todd&maïwenn ▬ Faut-il attendre la Saint Valentin pour prouver son amour à sa bien-aimé ?
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todd&maïwenn ▬ Faut-il attendre la Saint Valentin pour prouver son amour à sa bien-aimé ?


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Todd L. Pilliwickle
et oui, j'habite a pasadena tout comme toi
et peut-être que je te saluerais !

❝ Métier : propriétaire de l'hôtel l'Argonaute, se situant au Sud de la ville
❝ cupidon : en couple avec Maïwenn, heureux de l'avoir retrouvé après dix-sept ans d'absence. Bientôt papa, une nouvelle fois.
❝ post-it : est père d'un ado de 17 ans - aime toujours la mère de Nathanael, son fils, malgré le fait qu'elle les a abandonné après la naissance de Nathanael - fan de star wars - allergique aux oranges - ne tolère pas les piercings - adore les plats rapide style hamburgers, frites (ce genre de choses) - possède un chien du nom de Yoda - a une relation comme chien et chat avec ses parents - a suivit des études de commerces grâce à des cours du soir

Etre père, c'est une histoire de désir, d'amour, d'envies partagées... Mais la paternité est aussi une aventure riche en bouleversements qui nous reconnecte à nos propres racines. Nathanael : mon fils, ma bataille.
❝ pseudo : darknihl
❝ crédits : shiya (avatar) & wild heart (signature)
❝ avatar : Zachary Levi
❝ présence : Présent(e)
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❝ disponibilité : closer
❝ autres comptes : [/i]Sam S. Steadworthy[/i]
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mot doux de Todd L. Pilliwickle un Dim 6 Mar - 12:40
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La Saint Valentin .. La fête des amoureux. Une fête que le jeune homme ne fêtait plus depuis des années, faute d'avoir une femme dans sa vie. Mais depuis quelque temps, sa vie amoureuse avait été bouleversée par l'arrivée de Maïwenn et les deux avaient décidé de reconstruire une histoire. Autant dire que cette année, Pilliwickle allait pouvoir fêter la Saint Valentin. Mais c'était sans compter sur la tonne du travail qui l'attendait à son hôtel. Et malheureusement pour lui, il ne put se montrer présent pour la fête des amoureux. Tout ce qu'il put faire ce jour-là, ce fut envoyé un bouquet de roses rouges à sa dulcinée pour lui montrer qu'il pensait malgré tout à elle. Depuis ce jour-là, les deux amoureux se voyaient encore, mais moins souvent qu'avant. Non pas qu'ils étaient fâchés, bien au contraire. Seulement, Todd avait bien trop de boulot pour avoir du temps libre, que ce soit pour sa petite amie ou bien même son fils. Heureusement que les deux hommes avaient fait leur petite escapade à Paris avant cette période.
Les jours s'écoulèrent alors et peu à peu, le jeune Pilliwickle ressentit un sentiment de culpabilité quant à la fête des amoureux. C'était leur première depuis qu'il était de nouveau avec Maïwenn et un simple bouquet de fleur lui paraissait trop peu. Une idée lui vint alors. Le week-end approchait à grand pas et vu qu'ils étaient en Mars, c'était parfait pour aller dans un coin assez chaud. Mais avant toute chose, le jeune Pilliwickle se pencha sur le travail qui lui restait à faire, regardant alors s'il lui en restait beaucoup ou pas. Fort heureusement, cela ne semblait pas le cas, alors il pouvait très bien s'absenter deux jours. Son idée ? Un peu de patience, vous allez bientôt la savoir. Mais avant tout, Todd dût faire un petit tour sur internet pour faire quelques recherches et mettre en place son petit projet pour le week-end. Après une bonne heure de recherche, tout paraissait bouclé et il s'en alla donc voir son directeur adjoint pour l'avertir qu'il allait avoir les rennes de l'Argonaute durant le week-end qui arrivait. Il lui faisait assez confiance ainsi qu'en son personnel pour s'absenter deux grosses journées. Quant à son fils ? Cela lui donnera une occasion d'inviter des amis en cachette.

