behind blue eyes - alvin&melody
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behind blue eyes - alvin&melody


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mot doux de Invité ► un Mar 24 Fév - 2:17
alvin & melody
behind the blue eyes
C’est une journée comme les autres, banale. Mes journées n’ont rien d’extraordinaire. Je me lève le matin et j’enfile rapidement mon jogging pour attacher grossièrement mes cheveux et je me rende à la salle de sport qui est à 3 rues plus loin. Ensuite, je me laisse simplement aller dans cette salle de sport. Je fais un peu de tout en terminant par le sauna avant une douche. L’avantage en venant vers 7 heures du matin est qu’il n’y a personne ou presque et surtout le weekend. C’était un dimanche tout simplement. Je n’avais pas à aller au laboratoire. J’étais pourtant allée là-bas pour faire la décorer pendant quelques heures et passer la journée entre deux formules chimiques. Je m’y sentais bien. Je pouvais écouter de la musique, y danser et me détendre. C’est ce que j’y avais fais. Cela m’avait pris du temps mais l’inventaire avait été à faire également ce que je n’aimais pas du tout à vrai dire. Dés que cela fut fini, je m’étais posée pour commencer à lire encore quelques lignes de mon dernier bouquin. Pour enfant ? C’est vers 18 heures que je rentrais chez moi, pas très loin pour me préparer avant de me rendre à Los Angeles sur ma moto. Oui, une fille en moto et alors ? J’avais pris soin d’enfiler une robe de cocktail et des talons Mon père et Edward m’avaient invités comme tous les dimanches au restaurant. Bien sûr, je n’aimais pas trop ça et je ne me rendais pas compte qu’Edward, si. Comment j’allais devenir sa femme si je ne me sentais pas de son monde ? Bien sûr, j’avais toujours eue la sensation que je pourrais faire avec malgré les dire de mes amis, j’y croyais encore. Malgré être en robe sur une moto, j’avais l’habitude. Il fallait avouer que je faisais ça depuis 5 ans alors, bon. Une fois arrivée, les cheveux ondulés naturellement qui se remettait correctement malgré le fait que je porte un casque. C’est la magie d’une fille. Le diner fut rapide, comme toujours. Nous mangions et nous discutions de la pluie et du beau temps. Parfois je me sentais de trop mais c’était parfois. Ils se mettaient à parler de choses d’hommes. Je me contentais en général de regarder mon verre de vin comme s’il était mon meilleur ami. En général… mais cette fois, c’était différent. Les remarques sur mon mode de vie arrivèrent discrètement. Je ne devrais pas vivre dans ce coin, je suis une Dashwood, je devrais aussi vivre avec l’argent que me donne mon père au lieu de m’évertuer dans cette petite vie. Médiocre comme ils aiment employer ce mot. Je m’étais levée comme une furie. « Mais donnez-moi une laisse aussi et faites-moi obéir à vos lois ! Je deviendrais la femme riche qui ne s’occupe même pas de ses gosses mais finie alcoolique pour noyer le fait que son mari ne soit jamais là, toujours au travail ou que son père… ne la voient que comme une enfant… », avais-je dis en n’aimant pas du tout avoir l’impression que l’on veuille me contrôler. Ils le savaient et ce n’était pas la première fois que cela arrivait. J’étais alors sortie sous quelques regards. Enervée, vraiment mais je n’aimais pas ça, tellement pas. J’avais repris la route sur la moto. Je roulais bien plus vite, tellement plus vite. Une fois arrivée, j’avais retiré mon casque, mes cheveux se déroulant naturellement et garée dans l’allée menant au médiocre jardin de ma maison, je fermais la barrière blanche à plusieurs serrures. Je soupirais doucement, m’adossant contre le mur et me laissant glisser le long de celui-ci. Ma robe étant aux genoux et surtout étroite, elle ne touchait pas le sol. Mes genoux contre ma poitrine, je soupirais en levant le regard vers le ciel légèrement étoilé. Je devais me calmer, oui. Pourtant personne ne m’attendait mais je sentais cette jauge de colère qui avait augmentée. Je restais là une bonne longue minute avant de me lever, bien plus posée et allant ouvrir la porte qui était à trois mètres. 3 mètres plus loin, on pouvait voir le jardin finement décoré par mes soins. Il y avait aussi une porte devant la rue avec 5 marches à grimper et aussi une sonnette mais j’utilisais toujours cette entrée quand j’étais en moto !
