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Jamie D. Copperman
et oui, j'habite a pasadena tout comme toi
et peut-être que je te saluerais !
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❝ Métier : Cancérologue, professeur en recherche et écrivain scientifique
❝ cupidon : Ce n'est jamais simple, les contes de fée ça n'existent pas pour un adulte.
❝ post-it : Né à Toronto le 30 août 1977, dans une famille dysfonctionnelle ▬ A perdu sa sœur aînée lorsqu'il avait 6 ans, c'est ce qui le mènera à faire le choix d'être cancérologue ▬ A étudié à McGill en médecine ▬ A une mémoire eidétique et est aussi daltonien ▬ A apprit le français, mais il est maintenant rouillé ▬ A publié un livre au début de sa carrière, parlant de recherche sur le cancer, il est reconnu dans son domaine pour son travail acharné et ses réussites ▬ Apprenant qu'il allait perdre son visa, il s'est marié avec une de ses étudiantes, omettant certain détail sur leur relation ▬ coureur de jupon, il ne croit pas à la fidélité, à l'amour avec un grand A et encore moins au mariage ▬ Il ne se montre pas comme il est vraiment, car pour lui l'image compte beaucoup, mais il ne donne pas facilement sa confiance ▬ Est insomniaque et ses nuits ne dépassent jamais plus de 4 heures lorsqu'il arrive à dormir


Fan de Taylor Swift, il dit qu'elle lui amène un grain de folie ▬ Est un cordon bleu et n'aime pas manger au restaurant sauf s'il est contraint ▬ N'a pas la dent sucrée ▬ Sportif, il pratique le tennis, le golf, la voile et fait un jogging par journée ▬ Ne supporte pas One Direction, les séries télévisées, le shopping et l'hiver ▬ son livre favori est Moby Dick

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❝ autres comptes : AIDEN ▬ (a.levine) le papa qui accepte tous les caprices de sa femme. GRANT ▬ (g.gustin) l'handicapé des sentiments envers les femmes ! oui, il les aime, mais il ne sait pas comment leur dire. CARTER ▬ (a.kendrick) la nouvelle maman amoureuse de l'homme qu'elle a marié à vegas. ALVIN ▬ (m.bomer) le papa qui ne comprend rien au fait d'avoir des enfants avant le mariage. JONAS ▬ (r.amell) l'étudiant qui ne s'amuse qu'avec les plaisirs de la vie. DEVON ▬ (k.graham) la jeune femme qui rêve de liberté et de se reconstruire une vie bien différente de celle qu'elle a toujours connue. GWEN ▬ (s.johansson) la jeune femme qui ne connait rien à l'amour.