Vendredi 04 mars
Le jour du départ était enfin là et Todd n'avait toujours rien dit à Maïwenn, voulant lui faire la surprise. D'après certains magasines féminins, les femmes aimaient les surprises assez romantiques, comme celle que le jeune Pilliwickle avait préparée. C'était le moment de voir si les magasines disaient vrai ou pas. Je vous rassure, Todd n'en lisait pas, c'était son réceptionniste, Adrian, qui lui avait dit cette information. Bref, ne nous égarons pas et retrouvons Todd qui venait de clôturer sa valise. Oui qu'une seule valise pour le jeune homme vu que ce dernier n'avait pas beaucoup de choses à prendre. Il n'était pas du genre à voyager avec une tonne de truc avec lui qui allait lui être inutile. Attendant le retour de son fils pour lui faire ses au-revoir et lui dire quelques petites consignes durant son absence, il monta rapidement dans sa voiture, direction la maison où logeait la blonde. Tellement qu'il était pressé de la rejoindre, il ne mit pas longtemps, ne respectant pas au passage les limitations de vitesse le petit coquin. Quoiqu'il en soit, une dizaine de minutes après avoir quitté son domicile, le voilà devant chez Maïwenn, descendant de la voiture pour se diriger vers la porte avant de sonner. Il savait qu'elle était là vue qu'il connaissait ses horaires. Ouais le petit filou, il s'était renseigné à l'accueil de l'hôpital pour les savoir. Ne cherchez pas pourquoi, Todd n'ayant pas toute sa tête parfois. Il entendit alors une personne arriver derrière la porte et cette dernière s'ouvrit. Un large sourire se dessina dès lors sur le visage du brun lorsqu'il vit sa petite amie. « Coucou ma puce. J'espère que je ne te dérange pas et que tu n'as rien prévu ce week-end ! » S'exclama-t-il en venant lui déposer un tendre baiser sur les lèvres avant d'entrer comme si c'était chez lui. L'excitation, voilà la raison du comportement du jeune homme qui semblait être sur une autre planète. Un peu comme une personne qui venait de fumer un joint, mais pour Todd, c'était moins nocif pour lui. Le brun ne laissa pas vraiment le temps à Maïwenn de répondre à son exclamation quant à ses possibles projets du week-end. « Tu te demandes pourquoi je t'ai dis ça ? Pour faire simple, tu as trente minutes pour faire tes valises car notre avion pour une petite île tropicale décolle dans une heure et quinze minutes. » Todd dans toute sa splendeur lorsqu'il annonce ses surprises. Le jeune homme ne voyait pas non plus d'autres manières possibles de le dire. Maintenant, il n'avait plus qu'à attendre la réponse de la blonde, espérant que cela n'allait pas être négatif car il aurait fait tout cela pour rien et il n'aurait plus qu'à revendre ses billets. Tragique non ?
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mot doux de Invité ► un Dim 10 Avr - 22:59
Que devais-je dire ? Ah oui, maudite. Je m’étais occupée de plusieurs femmes enceinte mercredi dernier sauf qu’un virus de gastro trainait dans les couloirs. J’avais été trop proche d’elle, prête à tout pour les aider car les maris n’étaient pas là pour éviter de tomber malade. Ils s’occupaient des bébés en couveuses ou alors se pavanaient dans le canapé de leur salon. Qu’importe. Des maris absents. Voilà tout. J’avais surtout été attendrie par cette patiente, Avery. La seule qui n’avait pas attrapée la gastro par chance. Je devais avouer que tout c’était bien passé jusqu’à ce moment précis ou hier dans mon bureau, j’avais remis mon déjeuner dans la poubelle. Je ne me sentais déjà pas bien en forme depuis quelques jours mais comme une battante, je restais debout. Là, j’étais rentrée plus tôt le jour avant, ayant passée la nuit et la soirée d’hier entre les toilettes et ma chambre. Bon d’accord avec la couette dans la salle de bain donc dans les toilettes et l’oreiller dans la baignoire. J’assume que j’y avais dormi et si vous voulez savoir : j’avais mal dormi. Je ne me sentais toujours pas en forme tandis que je gigotais comme un verre sur le carrelage de ma salle de bain. Je mettais un bout de couette sous ma cuisse refroidie tandis que j’étirais ma main en laissant un bâillement bruyant m’échapper. Je regardais l’heure. Blanche comme un vampire, pâle comme une morte. Cela revenait au même mais j’étais aussi malade… qu’un chien pourrait l’être sauf que je ne mangerais jamais