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Alvin R. Prescott
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http://www.your-family-tree.net/t5676-alvin-i-ve-loved-you-all-aloned http://www.your-family-tree.net/t9457-prescott-alvin-la-tragedie-de-la-mort-est-en-ceci-qu-elle-transforme-la-vie-en-destin

❝ Métier : Ancien agent du FBI, qui fut un temps bodyguard, maintenant sans emploi
❝ cupidon : Veuf et même si parfois ses pensés vont à sa défunte femme, son coeur est prit par Melody
❝ post-it : Lieu de naissance, New Jersey → Né d'un père alcoolique et d'une mère battue, je connus la violence physique très jeune. → À six mois, j'ai fuis avec ma mère le New Jersey pour ma propre protection. → Je n'ai jamais vécu bien longtemps dans une ville. → À 5 ans, ma mère se fit assassiner par mon père qui nous avait retrouvé. Je suis retourné vivre chez ma tante. → Je suis fils unique, mais ma tante a adoptée une petite fille lorsque j'avais dix ans, Liv. → Je n'ai jamais revu mon père depuis qu'il a tué ma mère, je suppose qu'il s'est fait arrêter. → Je suis tombé amoureux d'une infirmière urgentiste et deux ans plus tard nous étions marié. → Après notre mariage on a déménagé à Pasadena. → Même si j'étais un bourreau de travail, j'ai toujours sut rester fidèle. → Après six années de mariage, elle a été assassiné par mon coéquipier. → J'ignorais et j'ignore toujours qu'elle avait une liaison avec celui-ci. → Je ne suis pas très habile avec les enfants. → J'ai découvert que mon coéquipier était un flic véreux et faisait affaire avec la mafia. → On me soupçonne d'avoir assassiné ma femme. → Le FBI m'a suspendu jusqu'à preuve du contraire. → Je suis donc rendu un flic ripou, alors que je n'y suis pour rien. → Je vais tenter de blanchir ma réputation ! → J'ai kidnappé la copine de mon coéquipier pour trouver une façon de faire éclater au grand jour la vérité. Seulement, ce n'est pas si facile que ça...

❝ pseudo : monocle.
❝ crédits : angel180886 @vava / tumblr @gif / strawberry insane @sign
❝ avatar : Matthew Bomer
❝ présence : Présent(e)
❝ préférences : Rp Roses
❝ disponibilité : 1 à 2 rp encore
❝ autres comptes : AIDEN ▬ (a.levine) l'ambulancier qui veut aider son prochain, mais ne s'aide pas lui-même. GRANT ▬ (g.gustin) L'homme à la tête d'adolescent pré-pubère. CARTER ▬ (a.kendrick) la maman qui ne s'est pas quoi penser du père de son enfant. JONAS ▬ (r.amell) le pro du spacecake, wesh ! DEVON ▬ (k.graham) la métisse qui retrouve son passé abandonné. JAMIE ▬ (d.gillies) l'homme qui ne comprend pas le sens du mot amour et encore moins de celui de la fidélité. GWEN ▬ (s.johansson) celle qui raffole de la nourriture américaine et vendrait son âme pour un hot-dog !

anciennement : baptist ▬ parti travailler en Afrique
❝ Points : 535
❝ Messages : 1428
❝ depuis : 23/02/2015
❝ mes sujets : melodycommémoration
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mot doux de Alvin R. Prescott un Mar 24 Fév - 3:15
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Cette idée me hantait depuis quelque temps déjà. Depuis le moment même où j'avais trouvé Katrina sans vie. On voulait me faire chanter, me rendre aux yeux de la loi corrompu. Je ne pouvais échapper à cela, tout tournait contre moi, je n'avais pas de preuve contre eux. Pourtant, j'étais déterminé à retrouver ma place au sein du FBI. Pour cela je devais me salir les mains, ne pas m'en tenir au silence et me rendre blanc comme neige par des moyens peu recommandables. Je l'avais donc observé depuis maintenant près d'une semaine. Melody Dashwood, la fiancée de ce traître d'Edward. Parmi toutes mes idées, je n'avais pus aboutir qu'à celle-ci, utiliser sa fiancée pour pouvoir le faire chanter et arriver à accumuler des preuves contre lui. J'aurais pu chercher au FBI, mais j'étais suspendu depuis quelques jours. Seul Robin croyait encore à mon innocence dans toute cette histoire. Puis aujourd'hui arriva, ce jour où tous mes efforts seraient bientôt récompensés. Je me levais avec l'aurore, ne prenant qu'à la va-vite, un croissant et une tasse de café noir. Je n'avais pas une seule seconde à perdre. Traversant presque la ville entière, j'arrivais finalement devant une petite maison plutôt coquette. Dans la Toyota Corolla 2003 grise que j'avais volé avant d'arriver, j'observais. Discret ? Je ne l'étais peut-être pas avec mes lunettes fumées et mes gants en cuir. Seulement à Pasadena, même ce genre d'image peut réussir à passer incognito. Je la regardais finalement sortir de chez elle pile à l'heure. Mettant la clé dans le contact, j'entreprenais de la suivre roulant tout de même à bonne vitesse pour ne pas éveiller ses soupçons. J'aurais très bien pu marcher, mais quel idiot ne m'aurait pas vu rôder derrière elle ? Je stationnais le véhicule non loin du gym et j'abandonnais celui-ci avant d'aller m'acheter un journal et un café dans deux petits stands non loin de l'endroit. En moins de deux, je finissais de boire mon café