anciennement : baptist ▬ parti travailler en Afrique
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mot doux de Jamie D. Copperman un Jeu 25 Fév - 6:28
sophia & jamie
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Assis dans le fauteuil près du lit, je buvais mon verre que whisky sec que je m’étais servi sans gêne. Mon regard observait la jeune femme étendu dans ces draps en coton égyptien. M’éterniser chez mes conquêtes ce n’était pas une habitude que j’avais, mais ce soir je n’avais pas trouvé mieux que de m’asseoir près du lit et de boire cette bouteille qu’on avait ouvert pour la soirée. Je sentais cette sensation fébrile au bout de mes doigts, ce picotement qui se propageait dans mes mains. Avalant cul sec le fond de mon verre, je déposais celui-ci près de la bouteille qui n’était désormais rempli que d’un léger fond. Poussant un soupir, mitigé entre le pathétisme et l’insatisfaction, je me levais pour prendre mes vêtements qui décorait cette chambre. Même si je continuais mes bonnes vieilles habitudes, je n’avais pas replongé dans une relation sérieuse avec Sophia. Refaire confiance à quelqu’un n’était pas chose aisé, je le savais, mais je ne tentais rien non plus pour renouer ce lien qui nous unissait. J’avais demandé une seconde chance, j’étais prêt à tenter le tout pour le tout, mais c’était plus simple à dire qu’à faire. Pour cela je devais avoir confiance en moi, ce que j’avais toujours eut, mais aussi mettre du recul sur mes aventures comme ce soir. Ça, néanmoins j’avais beaucoup plus de mal, mais pour arriver à mes fins, je n’avais pratiquement pas le choix. Tout du moins pour un temps. Est-ce que je saurais me montrer patient ? C’était ce que je redoutais le plus. Cette incapacité à refouler une fois de plus ce qui faisait de moi cette personne que j’étais devenu au fil des années. Une fois habillé, j’allais quitter la chambre pour retourner à l’hôtel où je logeais toujours, mais je m’arrêtais mon regard se posant sur la bouteille de whisky. Sortant mon portefeuille, je glissais l’équivalent du montant de ce spiritueux dans le verre et prenait la bouteille que je vidais à même le goulot. Je sentais ce liquide chaud couler dans ma gorge. Cette sensation de chaleur amenait en moi une plénitude, une échappatoire à toutes mes pensées. Vidant la bouteille, je la remettais en place et dans la pénombre de la chambre, je disparaissais je quittais celle-ci sans demander mon reste. Je n’avais pas besoin de plus, j’avais eu ce que j’étais venu chercher. Je n’avais aucun remord à savoir que cette jeune femme dans quelques heures ouvrirait les yeux, découvrant que j’étais parti sans un mot, sans un numéro de téléphone. Tel un fantôme, je venais de disparaître de sa vie. Après tout, c’était le concept même d’un onenight. Dans l’allée menant au trottoir, je me sentais légèrement chancelant sur mes pieds, peut-être que j’avais absorbé trop d’alcool en peu de temps et le tout sans prendre le temps de manger. Comme toujours, je n’avais encore dormi, mais je ne ressentais pas la fatigue. Montant dans le taxi qui s’était arrêter devant moi, je prenais un instant pour me concentrer sentant mon esprit vaciller. Je parlais donnant une adresse et alors que le chauffeur se mettait en route, je fermais provisoirement mes yeux. Je ne m’endormais pas, mais ça calmait cette sensation de tournis que je commençais à ressentir. Une fois devant l’adresse que j’avais donné au chauffeur, je sortais du taxi me dirigeant vers la porte où je toquais. Au vu de l’heure, toute la maisonnée devait dormir, mais qu’est-ce que j’en avais à foutre ? En réalité, je ne savais pas trop ce qui m’avait conduit jusque chez elle. Mais j’étais là devant sa porte, appuyer contre le cadrage à attendre le moindre signe de vie. J’étais soit disant complètement ivre, sentant le whisky avec un mélange de sexe mélanger à mon parfum habituel. La lumière s’allumait et je portais mon regard sur la porte, voyant celle-ci s’ouvrir finalement sur une tête que je connaissais bien. « Sophia est là ? » Je prenais le risque, en fait j’ignorais si c’était ma femme ou bien sa sœur. Dans mon état, il était difficile de les différencier.

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Sophia A. Steadworthy
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❝ Métier : agent immobilier (ancien cancérologue, spécialisée en pédiatrie)
❝ cupidon : le cupidon a utilisé une flèche cassée sur mon coeur. Mon mariage est un échec.
❝ post-it : maniaque - accroc à la cafeïne - rancunière - ancienne complexée - manque de confiance dans les histoires d'amour - gourmande - maladroite - aime passer du temps seule pour se balader - grande supportrice de sport - adore faire du tricot quand elle est frustrée. - a vécu pendant plusieurs années à NY - en procédure de divorce qui s'éternise - possède un carlin nommé Kim - vient de s'installer dans un appartement non loin de l'hôpital - dévastée par la mort de son petit frère (se referme sur elle-même) - a acheté un revolver pour se défendre - le 31 octobre, un homme s'est introduit chez Sophia, elle le tue en légitime défense mais est arrêté pour un procès - a fait un séjour en prison de 31/10/15 au 26/01/16 - a été acquittée lors de son procès le 26 janvier ) - a perdu son travail de cancérologue à l'hôpital - vient de commencer une thérapie pour reprendre sa vie en main - a été embauchée par sa meilleure amie pour être agent immobilier
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mot doux de Sophia A. Steadworthy un Mer 9 Mar - 12:07
Mon appartement était enfin rendu. Je m’étais délestée d’un poids. Je ne pouvais clairement plus vivre dans cet appartement qui avait vu ma vie prendre un tournant loin d’être heureux. Je ne voyais plus cette entrée qui avait vu tomber le corps de cet inconnu, je ne voyais plus se parquet qui avait absorbé le sang encore chaud de cet intrus. Bien entendu, je savais que j’avais encore beaucoup de travail pour me remettre de cette épreuve qui me marquait psychologiquement. Mais je savais que j’étais sur la bonne voix. De façon étonnante, ce n’était pas mon séjour en prison qui était le plus difficile à vivre pour moi mais bien le souvenir de cette soirée. J’étais cependant épaulée par mes sœurs et c’était une chose qui me faisait tenir. Je les avais rejeté un moment ne voulant pas les faire plus souffrir mais après ma discussion avec Jamie, je m’étais ouverte à elle. Bien que je ne savais pas trop où en était ma relation avec mon presque ex-époux, je lui étais profondément reconnaissante pour avoir été capable de m’ouvrir les yeux.

