un petit signe de tête pour approuver puis m’avançais dans la maison pour remettre le parapluie à sa place. « Qu’est-ce qui t’amènes à me voir si tard ? Pas que je ne veux pas te voir mais t’as vu l’heure ? » Je me grattais la tête, évitant de défaire ma future coiffure et soupirais. Ce n’était pas aujourd’hui que j’allais me reposer enfin cette nuit mais ça me faisait plaisir de la voir !

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mot doux de Invité ► un Dim 10 Avr - 15:03
J’avais tellement mais tellement besoin de faire pipi. Je me dandinais sur place sur le perron de sa maison alors que mes cuisses se frôlaient dans une danse bien différente de celle que je m’accoutumais de faire dans ce bar quelques heures précédemment. Deux mots bien que les mêmes s’échappaient de mes lèvres. Vite, vite. On pouvait me qualifier de femme patiente en général. Je n’étais pas le genre à devenir dingue dans un fil que cela soit à la mairie ou même à la superette pour acheter mon pain. Je n’avais pas vraiment le choix après tout et même si nos distractions étaient souvent plus un bouquin qu’une technologie comme une radio de poche. Ça existe ? Je n’en avais aucunes idées. Les chinois étaient plus en avance et je ne voulais pas imaginer ce qu’ils pourraient inventer. Déjà le téléphone et l’impression. Ils étaient fous les asiates. Mais bon, chut. J’attendais juste pour faire pipi pas pour mon pain. Je n’étais pas là pour ça, certes. La limonade dans mes mains tandis que mes gambes avaient réellement froids, je me tortillais toujours autant alors que la porte était ouverte. Je me retrouvais presque avec un pépin dans le nez qui me chatouillait le bout. Je fronçais les sourcils regardant plus son arme de défense qu’écoutant ses mots un peu… Non mais était-elle folle ? On me parlait souvent en ce moment de ces personnes internées par ce qu’elles avaient des étranges coutumes ou réactions. Des personnes malades mentalement d’après eux pour rien ou pas grand choses mais j’espérais qu’elle n’en soit pas. J’espérais qu’elles ne divaguent pas comme ces fous qui ne savaient même plus qui ils étaient. Quand elle me demandait si sérieusement, je ne pouvais pas faire comme tout le monde, je baissais le regard vers son pépin en riant légèrement. Un rire un peu soudain et presque impossible à arrêter sauf quand je voyais ses pantoufles pas vraiment assorties à la robe de chambre. Je relevais le regard vers elle en lui souriant alors qu’elle me faisait entrer. Respect ? Et oui, j’étais digne du respect mais j’avais déjà courue un marathon après le bébé avec un pinceau couvert de peinture sans m’en mettre partout. Ça c’était un exploit. Je la suivais dans sa maison que je connaissais certes mais je devais avouer qu’avec l’alcool dans le sang, mon pied se cognait très facilement dans les meubles. Ah tiens, oui, le bord de sa chaise. Je laissais un sourire forcé se dessiner en tentant de faire comme si rien ne s’était passé alors qu’elle me demandait si j’avais vue l’heure. « On n’a pas encore entendue les deux coups de minuits donc il n’est pas si tard mais je suis la femme élastique ! », disais-je avant de murmurer un « Aie » tandis que je me pinçais les lèvres. Réaction un peu en retard mais le retenir était comme de retenir mon pipi qui était encore là. « Sérieusement Avery, tu dors dans cette tenue avec ces cheveux et tu n’as pas encore de maris ! », lui disais-je en riant doucement. Après tout elle allait bientôt comprendre ce qu’une femme célibataire et maman subissait au quotidien. Oui, je subissais ce genre de remarques assez souvent sauf que les gens ne plaisantaient pas. Bien sûr pour ma part, je plaisantais. « D’ailleurs faudrait arrondir les bords de ta barrière enfin les lisser car je me suis griffée la cuisse… mais quand j’y pense, je peux aller faire pipi ? », je me tortillais à nouveau en regardant son pépin. « Avant que tu ne me pépines… », soufflais-je tandis qu’une seule idée me passait par la tête. Pourquoi un pépin ? Mais bon dieu. L’avantage c’est que j’en oubliais presque les problèmes qui m’amenaient ici. Je déposais la limonade sur un meuble de sa cuisine tandis que j’ouvrais son réfrigérateur pour le mettre entre deux bouts de viandes. Je refermais la porte en tournant mon regard vers elle. « Elle sera prête dans une vingtaine de minute, je viens à peine de la faire… mais en fait, soirée trop arrosée, des exs trop dans les environs, je suis partie d’une fête que tu aurais adorée et je me suis dit : il est trop tôt pour dormir comme la voisine gardait encore les enfants, me voilà ! », en voilà une drôle de façons d’annoncer pourquoi j’étais là mais c’était surtout assez flou. Enfin je devais avouer que j’étais incapable de réfléchir comme un être humain alors ne pas être flou ? Je penchais la tête, regardant dessous la table pour une raison que j’ignore, je regardais entre mes cuisses. « Merde j’ai effilée mon bas ! », disais-je alors la tête entre les jambes mais toujours l’envie de faire pipi. Me voilà encore en train de me tortiller dans cette position. Je me relevais soudainement. « Je ne tiens plus ! », disais-je avant d’aller faire pipi. Je courrais assez vite mais sans faire de bruits, je savais qu’un bébé dormait. Une fois dans les lieux pour faire la vidange, je faisais donc la vidange. « Ahhhhhhhhhhhhh ! », m’exclamais-je avant de faire tout ce qui est hygiénique dont on n’a pas besoin de détails et de la rejoindre en me prenant encore le pied sur le meuble, au même endroit… « AIE ! », m’exclamais-je alors aussitôt.