et j'entrais dans l'édifice. À la réception, une jeune femme m'accueillit avec un large sourire. « Bonjour, j'aimerais un renseignement. Vous pourriez m'expliquer comment fonctionne l'abonnement à votre gym ? » Je n'allais certainement pas attendre dehors, je l'écoutais donc me parler de diverse forfait. J'allais même jusqu'à la suivre lorsque la réceptionniste m'offrit une visite guidée. Marchant derrière elle, j'avais tout observé jusqu'à regarder Melody entrer dans le sauna. Pourtant, je ne prenais pas d'abonnement prétextant plutôt que j'allais revenir. Puis, je reprenais ma filature alors que la jeune Dashwood quittait les lieux. Pendant de nombreuse heures je restais assis dans le café en face du laboratoire. Je jouais le rôle de l'homme attendant un rendez-vous qui tardait à arriver. J'eus droit à quelques numéros de téléphone que je noyais dans mon restant de café lorsque je la vis ressortir. Un billet de vingt sur la petite table et je me mettais à la suivre jusque chez elle. J'appelais aussitôt Robin. Il arriva non loin de trente minutes plus tard. « Tu es sûr de ce que tu fais ? » Je levais mon regard du sac rempli de matos de surveillance. « Je n'ai pas le choix si je veux être blanchi. Je n'ai pas l'intention de salir ma carrière pour un mec véreux comme Edward. » Je remerciais mon ami, attendant silencieusement qu'elle reparte pour se rendre à ce dîner routinier. Lorsque mon regard la voyait quitter sa demeure à cheval sur sa moto, je quittais le minivan pour me diriger vers chez elle. « Bonne chance Al. » Je lui avais accordé qu'un simple sourire. Je ne lui avais pas tout dit, je n'allais pas simplement cacher des caméras et des micros chez la fiancée d'Edward. Seulement, je ne voulais pas l'impliquer davantage. Je ne fis pas le tour de sa propriété, je l'avais fait de nombreuse fois. Arrivant devant la porte d'entrer, je sonnais. J'attendis et doucement avec une minutie inégalable, je crochetais sa serrure. Entrant, je ne prenais pas soin d'allumer les lumières. C'était ma troisième fois que j'entrais, mais cette fois je n'allais pas ressortir. Je restais un instant dans le portique regardant la maisonnée silencieuse. J'implorais Dieu les yeux fermés de pardonner mes gestes, mais j'étais déterminé à aller jusqu'au bout. Ouvrant les yeux, je me mettais au travail et en deux heures j'avais fini de mettre toutes les caméras, micros et ordinateurs. J'étais assis dans le salon lorsque j'entendis la poignée tourner et le cliquetis des clés. Prenant mon arme que j'avais mis sur la table basse, je me levais pour aller me mettre derrière la porte d'entrer. Lorsqu'elle passerait la porte je n'en ferais qu'une bouché.


Dernière édition par Alvin R. Prescott le Mar 24 Fév - 3:24, édité 1 fois
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mot doux de Invité ► un Mar 24 Fév - 3:16
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La porte à ouvrir, voilà ce qui me séparait de ma maison. J’y vivais depuis bientôt 4 ans. La décoration était contemporaine, un truc assez simple et classe. Je n’étais pas trop difficile en décoration. J’aimais cette maison et je ne voulais pas l’échanger pour rien au monde. Pourquoi mes proches ne pouvaient-ils pas le comprendre ? Je n’en savais rien à vrai dire mais les gens peuvent parfois être des vrais clowns ou des idiots. Ne pouvaient-ils pas comprendre que je ne voulais pas être comme les autres ? Ils ne pouvaient pas comprendre que je voulais être différente ? Un peu comme Charlie Chaplin, je ne voulais pas faire comme tout le monde. Alors que je poussais la porte, mon portable sonnait. Il ne pouvait pas se mettre en mutisme. Mon père et j’en soupirais doucement. Ne désirant pas décrocher, j’hésitais. Je le connaissais tellement. Vraiment, oui. Il me sonnerait jusqu’à ce que je réponde et allait sûrement me sermonner comme si j’étais une enfant. Cette simple idée me donnait envie de changer de numéro parfois et de ne pas lui donner. Je soupirais doucement en attrapant mon portable dans ma poche et décrochant avant de porter celui-ci à mon oreille. Ca voix sonnait loin d’être aussi douce qu’une praline. Oh non. C’était encore un cri aussi chaud qu’un feu ardent. Agréable. Cela me donnait tout simplement envie de lui raccrocher au nez. « Melody, tu n’as pas le droit de nous exposer en public et partir ainsi ! Je ne t’ai pas éduquée ainsi ! », le laissais-je dire d’une voix nuancée de colère. Je roulais des yeux en fronçant les sourcils. « Tu sais quoi, papa ? », demandais-je en fronçant le nez. « Quoi ? », et là, je retirais le téléphone de mon oreille en raccrochant. En voilà une réponse et j’imaginais déjà sa réaction. C’était une façon de faire du marketing comme une autre. Il allait sûrement balancer son téléphone contre un mur et vouloir retéléphoner après mais je ne répondrais pas. Il me connaissait. Je n’aimais pas qu’il veuille me gouverner. Je ne l’avais plus laissé faire depuis mes 17 ans, peut-être un peu plus tard