Etais-ce une bonne idée d’accepter de lui redonner une chance ? je n’en savais rien mais je ne voulais plus réfléchir. Je vous laissais les choses venir à moi, le destin finira toujours par m’apporter une réponse. Et puis il s’était montré tellement bénéfique pour moi dans cette épreuve que je devais bien reconnaître que cela changeait ma perception des choses. Je savais qu’il était infidèle, mais j’avais compris que ce gros défaut ne faisait pas que le définir. Il avait su me rendre heureuse à sa manière lors de notre mariage, je savais qu’il n’avait pas voulu me faire souffrir. Je savais que je ne mettais pas du tout montrer souple et je ne savais pas si je serais capable de l’être à nouveau mais je voulais essayer. Le mariage n’était pas une union facile et il fallait y travailler. Nous étions mariés et je devais offrir une nouvelle chance à cette histoire qui n’était pas juste une chose anodine.

Allongée sur le canapé lit du salon, je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Cette situation était provisoire et ne devait pas s’éterniser. J’étais à la recherche d’un nouveau travail mais je n’avais aucune idée de ce dont j’avais envie de faire. J’avais cependant un entretien le lendemain maintenant pour une agence immobilière, j’avais l’espoir que cela soit concluant. Quoi qu’il en soit, j’avais eu l’idée et l’envie folle de ne pas prendre mes somnifères ce soir mais il me semblait claire que ce n’était pas une bonne idée. Je n’étais pas encore prête pour vivre sans cette aide. Dès que je fermais les yeux, les images de ce soir là me revenaient à l’esprit, dès que j’entendais un bruit, je sursautais comme une folle. Et ce fut le cas lorsque j’entendis frapper à la porte. J’étais seule dans l’appartement, Ariel et son fils étaient en voyage.

Après un léger cri de sursaut, je me levais en direction de la cuisine pour prendre un rouleau à pâtisserie trainant sur le comptoir. Serrant le peignoir que j’avais enfilé en me levant, je m’approchais de la porte d’entrée aussi silencieusement que possible. En regardant par le judas, j’eu un soupire de soulagement en voyant qu’il ne s’agissait que de Jamie. Encore fébrilement, j’ouvrais les différents verrous pour ouvrir à Jamie. Lorsqu’il cru faire face à ma sœur, je le tapais avec mon rouleau sur l’épaule. « Idiot. » lui dis-je avant de le laisser entrer et de fermer à double tour la prote d’entrée. Je ne pouvais pas envisager de ne pas m’enfermer au maximum à chaque fois. J’avais besoin de cela pour me sentir un minimum en sécurité. «Que se passe-t’il ? » demandais-je avec une légère inquiétude dans la voix alors que je retournais déposer mon rouleau dans la cuisine. Ce n’était pas du genre à Jamie de venir aussi tard sans prévenir. On pouvait lui reprocher pas mal de chose mais le manque de politesse n’était pas dans cette liste. Je l’avais toujours vu faire très attention à certain code sociaux dont prévenir de son arrivée et ne pas déranger à partir d’une certaine heure. Me posant devant lui, je le regardais. « Tout va bien ? » demandais-je en fronçant légèrement les sourcils.