mon propre vomis. Non. D’ailleurs Sky, mon bébé labrador arrivait en venait aboyer doucement tandis qu’elle s’approchait pour renifler mes pieds. Son museau tout froid me fit une sensation étrange comme des frissons. J’en grognais doucement en évitant de repousser la pauvre bête qui n’y pouvait rien. Je regardais alors l’heure, fronçant les sourcils. « Merveilleux ! », râlais-je tandis que je sentais encore mon ventre dans un terrible état. Je me relevais tant bien que mal, les cheveux en bataille digne d’une guerre et l’air raplapla digne d’une nuit de sexe très mauvaise. Je passais une main dans la touffe de mes cheveux qui ressemblait à tout sauf des cheveux en lâchant un soupire las avant de prendre ma brosse à dents pour la cinquantième fois de ma nuit. Oui, je n’avais pas arrêtée de me brosser les dents c’était maladif et mes gencives en saignaient presque. C’était douloureux à la fois. Je me rinçais la bouche avant de regarder en direction de la douche. Oui, non, oui non. Allez, allons-y. J’allais prendre une bonne douche me demandant ce que faisait Todd. Pensait-il à moi ? Était-il trop débordé pour ça ? J’avais aussi un horaire difficile mais je me sentais un peu plus… émotionnel en étant malade ce qui avait toujours été ainsi. Je me sentais faible et j’avais besoin d’attention. Comme un grand bébé, quoi. J’avais besoin de la soupe au poulet de maman, j’avais besoin que papa reste à côté de moi pour regarder un film. J’avais besoin de toutes ces petites choses qui m’avaient tellement manquée depuis que je n’étais plus une enfant. Mais non, j’allais sous la douche pour sentir la rose et l’abricot. Je l’avais mes cheveux en me disant que je pourrais recommencer dans une heure. Mais bon. Je sortais, me séchant et prenant des médicaments pour aider un peu mon bidon à guérir. J’allais dans ma chambre prenant un jeans tout simple et confortable avec un pull. Rien de plus compliqué. Je voulais être à l’aise. Les cheveux attachés pour éviter de les salir en cas de vomissement. J’étais prête à ne rien faire. J’allumais la télévision, un seau à côté de moi juste au cas où et une pile de dvd prête. C’est pourtant au moment de mettre play à …. Mary à tout prix qu’on sonnait à la porte. J’avais peur soudainement que l’on voit que j’étais malade ou qu’on me voit ainsi. Je regardais paniquée autour de moi afin de savoir comment masquer ça mais il n’y a aucuns secrets. Je ne pouvais rien masquer. Je soupirais doucement et qu’importe, j’allais à la porte pour ouvrir. C’est quand je vis Todd tout joyeux face à moi, malade et ça devait peut-être se voir mais il me demandait si je n’avais rien prévu. Je ne répondais pas car j’avais cette envie qui revenait, celle de vomir. J’écoutais la suite en arquant un sourcil. Je ne comprenais pas réellement mais pourtant avant de répondre, je lui faisais signe des doigts que j’arrivais dans deux minutes. Enfin je faisais deux doigts et je partais en courant avec une main devant la bouche vers les toilettes du rez-de-chaussée donc à 8 mètres. Je laissais alors tout ce qui ne restait pas car j’avais évitée de manger dans la cuvette avant de tirer la chasse pour me brosser les dents. L’avantage d’être maline, c’est de laisser des brosses à dents et du dentifrice dans toutes les toilettes de la maison. Je sortais alors en m’essuyant la bouche. « Désolée, c’est loin d’être toi mais je crois que j’ai une gastro ! », lui disais-je dans le plus grand des romantismes… « Mais si on attend un avion… on l’a sûrement raté, Todd… faut être 3 heures à l’avance à l’aéroport et la douane parfois est lente en plus donc compte 4 heures… », je riais doucement en me disant qu’il n’était pas con et qu’il disait peut-être que l’avion décollait mais que c’était l’air à laquelle on devait arriver. Mais bon. Je réalisais ne même pas savoir de quoi il parlait. « Mais de quoi tu parles ? », lui demandais-je finalement en fronçant les sourcils. J’en oubliais d’autant plus que j’avais des bagages à commencer. « Je suis désolée, je ne suis pas très réactive, j’ai passé la nuit dans la salle de bain sur le plancher et crois-moi ce n’était pas sexy, heureusement j’ai pris une douche mais si tu m’avais vue ce matin, tu serais parti en courant ! », disais-je en me fondant en excuse d’être trop épuisée pour être la Maiwenn que je suis.