tout de même. Je soupirais, posant mon portable dans le panier à clé avant de prendre les clés sur la porte et la refermer avec le talon de mon pied. Je lâchais mon trousseau dans le panier à son tour, soupirant avant d’avancer et de retirer avec insolence mes talons que je balançais à quelques mètres. « Doux Jésus… des pieds plats ! », disais-je d’un ton de soulagement en souriant doucement alors que je marchais dans le hall d’entrée. J’allais alors vers la cuisine donc une porte y menait directement. J’allumais la lumière en mettant la radio sur ma fréquence favorite. C’était souvent Sexy McNew. Il me fascinait mais il me faisait surtout rire. Aussi pervers qu’une rose noir… oui, la rose un peu… intruse dans une fleuriste car elle fait sombre… elle fait peur. Elle est anormale et il me faisait penser à ça. J’adorais quand il disait le mot fellation, ça langue fourche toujours. Ce type aimait trop parler de gâteries. Oui, je vis encore à l’ancienne époque avec une radio mais je fais partie de ses personnes. Je vous jure, je suis loufoque. J’attrapais le journal du matin que je n’avais pas encore pu lire tout en allant dans le frigo. Je sortais la brique de lait et la posais sur la table avant de fermer le frigo avec la pointe de mes pieds. Je me mis alors doucement à danser tout en descendant la tirette qui allait m’aider à respirer donc celle de ma robe. Sous-vêtements ? J’étais chez moi et seule donc on s’en fiche, non ? J’étais bien plus à l’aise. Je me servais un verre de l’eau, toujours me dandinant. Il pourrait se passer tellement de choses chez moi que je ne verrais rien. Totalement renfermée dans la bulle de ma cuisine. Mon portable vibrait à nouveau. Je voyais alors que c’était le tour d’Edward qui appelait. Je décrochais tout en buvant une gorgée de mon verre de lait. « Bonsoir Edward… Au revoir Edward ! », disais-je en raccrochant aussi à son nez et soupirant avant de mettre le portable sur la table de la cuisine. « Les hommes ne comprennent donc que le chinois ? », disais-je en allant vers me salon, un verre à la main. Oui, bah, j’ai envie de mon verre de lait et mon journal dans l’autre main… tout ça dans des sous-vêtements en dentelle noire. Normal. J’inspirais, avançant et mon pied croisant un fil électrique, j’arquais un sourcil à mes pieds avant de lever le regard et apercevant ce qui se tramait dans mon salon… puis…
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mot doux de Alvin R. Prescott un Mar 24 Fév - 3:22
alvin & melody
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Sans vouloir le montrer j'étais légèrement stresser, d'habitude c'était moi le gentil et non le méchant ! Mon arme dans la main, j'attendais, attendais et mon coeur vit un tour de lui-même alors que son téléphone sonnait. Ne manquait plus qu'elle me voit et s'était fini de mon existence. Pourtant, je repris vite mon sang froid. Doucement, je passais la cagoule noir que j'avais amené. Je l'entendais raccrocher et l'envie de soupirer d'agacement commençait à se faire sentir. C'est aussi doué qu'un tableau de Van Gogh sur un mur que je passais inaperçu. Ennuyer ? Oui je l'étais. J'entendis de la musique, ce qui camouflais aisément mes pas sur son plancher grinçant. Il n'y avait que deux options qui s'offrait à moi, me montrer à elle à cet instant ou attendre le bon moment. Je choisissais l'option un étant un tant soit peu impatient. J'allais franchir la porte de sa cuisine lorsque je la vis retirer sa robe. Voyeur ? Je l'étais un peu au vu des circonstances, seulement, je ne restais pas dans l'encadrement préférant me cacher. Je revoyais cette idée et j'en étais désormais pas très convaincu. Comment pouvais prendre en otage une fille en sous-vêtement ? Le téléphone sonnait et je tendais l'oreille pour écouter. Elle ne semblait pas d'humeur à parler à ce cher Edward. Un avantage que je pourrais sûrement prendre. Adossé au mur, je la regardais passé près de moi. Je m'offrais un coup d'oeil avant de détourné le regard et inspirer. Elle s'arrêtait et j'en profitais pour coller le canon de mon arme sur son crâne. Je devais être le pire des kidnappeurs, mais voilà je ne pouvais désormais plus revenir en arrière. J'avais déjà sentis le canon d'un glock 19 sur ma tempe et je devinais facilement son ressenti. « Si vous criez ou tentez de fuir, vous serez morte en un instant. » J'appuyais un peu plus sur sa tête avec mon arme. « Prenez place sur votre sofa sans faire d'histoire. Je vous promet que je ne vous ferai aucun mal, à moins que vous me désobéissez. Est-ce bien clair ? » J’espérais qu'elle reste tacirtune vis-à-vis de tout ceci. Je n'attendais néanmoins pas qu'elle me donne une réponse et je la suivais jusque dans son salon où tout mon matos était installé. Trois ordinateurs montraient sur leur écrans toute les pièces de la maison. Sur un quatrième une bande son apparaissait. Je n'y avais pas été de main morte, mais comme j'étais seul, je ne pouvais me permettre des erreurs.