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Dernière édition par Sophia A. Steadworthy le Lun 21 Mar - 11:54, édité 1 fois
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Fan de Taylor Swift, il dit qu'elle lui amène un grain de folie ▬ Est un cordon bleu et n'aime pas manger au restaurant sauf s'il est contraint ▬ N'a pas la dent sucrée ▬ Sportif, il pratique le tennis, le golf, la voile et fait un jogging par journée ▬ Ne supporte pas One Direction, les séries télévisées, le shopping et l'hiver ▬ son livre favori est Moby Dick

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mot doux de Jamie D. Copperman un Mer 9 Mar - 21:09
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Si je prenais deux minutes pour penser aux raisons qui m’avait conduit dans les bras d’une étrangère, je ramenais cela à l’écriture de mon roman. J’avais de plus en plus de difficulté à le continuer, pourtant je m’étais engagé à le faire. Laisser quelque chose d’inachevé ce n’était pas moi, mais prendre une pause. Je pouvais bien me l’accorder. C’est ainsi que je m’étais retrouver dans un bar distingué et que j’avais approché la femme qui semblait le plus convoité. À tous les coups, j’avais fini dans son lit, mais c’était la suite de ma nuit qui n’avait rien à voir avec l’habituel soirée de plaisir. Je me retrouvais ivre devant la porte où logeait Sophia. Pourquoi ici, alors que j’aurais pu retourner à mon hôtel ? Je ne savais pas trop, j’avais donné cette adresse au chauffeur sans trop réfléchir. Je ne pensais même pas arriver à prendre une décision concrète dans mon état. Tout ce dont j’étais persuader, c’était que je me tenais devant cette porte attendant qu’on daigne m’ouvrir. Jouant avec mes doigts, je laissais le temps s’écouler avant de voir la porte s’ouvrir. Ariel ? Sophia ? Je ne savais pas trop, pour être franc je n’étais même pas certain qu’elle soit seul ou deux. Il était temps que je retrouve ma motricité. Mais j’eus ma réponse en sentant une tape sur mon épaule. Fronçant les sourcils, je venais me masser en fronçant le nez. « Aïe. » Bon, elle n’avait pas frappé fort, je n’avais pas mal, mais pour une fois je pouvais me montrer faible ! D’ailleurs, qu’est-ce qu’elle faisait avec un rouleau à pâte ? Après tout, depuis quand les cambrioleurs prenaient le temps de toquer à une porte ? Haussant les épaules, je me décollais du mur pour entrer, me prenant les pieds dans le rebord de la porte. Oups. Je titubais, reprenant un semblant d’équilibre. Je venais d’éviter de me vautrer en grande beauté. Un cliquetis attirait mon attention et me retournant, je la voyais fermer chaque verrou. À cet instant, je sentais mon cœur manquer un battement. Cette sensation étrange qui m’arrivait parfois à ses côtés. Je savais ce qu’elle avait vécu, même si je ne pouvais pas imaginer ce qu’elle vivait à l’intérieur d’elle. Après tout, je n’avais jamais vécu ce qu’il lui était arrivé. Je ne pouvais pas me mettre à sa place, mais de la voir ainsi me peinait. Une peine qui s’envola aussitôt que je remarquais qu’elle n’était vêtue que d’un peignoir. Je me passais ma main sur mon visage, chassant cette idée avant de la suivre sur regard jusqu’à la cuisine. Ma tête continuait de tourner et cette sensation me dérangeait. Appuyant sur mes tempes à l’aide de ma main, je poussais un soupire. Je n’avais toujours pas parlé. Mais à sa question, je retirais ma main qui me servait à soulager cette sensation désagréable. Posant mon regard sur elle, je la regardais sans bouger. Puis ma main glissait sur son peignoir, mon regard toujours perdu dans le sien. Est-ce que j’allais bien ? Je ne savais pas trop. Quand je me retrouvais à écrire sur ma sœur, je devais parfois étrange. Comme en ce moment où mes lèvres s’entrouvraient. « Tu me manques. » C’était vrai, je ne pouvais pas le nier même si je connaissais tous les accotés de cette relation. Ma main remontait dans son cou et approchant, j’allais poser mes lèvres sur les siennes. Je n’avais pas été si intime avec elle depuis bien longtemps maintenant. Ce baiser n’avait rien de grossier, d’empresser, il était simplement comme autrefois doux et délectable. Je finissais par rompre ce baiser, appuyant mon front contre le sien. Je posais mon regard sur elle et retirant toute sensualité à ce moment, je m’entendis dire : « Où est la salle de bain ? » J’attendais à peine qu’elle m’indique celle-ci avant de me précipiter. Poussant la porte, j’entrais en trompe dans la pièce et sans même allumer la lumière, je me dirigeais vers la cuvette, me penchant au-dessus de celle-ci je me vidais les entrailles. J’avais en horreur le fait de vomir, me laissais glisser contre le mur tout en chassant l’eau, je poussais un soupire. Même si je détestais cela, je devais bien admettre que je me sentais mieux, pas dans une forme olympique, mais ma tête me tournait déjà moins. « Désolé… » Cachant mon visage, j’essayais d’oublier pourquoi je me trouvais dans un tel état.