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mot doux de Todd L. Pilliwickle un Jeu 14 Avr - 6:43
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On pouvait dire que Todd avait le chic pour arriver au bon moment. Il ne se doutait pas une seule seconde que lorsqu'il allait voir Maïwenn, celle-ci aurait eu l'envie d'aller aux toilettes. Et pourtant, ce fut le cas. Pourquoi ? Un tas de réponses se bousculaient dans la tête du jeune homme. Une envie pressante d'un besoin naturel, l'envie de vomir, son bisou foireux ou bien encore peut-être voulait-elle s'isoler deux minutes ? Oui, dans la tête à Todd, il s'en passait des choses. Parfois, il se demandait même si de la fumée ne sortait pas de ses oreilles tellement qu'il réfléchit à certains moments. Ne bougeant pas de sa position, il attendit alors que la jeune femme revienne. Pendant le temps d'attente, il pensa à la manière dont il allait présenter son idée. Puis, la blonde refit surface, se trouvant alors à nouveau devant Todd qui écouta son explication. Autant dire que monsieur fut rassuré en entendant sa petite amie lui dire qu'elle avait été aux toilettes, non pas à cause de lui, mais plutôt à cause de la gastro. Elle pensait l'avoir attrapé. « La gastro ? Charmant ! » Fit-il en faisant une légère grimace comme Jack Sparrow. Cela ne le dégoûtait pas, mais on pouvait comprendre qu'il n'avait pas envie de la chopper, enfin si Maïwenn avait bel et bien la gastro. « Tu n'as pas de chance ! » Répliqua-t-il alors car être malade, ce n'était pas la joie. La dernière fois où Todd était tombé malade, cela avait duré une semaine et il était resté cloué au lit. C'était simple, lorsque l'on ne voyait pas le jeune homme sortir au moins une fois dans la journée, on pouvait se dire qu'il était malade. Mais revenons en à nos moutons. Car dans l'histoire, Maïwenn n'était pas la seule à ne pas avoir de chance. Lui expliquant ou plutôt lui ordonnant presque, de faire ses bagages car un avion les attendait, son petit monde utopique s'effondra comme un château de cartes dès lors que la blonde ouvrit de nouveau la bouche. Elle n'avait pas tort. Et Todd aurait dû le savoir. Mais voilà, avec l'excitation ainsi que la précipitation, le jeune homme avait totalement zappé ce petit détail. « Je n'ai pas de chance ! » Rétorqua-t-il, faisant référence à ses paroles précédentes. Oui, monsieur s'amusait à conjuguer le verbe "avoir de la chance" au présent. Et dans le désordre ! La demande de Todd concernant le fait que sa petite amie devait faire ses valises, resta assez floue et cette dernière demanda alors des explications. Normal en même temps. Et il ne voyait plus aucune raison de ne pas le lui dire maintenant. « Je voulais que l'on se fasse un week-end en amoureux. Je me sentais coupable de ne pas t'avoir offert une Saint Valentin digne de ce nom.  » Déçu ? Il l'était oui. Il s'en voulait de s'être mal organisé dans la préparation de ce voyage, surtout au niveau des horaires. C'était sa faute, seulement la sienne pour le coup. Il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même. « Ne sois pas désolée. Vu dans l'état où tu te trouves, c'est normal que tu ne sois pas très réactive. Au moins, tu as une raison de l'être. Je connais des gens qui ne sont pas réactif alors qu'ils n'ont pas de raisons eux .. » Lança-t-il avec une légère pointe d'humour pour embellir un peu plus l'atmosphère. « Et tu te trompes, je ne partirai jamais en courant en te voyant, qu'importe ton état. Même en mode zombie ! » Si ce n'était pas beau l'amour hein ? Malgré ses petites plaisanteries, quelque chose chiffonna le jeune homme et il se mit alors à fouiller dans sa poche, comme si un truc