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mot doux de Invité ► un Mar 24 Fév - 3:32
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Dans la vie, il y a le bon jour et le mauvais jour. Les jours tous distinct. Certains vous donnent envie de regarder en arrière et d’autres en avant. Cette journée ? Elle avait bien commencée pour mal finir. Comment aurais-je pu deviner que je n’étais pas seule ? Par aucunes façons. Ma maison n’était pas à envier. L’intérieur était simple enfin disons que je n’avais pas d’objets de grandes valeurs sauf une télévision et un ordinateur. Je n’avais qu’un bijou mais tout ça pour un bijou ? Mais tout quoi ? Je regardais l’installation en me demandant ce qu’était ce bazar. Maniaque, j’avais tout autant envie de m’inquiéter que de tout ranger. Cela trainait ainsi et non, mais oh. Mon salon. C’est alors que la double idée fut dans mon esprit que je sentis l’arme sur ma tempe. Perdue, paumée, j’en lâchais mon journal sur le sol. Non, pas le verre de lait car les tâches ? Non mais j’étais futée et je contrôlais ça. J’étais surtout trop maniaque et un brin ridicule en ce moment alors qu’un homme pointait une arme sur ma tempe. J’en tremblais légèrement mais pas de froid. Taciturne pour l’instant, je me demandais si ma vie était devenue une pièce de théâtre modique écrite ou mal écrite par Molière qui aurait abusé de la fumette. C’était un peu fou, c’était presque trop fou. Une femme danser un tango avec Magnum pouvait peut-être passer que je ne serais point surprise. Je n’osais même pas tourner mon regard vers lui. Je levais les mains, toujours le verre dans l’une d’elle. Je ne savais pas quoi dire. Que diriez-vous ? Bonjour ? J’aurais l’air tellement nunuche, un vrai clown mais j’étais tout de même plus futée. « Ok… ok… », me contentais-je de souffler en avançant vers le sofa. Par soulagement, j’inspirais doucement en y voyant mon kimono décoré de jolis pétales enfin des dessins de pétales mais je n’osais pas vraiment avoir l’idée de l’attraper pour l’enfiler. J’avais peur d’énerver le monsieur. J’obéissais, approchant du sofa et regardant cet homme attentivement. Qui était-il ? Son visage me rappelait vaguement une personne que j’avais bien souvent croisé ces jours-ci. Je l’avais entre vu à la salle de sport ce matin. Etonnée, je le regardais de plus en plus attentivement. Je le contemplais même. « Mais qui êtes-vous ? », demandais-je alors en arquant un sourcil. « Que me voulez-vous ? Je n’ai rien… », disais-je en restant assise sur le sofa comme il me l’avait dit pourtant je me disais : mon dieu mais il est qui pour me donner des ordres ? Une part de moi voulait se montrer insolente pour voir s’il serait réellement capable de tirer sur la détente mais serais-je folle au point de le chercher. Il manquait tellement de courtoisie d’ailleurs. J’avais un caractère encore plus dangereux que d’aller seule au carnaval de Rio au lieu dans danseuses en lingerie. « Mon fiancé est un agent du gouvernement, vous feriez mieux d’arrêter tout ça avant… », disais-je en soupirant doucement. Avant quoi ? Qu’il débarque. Cela m’étonnerait bien fort. C’était presque comme s’il connaissait mon adresse sauf quand il était vraiment obligé de passer me prendre. J’y allai toujours en général. C’était minable, non ? Un peu tout de même et je devrais même ne pas être heureuse de la situation mais bizarrement, elle me convenait. Je pouvais avoir une vie à côté de leur vie. C’était bizarre. Comment construire un couple ainsi ? Nous n’étions pas conventionnels. Bien loin des coutumes mais je savais qu’un jour, j’allais partager son quotidien mais le voulais-je ? Pas réellement. Je ne savais même pas que si j’étais prête à me marier. Cette bague à mon doigt n’était qu’un rappel de cette possible union… un jour.  « Vous me dites que vous ne me ferez aucun mal et pourtant vous me menacez d’une arme ! », disais-je en fronçant les sourcils. Il était bizarre tout de même, c’était étrange. J’étais effrayée, vraiment mais je n’arrivais pas à y croire. J’inspirais doucement et je laissais la parade de mes peurs s’intensifier. J’étais effrayée. Totalement effrayée. Mon cœur battait vite et j’avais tout autant envie de me rebeller. J’avais envie d’être un léopard. Une sauvage. Je voulais lui montrer que j’étais le danger et qu’il n’était qu’un hippopotame qui abalourdissait la soirée. Non mais quand même... un anonyme était dans mon salon... avec une arme. J'étais... C'est le karma ?