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mot doux de Sophia A. Steadworthy un Lun 21 Mar - 22:47
Depuis que j’avais connu cette nuit traumatisante j’étais devenue quelque peu paranoïaque et cela s’accentuait la nuit tombée. Instinctivement et bien que je savais que c’était ridicule, j’avais ressentis le besoin de prendre un rouleau à pâtisserie. Et le ridicule était accentué par le fait qu’un agresseur ne sonnait jamais à la porte. Mais je préférais tout de même me méfier. Lorsque je vis qu’il ne s’agit personne d’autres que de mon époux, je me sentis réellement soulagée. J’étais heureuse de le voir et cela malgré qu’il semblait ivre. Le fait qu’il ne me reconnaisse pas me vexa quelque peu mais ce qui me déplut le plus c’était qu’il semblait totalement ivre. Cependant, je restais silencieuse en rangeant mon outil de torture. Lorsqu’il lâcha les mots « Tu me manques. » Je restais figée. Je ne m’attendais pas à cela. Cette parole me touchait, me faisait plaisir. Je savais qu’il n’était pas du genre à dire ce genre de chose facilement, surtout dans une relation aussi complexe que notre relation était actuellement. Je ne trouvais rien d’autre à faire que de baisser le regard. Il s’approcha cependant de moi, touchant mon peignoir m’incitant à le regarder. Je restais là plusieurs minutes à le regarder. Je me sentais toute petite face à lui. Cela me rappelait à quel point son regard était intimidant et plus que cela à quel point il était sexy même totalement ivre comme actuellement. Lorsqu’il approcha ses lèvres des miennes, je ne le repoussais et répondais à son baiser. De manière étrange, j’arrivais à faire abstraction de son haleine à décoller un papier peint. Je répondis donc à son baiser, savourant ce moment. Cela faisait une éternité pour ne pas dire un an que nous n’avions pas été aussi proche l’un et l’autre. Moi-même, cela faisait bien un an maintenant que je n’avais pas été aussi proche d’un homme en général. Et ce qui me hantait était de savoir que ce n’était pas le cas de Jamie qui restait un séducteur dans l’âme je le savais. Je voulais croire en sa bonne foi, mais je savais qu’il lui serait difficile de changer. Cependant, je mettais promise de lui donner une chance et c’est pourquoi malgré les circonstances particulières, je savouerais ce baiser et me détendais en sa présence. Cependant le baiser ce stoppa à mon regret, et quelques instants plus tard, il parti en courant pour vomir dans la salle de bain. Me mordant la lèvre inférieure, je me sentais soudainement mal. Je ne savais pas comment prendre cela. Après tout un homme qui vomit après t’avoir embrassé n’a rien de rassurant. Cependant, je savais aussi qu’il était totalement ivre et que son estomac décidait pour lui.