venait de jaillir dans sa tête. « Attends deux minutes .. » Non il ne disait pas cela en référence aux deux minutes d'attentes qu'il avait dû avoir lors de son arrivée ! Fouillant ses poches, il trouva alors, assez rapidement, son billet d'avion et s'aperçut alors qu'il n'avait pas du tout foirer ses préparatifs. « Notre avion ! » Se mit-il à crier dans un épanouissement total. « Il ne décolle pas de suite. J'avais cru qu'il décollait dans peu de temps, d'où le fait que je te dise un temps précis pour la préparation de tes valises. Mais non, nous avons le temps, il ne décolle que dans quelques heures ! Je .. Je me demande parfois où est ma tête ! » S'exclama-t-il dans un élan d'enthousiasme. Mais lorsqu'il posa ses yeux sur la sublime Maïwenn, il voyait bien qu'elle n'était pas vraiment en forme. Il ne pouvait donc pas l'obliger à faire ce voyage, ne voulant pas la rendre plus malade qu'elle ne l'était déjà. Il lui laissa le choix de décider quand bien même où elle voulait le faire ce petit week-end. « Vu ton état, je me demande si prendre l'avion est un choix judicieux .. Je ne veux pas te forcer alors si tu ne te sens pas d'y aller, on peut rester ici .. Je te chouchouterai pendant le week-end. Il y aura simplement le décor paradisiaque en moins. » Tant que le brun se trouvait avec elle, le reste devenait secondaire à ses yeux. Lui, tout ce qui lui important, c'était d'être auprès de Maïwenn. Alors qu'importe sa décision, il comptait bel et bien passer ce week-end en amoureux.
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mot doux de Invité ► un Mer 20 Avr - 18:32
Qui n’avait pas de chances dans le fond ? Je ne savais pas si c’était un manque de chance ou juste de chuchote. Je n’aurais peut-être pas dû accepter de manger à la cafétéria de l’hôpital. Le pire dans tout ça c’est l’ironie que ça soit un hôpital. Bon d’accord ce n’était pas à cause de ça que j’étais malade mais c’était mon dernier souvenir de la nourriture pas très bonne et même si la gastro était une maladie qui s’attrapait autrement, je faisais un lien totalement inutile. Mieux vaut en vouloir à un sandwich qu’à mon corps tout faible qui avait chopé des microbes. Je ne buvais pas assez de smoothies donc pas assez de vitamines à mes yeux en ce moment et je ne mangeais pas non plus énormément enfin si mais pas aussi riche en fibre et toutes les choses dont mon corps est habitué. Je savais que c’était en quelques sortes ma faute et non celle de la malchance dans son cas, la surprise était de sa faute. Na ! Je riais doucement quand il disait ne pas avoir de chances et je secouais la tête. « Pas vraiment ! », j’allais éviter de lui dire que cela ne serait pas arrivé s’il m’avait prévenu car j’aurais pu lui dire enfin tout ça, tout ça mais bon, on était pas à ça et puis j’étais loin d’être en état pour l’ennuyer plus que de l’idée de lui vomir sur ses chaussures. Je souriais en l’entendant me donner des explications et un sourire sur mon teint pâle ça devait faire joli, tiens. J’haussais les épaules, bien que mes forces ne devaient pas réellement laisser apercevoir la gestuel d’un millimètre. Je me sentais mal quand même dans plusieurs sens. Il se sentait coupable pour la saint-valentin alors que je ne lui en voulais pas et j’étais malade… magiquement quand il ne le fallait pas. J’étais désolée, oui. Il avait bien raison de dire que je ne devais pas l’être mais cela ne marchait pas, je l’étais quand même. Je le regardais avec un ton accusateur quand il disait ne pas être réactif sans raisons et juste pour le taquiner enfin par le ton, c’était plus le regard qui l’accusait. Je riais quand il disait ne pas partir en courant. « Ça reste à