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mot doux de Alvin R. Prescott un Mar 24 Fév - 3:46
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Mon bras tendu, je pointais toujours mon arme vers elle. Je ne bronchais pas gardant mon idée fixe sur elle. Elle ne souffrait pas d'aphasie et elle commençait à m'énerver avec toute ses questions. C'était peut-être la destinée, mais je ne croyais pas en cela. Bien entendu que je savais qui était son fiancé. Si je n'avais pas su se n'est certainement pas ici que je serais à cet instant. Lui dire, je n'osais pas, pas encore. Je soupirais lasse de l'entendre parler. « Silence ! », avais-je hurlé commençant peu à peu à perdre mon sang froid devant ce mutisme rompu. « Est-ce que je vous ai dit de parler ? Non. Alors taisez-vous ! » Toute ces questions m'avait rendu à bout de nerf, j'étais déjà assez nerveux. Je n'avais pas besoin de cela en plus pour créer ces papillons dans mon ventre. Je ne ressentais pas de la passion, seulement une sensation noueuse. Avoir été plusieurs ça aurait été facile, voir même trop simple, mais j'étais seul et je ne pouvais compter que sur moi-même pour ce coup-ci. Je la regardais tenant toujours son verre de lait dans sa main, mais surtout le fait qu'elle était si peu vêtue. Je m'autorisais un coup d'oeil sur sa lingerie en dentelle et voyant ce qui semblait être quelque chose proche d'un peignoir, je le prenais avant de lui lancer. « Couvrez-vous. » Je n'allais certainement pas continuer à la regarder si elle restait si peu vêtue. J'attendais qu'elle finisse de se couvrir et de ma main libre je retirais ma cagoule pour dévoiler mon visage. Je déposais ce tissus noir sur le sofa avant de me passer une main dans les cheveux. « Vous n'avez pas besoin de savoir mon nom. » C'était étrange de dire cela, car bien avant ce jour j'avais tout de même fait sa connaissance. Brièvement, mais assez pour me souvenir d'elle. « Je n'ai pas l'intention de vous faire du mal, car ce n'est pas mon but. Seulement, je ne pourrai me permettre une erreur. Et l'arme est une forme de garantis, car je ne crois pas que vous serez prête à vous enfuir en sachant que vous avez celle-ci braqué sur vous. » J'étais étonné par mon ton glacial, moi qui généralement était quelqu'un de jovial et doux, voir timidement chaleureux. Je n'avais tout simplement pas le choix. « Je vais vous expliquer comment ça va fonctionner. Vous allez m'aider à trahir votre fiancé ainsi que votre père. Je vous laisserez aller comme bon vous sembles dans cette maison, même si je vous garde à l'oeil. » Je montrais tout l'attirail. « En dehors d'ici n'allez surtout pas croire que vous serez libre. Je saurai toujours ce qui se passe et si par malheur vous parlez de moi, on vous retrouvera sans vie. Me suis-je bien fait comprendre ? », disait sans couplet de plus.
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mot doux de Invité ► un Mar 24 Fév - 3:49
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Devrais-je avoir peur ? Avais-je peur ? Oui, j’avais peur mais de l’arme surtout. Cela n’arrivait pas tous les jours de voir un homme… portant un chapeau comme celui de Charlie Chaplin. Non pas vraiment. C’était tout de même mieux que d’avoir un léopard dans un salon ? Je n’en savais rien. Ne arme ou des crocs ? Lequel serait le plus douloureux. Je n’en savais rien. C’est étrange, non ? Quand il criait, je restais normale. Pas effrayée. Il pouvait hurler cela ne m’aidait pas à avoir plus peur. Le savait-il ? J’en doutais fortement bizarrement. Non mais oh, il se prenait pour qui ce schtroumpf ? Aucunes idées. Je ne voulais seulement pas trop l’énerver. On ne sait jamais s’il voudrait jouer avec son pistolet à eau ou pas. Je restais sur mes gardes. J’inspirais en me couvrant sous son ordre enfin c’était surtout que je le voulais bien. M’afficher dans cette tenue devant un homme inconnu et surtout armé ? Pourquoi avoir retirée ma lingerie de dentelle devant cet homme ? Je devais réellement avoir l’air tarte dans cette tenue. C’était un peu étrange. Cela me déconcertait. Je l’écoutais alors plaidoyer et je l’écoutais même attentivement. « Non, pas vraiment ! », lâchais-je en arquant un sourcil. Oui, bah non… je n’avais rien compris. Pourquoi j’allais l’aider. J’inspirais doucement en le regardant attentivement. « Dans quel monde féerique, vous vivez ? Etes-vous un psychopathe ? », demandais-je alors que je réfléchissais un peu plus, regardant l’arme. Je pensais ensuite