Me levant finalement, je le rejoignais dans la salle de bain alors qu’il s’excusait. Je pris place à côté de lui sur le sol de la salle de bain. « Tu sais, tu ne fais rien que je n’ai pas déjà vu. » dis-je avec un rire en posant mon regard finalement sur lui. « Tu te souviens de l’épisode gastrique de 2010. » J’éclatais cette fois-ci réellement de rire. Il avait à cette période là victime de la gastro et on pouvait dire que c’était parfait pour détruire une image glamour. « Je ne suis pas certaine que tes conquêtes s’intéressent autant à toi avec ce genre d’image en tête. » Mutine, je me surprenais pour la première fois à blaguer sur son côté volage. C’était assez étrange moi qui me refusais toujours d’en parler, ni même d’y penser. Effaçant finalement mon sourire, j’eu un soupire en jouant avec mon peignoir. « Tu n’as jamais été du genre à être ivre. Enfin je veux dire. Tu n’aimes pas t’alcooliser pour t’amuser. » Continuais-je finalement en posant mon regard sur lui. Je le connaissais tout de même relativement bien à présent et je savais qu’il était du genre à avoir l’alcool malheureux. Je me levais finalement pour prendre un gant de toilette et l’humidifier avec de l’eau. Je reprenais ma place initiale et je commençais à faire de légère pression avec le ligne humide sur le front de mon époux. Je restais à présent silencieuse. Je ne voulais pas le forcer à la confidence si il n’en avait pas mais j’avais voulu lui faire comprendre que je savais que cela n’allait pas et que j’étais là pour lui, si il avait besoin de se confier. Car même après tout ce qu’il se passait dans nos vies, je restais sa femme et si nous voulions redonner une chance à notre mariage, nous devions reprendre la communication. Ce n’était pas une chose facile, surtout lorsqu’il fallait oublier des rancunes, mais je m’étais promise d’essayer et je savais que c’était également le cas de Jamie.

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❝ post-it : Né à Toronto le 30 août 1977, dans une famille dysfonctionnelle ▬ A perdu sa sœur aînée lorsqu'il avait 6 ans, c'est ce qui le mènera à faire le choix d'être cancérologue ▬ A étudié à McGill en médecine ▬ A une mémoire eidétique et est aussi daltonien ▬ A apprit le français, mais il est maintenant rouillé ▬ A publié un livre au début de sa carrière, parlant de recherche sur le cancer, il est reconnu dans son domaine pour son travail acharné et ses réussites ▬ Apprenant qu'il allait perdre son visa, il s'est marié avec une de ses étudiantes, omettant certain détail sur leur relation ▬ coureur de jupon, il ne croit pas à la fidélité, à l'amour avec un grand A et encore moins au mariage ▬ Il ne se montre pas comme il est vraiment, car pour lui l'image compte beaucoup, mais il ne donne pas facilement sa confiance ▬ Est insomniaque et ses nuits ne dépassent jamais plus de 4 heures lorsqu'il arrive à dormir


Fan de Taylor Swift, il dit qu'elle lui amène un grain de folie ▬ Est un cordon bleu et n'aime pas manger au restaurant sauf s'il est contraint ▬ N'a pas la dent sucrée ▬ Sportif, il pratique le tennis, le golf, la voile et fait un jogging par journée ▬ Ne supporte pas One Direction, les séries télévisées, le shopping et l'hiver ▬ son livre favori est Moby Dick

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mot doux de Jamie D. Copperman un Mar 26 Avr - 8:33
sophia & jamie
No more pain and no more rules on your way and you'll never ever complain