voir, ce n’est pas beau à voir quand même ! », je parlais surtout d’une femme qui vomie bien entendu. Je l’invitais quand même à rentrer avant qu’il ne fouille ses papiers pour l’heure de départ, j’allais m’installer sur le dossier du canapé, évitant de m’y coucher car après tout, je crois qu’on est censé être pressé enfin je ne sais pas. Je relevais le regard quand il criait et grimaçant. Ça n’allait pas du tout avec la migraine que j’avais. Oh non. Pas bon ménage. Je penchais la tête en le regardant. « Chéri, c’est moi ta tête et ta tête… a bien envie encore de retourner dans sa salle de bain… », là de suite, je n’en avais pas envie mais je plaisantais enfin j’étais encore capable d’en rire. Mieux vaut en rire qu’en pleurer. « Je ne suis pas en sucre et ça va passer… je prends des médicaments et ça va aller… après faudra peut-être avoir des sièges proches des toilettes et éviter les… chamboulements en vol ! », disais-je en fronçant les sourcils mais j’avais carrément oubliée le mot… ah oui les perturbations enfin je crois. D’un coup avec la migraine, la gastro et tout… j’en perdais mon anglais. J’inspirais doucement en le regardant. « Installes-toi, fais toi un café ou ce que tu veux et il y a des gâteaux dans la cuisine… je vais voir ce que je peux faire pour mes bagages ! », disais-je alors que je semblais vraiment positive mais j’avais quand même peur de vomir sur le pilote mais bon. Je m’approchais, déposant un baiser assez vif sur ses joues pour lui éviter les odeurs qu’il n’y avait pas au nombre de fois où je me brossais les dents. Je m’éloignais, montant les escaliers et me disant que ça serait injuste de l’empêcher de m’offrir ce voyage pour une simple petite maladie. Je ne voulais pas du tout le décevoir ou lui faire payer pour rien. Je savais qu’annuler trop « tard » pouvait couter cher. Je prenais alors une de mes valises, ne connaissant pas réellement la destination mais bon. Je me débrouillais assez bien pour mettre des tenues chaudes, pas trop chaude et froide au cas où. Je mettais aussi presque toute ma pharmacie dans le sac mais c’est en mettant la pilule que je me rendais compte… qu’il y avait un souci. J’avais oubliée de la reprendre ce mois-ci après mes règles. J’arquais un sourcil. Je grimaçais. Non. Ce n’était pas possible. Je prenais une profonde inspiration, secouant négativement la tête avant de clôturer mes bagages avec quelques produits de beautés dans mon sac pour la cabine. Je rajoutais tout ce qui me semblait possiblement utile pour ne rien oublier dans les poches un peu partout. Je mettais aussi une robe simple et agréable à porter dans mon sac au cas où je veuille me changer. Une fois terminé, je mettais la valise en haut des escaliers, je la mettais couchée et je la laissais glisser comme une flemmarde mais plus comme une malade. « Je suis prête ! », disais-je après 15 minutes tandis que je descendais les escaliers. « Mais j’aurais quelques achats à faire une fois qu’on sera aux duty free ! », lui disais-je en lui offrant un sourire. Je n’allais pas lui dire quoi car en fait, ça m’effrayait assez bien. Je n’avais pas le temps d’en prendre un avant ou même d’aller faire une prise de sang et regarder moi-même si les résultats sont positifs ou pas. Non. Je n’avais juste le temps que de faire un stupide test de grossesse dans l’avion ou à l’hôtel s’il existe. « On y va ? », demandais-je alors assez pressée mais effrayée de ne pas avoir le temps de trouver une pharmacie sans qu’il ne le voit. Non, je n’allais pas lui dire. J’avais assez peur de sa réaction et mon dieu… notre fils. Non mais. Non. J’étais perdue d’un coup mais ça se trouve : j’étais juste parano. Oui, cela se trouve.