soudainement à mon frère. Oui, ce frère qui fut assassiné dans un métro. C’était il y a tellement longtemps mais ça me rendait dingue par moment de me dire que le meurtrier n’avait jamais été trouvé et si c’était lui ? J’inspirais doucement en le regardant attentivement. Je sentais la boule monter au fil de ses mots, j’avais les larmes aux yeux en regardant l’arme. Je me sentais presque en colère contre moi-même de ne pas avoir pensé à un rapprochement entre ce meurtre et cet homme. Était-il coupable ? Je n’en savais rien. « Que faisiez-vous le 10 aout 2008 ? », demandais-je alors en toute curiosité. C’était bien entendu le jour du meurtre de mon frère bien que j’ignorais qu’il voulait que je trahisse les assassins et que j’avais à l’époque eue un doute sur mon père surtout à cause de leur relation tumultueuse mais il m’avait juré que non. Mon père, assassin ? Sûrement seulement dans mes cauchemars. Il n’en avait pas l’air. Mais la simple idée d’être devant l’assassin de mon frère me mettait en colère, vraiment et cette colère grimpait. J’avais simplement envie de prendre une lampe et l’assommer. Une fois le kimono enfilé totalement, je baissais le regard vers l’attirail. Je tentais d’oublier l’arme. « Je vous connais, non ? », demandais-je en arquant un sourcil. « Je vous ai déjà croisé avec Edward ! », rajoutais-je. « Et vous étiez à la salle de sport. Votre voix, je suis passée devant vous quand vous demandiez un abonnement ! Pourquoi étiez-vous là en même temps que moi ? », demandais-je non pas par curiosité mais surtout d’un ton insolent. Non, cela ne m’allait pas d’être suivie. Et en parlant de la lampe, c’est ce que je fis, j’attrapais la lampe soudainement sur la table basse et bing… ou du moins, j’essayais. Je n’étais pas une sorcière avec un jolie grimoire pour me protéger. Non, je n’étais pas du tout comme ça. Je n’étais pas non plus une danseuse qui allait se coller à lui. J’avais agie sans réfléchir en tentant de retourner la situation. Une sorte de réforme. C’est moi qui avais le dessus. Cet homme était un parasite dans ma maison. Tellement. Il était comme l’iceberg et j’étais le Titanic. Avais-je bien agie ? Je n’en savais rien. Le coup était parti tout seul. Bing. Voilà le mot qui correspondait plutôt bien. Il était le seul qui pouvait me venir à l’esprit. Avais-je l’air nouille en voulant me battre ? Ma destinée était-elle de mourir dans ma maison ? Dans mon chez moi. Pasadena était chez moi-même si elle était loin de cette métropole qu’ils voulaient que j’habite. Je m’y sentais comme un hippopotame là-bas mais j’y serais sûrement plus en sécurité. Bien plus chême que cette homme, j’avais agie et ça, je ne pouvais pas me dire ne pas l’avoir fait même si ça tournait à la mayonnaise. Je pourrais l’écraser avec un char mais je n’en avais pas.
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❝ Métier : Ancien agent du FBI, qui fut un temps bodyguard, maintenant sans emploi
❝ cupidon : Veuf et même si parfois ses pensés vont à sa défunte femme, son coeur est prit par Melody
❝ post-it : Lieu de naissance, New Jersey → Né d'un père alcoolique et d'une mère battue, je connus la violence physique très jeune. → À six mois, j'ai fuis avec ma mère le New Jersey pour ma propre protection. → Je n'ai jamais vécu bien longtemps dans une ville. → À 5 ans, ma mère se fit assassiner par mon père qui nous avait retrouvé. Je suis retourné vivre chez ma tante. → Je suis fils unique, mais ma tante a adoptée une petite fille lorsque j'avais dix ans, Liv. → Je n'ai jamais revu mon père depuis qu'il a tué ma mère, je suppose qu'il s'est fait arrêter. → Je suis tombé amoureux d'une infirmière urgentiste et deux ans plus tard nous étions marié. → Après notre mariage on a déménagé à Pasadena. → Même si j'étais un bourreau de travail, j'ai toujours sut rester fidèle. → Après six années de mariage, elle a été assassiné par mon coéquipier. → J'ignorais et j'ignore toujours qu'elle avait une liaison avec celui-ci. → Je ne suis pas très habile avec les enfants. → J'ai découvert que mon coéquipier était un flic véreux et faisait affaire avec la mafia. → On me soupçonne d'avoir assassiné ma femme. → Le FBI m'a suspendu jusqu'à preuve du contraire. → Je suis donc rendu un flic ripou, alors que je n'y suis pour rien. → Je vais tenter de blanchir ma réputation ! → J'ai kidnappé la copine de mon coéquipier pour trouver une façon de faire éclater au grand jour la vérité. Seulement, ce n'est pas si facile que ça...