Est-ce que l’alcool me donnait la force de dire ce que je pensais réellement ? Peut-être, je n’étais pas certain. De toute manière à cet instant précis, je n’étais sûr de rien, mais ça ne m’avait pas empêché de lui dire qu’elle me manquait. Même si je me retrouverais à oublier ce moment sans l’ombre d’un doute, je croyais ces mots. J’usais même du pouvoir de l’ivresse pour l’embrasser. Je ne craignais jamais de le faire, étant du genre très entreprenant, mais depuis mon retour à Pasadena je n’avais rien tenté avec elle. Avant tout par politesse. Elle avait accepté de me donner une seconde chance et lui sauter dessus aurait été la pire des manœuvres à faire. Je devais bien jouer mes cartes. Déjà, elle s’avait que je ferais un effort, même si j’avais spécifié que ce serait dur pour moi de changer. Cette carte d’honnêteté m’avait peut-être fait gagné des points, mais celle de l’ivresse de ce soir sans doute que non. Surtout après ce moment de tendresse où mon estomac se vira dans tous les sens. Je ne souhaitais pas cela et encore moins lui vomir dessus, mais j’avais besoin de faire sortir le « méchant ». Me sentir plus léger. Elle n’était pas en cause, ce baiser, je l’avais apprécier, mais bon mon corps avait décidé à ma place. Assis sur le carrelage, je reprenais lentement mes esprits. Allant même jusqu’à m’excuser. Pourquoi ? Parce que je venais de passer à un cheveu de lui vomir dessus ? Mon ivresse ? Cette venue inattendue ce soir ? Notre mariage ? Le fait que je l’ai trompé plus d’une fois ? Je ne savais pas trop, peut-être un peu de tout cela. Pliant ma jambe, j’allais appuyer mon bras sur celle-ci tournant mon regard vers ma femme qui venait de s’asseoir près de moi. « C’est bon à savoir. » Je laissais un sourire fendre mes lèvres, fronçant tout de même mes sourcils en entendant la suite. Je grimaçais, même si ça me faisait plaisir de la voir rire de ce malencontreux épisode de ma vie. « Ne me rappel pas ce douloureux moment. » Cette fois, je laissais un rire m’échapper à mon tour, l’estompant avec ce qu’elle me dit. Mon regard se posant sur la tuile du carrelage. « Je ne sais pas, je ne suis jamais resté assez longtemps pour qu’on s’attache à moi. » Il n’y avait qu’avec elle ou Meg que j’étais assez proche pour montrer plusieurs facettes de moi. Je me passais la main sur le front. C’était étrange de lui parler de ces femmes, mais pour la plupart ce n’était que des one night, je ne cherchais jamais plus loin que le plaisir. Je ne recherchais pas l’amour et ce que je vivais avec elle, c’était sans doute ce qui s’en rapprochait le plus pour moi. Est-ce que c’était ce sentiment que tout le monde recherchait ? Je ne pouvais pas dire. Pour la simple et bonne raison, que je ne savais pas ce qu’on pouvait ressentir une fois amoureux. L’amour m’était étranger et mon cœur y était fermé. Je fermais les yeux, appuyant finalement ma tête sur le mur derrière moi. Restant taciturne, je repensais à la raison qui m’avait poussé à boire autant, à boire seul. Je ne bronchais pas en entendant le bruit de l’eau qui coulait dans le l’évier ni lorsqu’elle épongeait mon front comme l’aurait fait n’importe quelle femme pour son mari. C’était sans doute le plus dur, je ne savais pas quoi dire ni quoi faire. Fermant un peu plus durement mes paupières, j’essayais de garder le contrôle, seulement il commençait à m’échapper. « Quand tu es partie, je me suis remis à l’écriture. » Je me taisais, repoussant doucement sa main qui épongeait mon front. Son départ était-il la cause de mon désir d’écrire à nouveau ? Je tournais ma tête vers elle, gardant quand même ma tête appuyée sur le mur. J’ouvrais de nouveaux mes yeux, les posant sur son visage. « J’ai écrit sur elle. » Je ne prononçais pas le prénom de ma sœur, je ne me sentais pas la force de le faire. « C’est beaucoup plus dur que ce à quoi je m’attendais. » Mon regard quittait le sien se posant sur le plafond, fermant les yeux, je posais mon bras sur ceux-ci. Doucement, je sentais les larmes couler sur mes joues. Pleurer, c’était quelque chose que je ne faisais jamais, sauf lorsqu’il s’agissait de Calixta.