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mot doux de Todd L. Pilliwickle un Dim 1 Mai - 14:37
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Après la petite frayeur que s'était fait Todd à lui-même en se mélangeant dans les horaires de départ, le voyage n'était donc pas annulé. Enfin tout dépendait maintenant de Maïwenn et surtout de son état de santé. Il ne voulait pas lui mettre la pression bien évidemment. Si elle ne se sentait pas d'y aller, tant pis, il annulerait tout. Même si au fond de lui, le jeune homme espérait que sa copine lui dise oui, lui dise qu'ils pouvaient y aller malgré le fait qu'elle soit malade. De plus qui savait, peut-être que ce voyage allait lui faire du bien et la redynamiser avec un peu de chance. Même si la chance semblait être mitigée en ce moment avec le brun. A voir donc. Ecoutant la réponse de la blonde, il rigola légèrement en entendant cette dernière dire qu'elle n'était pas en sucre. Certes, mais cela ne voulait pas dire qu'il ne fallait pas qu'il prenne soin d'elle. Plus elle parlait et plus Todd souriait de plus. Le jeune homme comprit qu'elle acceptait de faire ce voyage, qu'elle avait besoin de prendre simplement ses médicaments et qu'il valait mieux qu'ils ne soient pas très loin des toilettes. Normal en soit. Sur le coup, le brun voulut la serrer dans ses bras, mais vu son état, il valait mieux éviter. Il ne cacha pas sa joie malgré tout. « Cool ! Je sens qu'on va passer un bon week-end. Et ne t'en fais pas, on s'installera à côté des toilettes dans l'avion. » C'était le minimum qu'il pouvait lui promettre après tout non ? « Par contre, je ne te promets rien pour les turbulences. Malheureusement, ce n'est pas moi qui les contrôle. Je ne suis pas Dieu. » Lança-t-il en haussant les épaules. Todd espérait que le voyage en avion allait se dérouler sans encombre. Il ne voulait pas aggraver l'état de Maïwenn et cela venait à arriver, il allait certainement s'en vouloir pour le coup. La blonde devait donc aller faire ses valises tandis que le jeune homme pouvait s'installer et prendre un café. Des gâteaux l'attendaient d'ailleurs dans la cuisine. Le voyage allait être long avec un peu de café et de quoi se remplir la panse n'étaient donc pas de refus. La regardant aller à l'étage, il se dirigea alors vers la cuisine où il prit une tasse pour mettre du café dedans avant de le passer au micro-onde. Après quoi, il chercha les petits gâteaux et ne mit pas longtemps avant de les trouver. D'ailleurs, avant même que son café soit chaud, il en mangea un. Un vrai petit morfale lorsqu'il s'y mettait. Quoiqu'il en soit, le temps d'attente ne fut pas très long, Todd ne voyant même pas les minutes défilées, trop concentré à boire et à manger. Finissant son café, il nettoya sa tasse avant de la ranger, prenant quelques gâteaux puis retourna au salon. Avant même qu'il puisse poser son fessier sur le fauteuil, la blonde redescendit les escaliers, affirmant être prêtre. Voilà une bonne nouvelle ! Elle précisa alors qu'ils allaient devoir s'arrêter pour qu'elle achète des trucs sans préciser ce que s'était. « Aucun soucis ! Fais tes petits achats avant que l'on parte, on n'est pas pressé donc. Tant que tu n'achètes pas une multitude de choses, ça devrait aller. » Fit-il remarquer en rigolant. Car oui, monsieur connaissait les femmes ainsi que leur envie de shopping. Enfin là, Todd se doutait bien qu'elle n'allait pas acheter des vêtements pour le coup. Lorsqu'elle demanda s'ils y allaient, le jeune homme n'avait pas besoin qu'on le lui dise deux fois, prenant alors les valises de la blonde pour les transporter jusqu'à sa voiture. Comme un gentleman. Surtout qu'elle était malade, ce n'était pas le moment pour qu'elle force trop. « Allons-y let's go, c'est parti les amis ! » Lança-t-il avec enthousiasme, cette phrase étant tirée d'un dessin animé pour enfant, Dora l'exploratrice. Le trajet jusqu'à l'aéroport se passa plutôt bien et les deux se trouvèrent dès lors dans l'aéroport. Leur avion ne partait pas de suite, mais le temps que Maïwenn fasse ses petits achats, le temps de se présenter au guichet et d'embarquer dans l'avion, l'heure de décoller approcherait vite. « Alors tu comptes acheter quoi ? Un petit souvenir ? » Fit-il avec un ton humoristique. Car bon, acheter un souvenir dans la ville où l'on habitait, c'était un peu ridicule, surtout quand c'était pour soi.
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et oui, j'habite a pasadena tout comme toi
et peut-être que je te saluerais !


mot doux de Contenu sponsorisé ► un
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todd&maïwenn ▬ Faut-il attendre la Saint Valentin pour prouver son amour à sa bien-aimé ?


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