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mot doux de Avery H. Montgomery un Jeu 28 Avr - 22:11
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Franchement, je ne m’attendais pas à avoir de la visite puis surtout à cette heure si tardive, enfin pas si tardive mais tout de même un peu quand même. Et qui allait me rendre visite à ce moment de la journée ? Ca aurait pu être un fan mais je ne voulais pas, personne n’avait le droit de s’approcher de ma vie privée… Alors oui, la tension était à son comble, surtout que je ne pouvais joindre Grant qu’en lui envoyant un pigeon voyageur. Non, je rigole, mais l’appeler pouvait prendre des heures surtout qu’il devait sûrement être en train de jouer de la musique dans ce fameux bar. Non, j’allais affronter le danger coûte que coûte quitte à y laisser ma vie ! Je regardais dehors encore une fois et arquais un sourcil en voyant mon jardin, quelques rabouillères y faisaient leur apparition et cela ne me plaisait guère, il allait falloir que je demande au jardinier de revoir ces soucis. Mais j’avais d’autres préoccupations, j’étais prête à ouvrir la porte et à écacher l’inconnu qui avait osé passer ma barrière tel elasticman ou elasticgirl ! Je faillis mourir de peur en voyant que ce n’était que Billie avec une carafe de limonade qui se tenait devant mon perron. Elle ne devait pas être très très fraîche pour venir à cette heure ci et surtout avec de la limonade… J’arquai un sourcil la laissant entrer pour pouvoir savoir qu’est-ce qui l’amenait ici. Les deux coups de minuit confirmèrent mon point de vue et j’hochais la tête en lui souriant. « Mmh, oui, tout à fait, tu as raison. Les deux coups de minuit. » J’essayais de ne pas rire mais c’était assez difficile car vu la tête de Billie, c’était comique quand même. Je l’écoutais et lui souris en coin puis me rapprochais d’elle pour lui dire le pourquoi du comment. « Parce qu’en fait, ce n’est pas pour un mari… Si tu vois ce que je veux dire. » Je rajoutais un clin d’œil sans rigoler, après-tout mon métier était fait pour ça, jouer la comédie et avoir un rôle. Là je me justifiais par rapport à ma tenue, mais c’est vrai que ça ne faisait pas glamour, mais à la base, je n’attendais personne. « J’aimerais bien que mes boucles lui plaisent tu vois ? Elle fait des efforts pour moi déjà… alors si je n’en fais pas de mon côté, surtout que maintenant j’ai Barry. » Je lui souris et fais comme si c’était normal, continuant mon train-train quotidien et surtout écoutant la suite de sa proposition qui me fit rire d’ailleurs. Cependant, j’essayais de ne pas trop rigoler fort pour réveiller le bébé et montrais le couleur du bout du menton. « Oui j’y songerai, désolée pour ton collant, je t’en rachèterai un si tu veux. Les toilettes sont là-bas fais comme chez toi. » Enfin… presque quoi. La regardant partir, je ne pus m’empêcher de rigoler encore plus car apparemment elle avait vraiment envie de pisser, d’où ses petits sautillements pour se retenir. Et effectivement, elle mit la limonade dans mon frigo comme si c’était chez elle et cela me fit rire. En fait, elle voulait sûrement faire pipi mais ça ne pressait pas temps que cela pour qu’elle parle encore, pas que je lui en voulais, loin de là mais je la trouvais drôle pour le coup. « Oh, d’accord, j’espère que ces garçons n’ont pas été méchants avec toi, sinon Mamie Avy peut mordre. » Je la regardais en rigolant. « En tout cas tu es la bienvenue chez moi. » Sauf qu’en fait, elle était vraiment bizarre cette nana à se pencher, le cul en arrière pour regarder ses bas, je suivis son regard en arquant un sourcil. « Euh… oui, est-ce que tu essaies de faire la girafe pour te mettre ainsi ? » Car ça en avait tout l’air, lui manquait plus que le long cou et elle était parfaite pour ce rôle ! Et enfin, elle partit faire pipi ce qui me fit rire, puis moi, je me mis à sortir deux verres de mon placard pour les mettre sur un plateau puis l’apportais dans le salon avec des gâteaux. Oui, ça serait parfait. En tout cas, cette idée de limonade était parfaite pour traiter les émétologies, même si j’en avais plus depuis un moment maintenant c’était toujours bon à prendre. On n’était pas à l’abri d’une bonne gastro. Je l’entendis même entendre son soupir de soulagement, ce qui était quand même énorme. Je me demandais bien depuis combien de temps elle se retenait quand même… « T’as pas fait pipi depuis quinze jours ou quoi ? » Je la regardais en rigolant quand elle revint vers le salon, se re-cognant encore contre le meuble. Cette fois-ci je ne pus m’empêcher de rigoler franchement. « Mon meuble ne t’aime pas, ou bien c’est l’inverse. Enfin régler vos comptes, je ne veux pas que tu m’en veuilles pour quoi que ce soit. » Je retournais m’asseoir dans le canapé, l’y invitant par la même occasion afin de parler. Car si elle était là, c’était pour ça non ? Puis peut être que je pourrais continuer de jouer ma petite comédie de changer de bord. « Bon, c’était qui ces gars ? Si tu veux m’en parler bien sûr. Après, je ne juge pas. » Disais-je en levant mes bras en signe de respect et de parole aussi. « En tout cas je suis contente de voir du monde, car je commençais à me sentir enfermée depuis seulement trois jours… » En effet, je n’étais pas sortie et j’avais vu pu de monde et avoir de la compagnie ne me déplaisait pas du tout, bien au contraire. Puis c’était Billie et Billie c’était la demi-sœur de Grant.

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