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et oui, j'habite a pasadena tout comme toi
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❝ cupidon : le cupidon a utilisé une flèche cassée sur mon coeur. Mon mariage est un échec.
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mot doux de Sophia A. Steadworthy un Lun 9 Mai - 17:50
Cela faisait très longtemps que je me mettais pas retrouvée aussi proche de Jamie. C’était même particulièrement étrange de me trouver aussi proche de lui à cet instant. Cette proximité était tout aussi physique que psychique. J’avais accepté de lui redonner une chance et il ne m’était pas sauté dessus. Il avait pris son temps. J’aimais cela. Son baiser de ce soir, bien qu’écourter par l’estomac de mon époux avait un sens pour moi. Jamie aimait les femmes, il était un homme à femme et pour moi, je fais qu’il prenne son temps, ne me considère pas comme juste une conquête d’une nuit supplémentaire, me flattait réellement. Me faisais-je des films ? Peut être mais je préférais croire cela. J’avais besoin de me sentir spécialement et pas comme l’une des conquêtes de Jamie. Je voulais croire que j’étais plus. Pour la première fois, j’avais pris le courage de blaguer à propos de ses fameuses femmes. Bien que j’avais réussi à rire, je me sentais tout de même quelque peu crispé à l’intérieur. Mais je devais reconnaître que c’était pour moi un progrès. J’espère que cela soit remarqué par Jamie comme je remarquais ses efforts à lui.

Après un certain silence, il m’avoua qu’il s’était remis à écrire. Me forçant à stopper tout geste, je l’écoutais attentivement. Il continua en m’avouant que l’objet de son écriture était sa sœur. Il n’eu pas à m’en dire plus pour comprendre que c’était elle. Jamie me parlait assez peu de sa sœur et je respectais son choix. Elle était un passage douloureux de son histoire. Il ne s’était jamais réellement remis de sa mort et en parler lui était encore très douloureux, tout comme c’était le cas de parler de mon frère. Lorsqu’il se cacha le visage, je me sentis totalement impuissante. Je savais qu’il pleurait, je le sentais. Il n’était pas homme à pleurer facilement et être assise à côté de lui sans pouvoir le soulager me faisait mal. Je n’aimais pas l’impuissance, il y avait une chose très frustrant face à l’incapacité d’aider. C’était relativement ironique au regard de mon métier originel : cancérologue pédiatrique.

Posant doucement ma main sur son épaule, je cherchais à trouver les mots capables de l’apaiser, mais c’était tellement difficile. « Jamie. » Je pris une grande inspiration. « Je sais que ta sœur te manque, c’est tout à fait normal de ressentir un vide en toi. » Je me mordais intérieurement la lèvre inférieure. J’essayais de parler avec le plus de sincérité, par rapport à ma propre expérience, mon propre ressenti lié au décès de mes proches. Passant ma main derrière son cou, je le forçais à me regarder en enlevant son bras. « Je sais que tu peux me dire que je ne comprend rien. Mais moi aussi j’ai perdu un frère. Je ne veux pas comparer ma douleur à la tienne mais avoir perdu mon frère a été l’épreuve la plus douloureuse de ma vie. Mais j’ai appris une chose. Vivre, vivre pour leur souvenir. La meilleure façon de leur rendre hommage, de prouver notre amour, c’est de vivre pour eux. Pendant un temps, j’ai cru que cela signifiait les oublier, les placés dans un coin de placard et les oublier, mais en faite non. C’est tout l’inverse. »

Je pris une pause de quelques secondes avant de reprendre. « Ce que tu vas faire, c’est que tu vas terminer ce livre. Tu es un homme courageux et tu vas dans ce livre écrire tout ce que tu aimerais lui dire aujourd’hui, parler de son histoire, de son combat, de ce qui ta construit, de ce qui fait que tu es le meilleur dans ce domaine car tu te battras toujours. Quand tu auras fini, quand tu vivras, tu vivras pour elle en te promettant d’avoir le cœur léger, de penser à elle avec le sourire, que cela ne soit plus une source de souffrance pour toi mais une source de bonheur. De simplicité penser à ta sœur de la plus belle des façons. »

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