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mot doux de Alvin R. Prescott un Mar 24 Fév - 4:12
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N'ayant d'autre choix que de continuer à pointer mon arme sur elle, je m'attendais un peu à ce qu'elle me dise non. Après tout qui l'aurait fait ? Seulement, je n'en lui laissais pas le choix, voilà ce qu'elle ignorait. Néanmoins, il était inutile que je prenne le temps de lui répondre. Mon but n'était pas celui-là. Elle semblait prendre la métropole, non le monopole de cette prise d'otage et je devais faire tourner cela en ma faveur. « Je nous ai pas donner le choix de m'aider ou non. » Cette fois ma voix avait été un peu plus calme, plus moi. Je ne souhaitais rien à cette fille, même pas un malheur. Elle n'avait rien à voir avec toute cette histoire et pourtant elle était celle qui pouvait faire pencher la balance. À sa question du 10 août d'il y a six ans, je fronçais les sourcils. Pourquoi cette question ? Toutefois, je n'allais pas lui donner la réponse. Je ne pouvais pas divulgué ma lune de miel à  mon otage, quel piètre kidnappeur aurais-je été ? Je devais reprendre le dessus et c'est ce que je fis, c'est un me fermant comme une huître que je pouvais rester de marbre lorsqu'elle évoqua Edward ou bien le gym de ce matin. Je soupirais, baissant ainsi un peu ma garde. Seulement, avant qu'elle ne me frappe avec la lampe, j'empoignais son poignet avec force. Je la faisais lâcher la lampe en donnant un coup avec ma main qui tenait mon arme sur la sienne. La lampe tombait au sol dans un bruit de fracas. Je lui tournais le poignet allant jusqu'à le bloquer dans son dos. « Vous n'auriez pas du faire cela. Je vous aurez prévenu. » J'abattais le frame de mon arme sur sa tête, la laissant retomber inconsciente sur le sofa. Soupirant, je me passais une main sur le visage. « Bravo Al ! » J'étais presque en admiration devant ce que je venais de faire. Après cette auto félicitation, je la prenais dans mes bras et me dirigeais vers sa chambre. Le hic je devais monter un escalier. Je regardais celui-ci en fronçant les sourcils. Je n'avais pas le choix, je n'étais pas pour la laisser sur le sol. Et puis de toute manière j'avais des caméras dans chaque pièce. Je montais les marches la trouvant de plus en plus lourde, les personnes inconscientes ne savent vraiment pas le poids qu'elles pèsent ! J'arrivais finalement à sa chambre, la déposant dans le lit sur ses draps de satin. Je lui retirais son peignoir, la laissant en lingerie de dentelle et la couvrait de ses couvertures. Je la regardais endormie, déposant le peignoir au bout de son lit je quittais la pièce. Je revenais néanmoins déposant sur la table de chevet deux cachets et un verre d'eau. Puis je retournais au rez-de-chaussée pour regarder mes caméras. C’était quelque chose de saugrenu, je n’avais pas planifié chaque détail, mais peut-être aurais-je dut ? Je poussais un soupire lasse, laissant mon regard dériver sur la caméra qui me montrait sa chambre. Elle dormait paisiblement, enfin dormir était une manière de voir la chose sachant que je l’avais assommé délibérément. Je tournais le regard timidement, j’agissais peut-être comme un parasite en m’incrustant chez elle. Seulement, avant tout j’avais cette pensée de prince charmant à respecter. Un chat venait se frotter sur mes jambes et je caressais son dos. Il n’avait rien d’un léopard et c’était tant mieux pour moi.
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mot doux de Invité ► un Mar 24 Fév - 4:25
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Qui ne tente rien, n’a rien. Pourquoi avais-je fais ça ? Pourquoi avais-je osée ? Je n’en savais rien dans le fond. Peut-être avais-je des couilles bien que je sois une fille. Je m’en fichais de savoir pourquoi cette soudaine dose de courage était venue. Je m’en fichais, oui. Et oui, alors qu’il attrapait mon bras et que ma stratégie n’avait servi à rien. Et en plus, je n’aurais pas dû faire ça… qu’une douleur bing sur ma tête me prit et plus rien. Oui, le noir complet. Je me réveillais 5 heures après. Ma tête me faisait affreusement mal. C’était comme s’il y avait des oiseaux qui tournaient autour. Je me redressais en sous-vêtement. Mon dieu, j’avais horreur de dormir sans une bonne douche. Il allait payer. Oh oui, oh oui. Je regardais à ma droite et remarquant le verre et des cachets. Mais c’était qui ce kidnappeur qui pensait à réparer ses erreurs ? Oui car bon, c’est chelou si je devais kidnapper quelqu’un je ne serais pas aussi gentil et méchant à la fois mais je serais un vrai salop… dans la mesure où je serais un mec et pas une fille bien sûr. Là, je suis une fille et puis mince, je divague. Un peu hésitante, je prenais le verre et les cachets. Je sentais l’odeur comme si je vérifiais qu’il n’avait rien empoissonné. Je prenais aussitôt les cachets et le verre d’eau avant de déposer celui-ci qui était vide. Je me levais aussitôt, cherchant du regard après la fameuse caméra qu’il avait caché. Je voulais la trouver, oh oui. Je soupirais doucement car et bien, je ne trouvais rien. Je m’approchais alors de Teddy, mon gros ourson et le prenant dans mes bras tandis que j’allais en direction de mon poste de musique. Oui, je mettais bien la musique assez forte, le plus fort possible pour l’assourdir. Je me mettais alors à danser avec Teddy partout dans mon lit. Cet abruti m’avait frappé et son oreille allait en payer le prix fort. J’y comptais bien. Au fil de la musique, je finissais même discrètement par retirer mes sous-vêtements. Yep, toute nue. Il allait payer et j’avais remarquée qu’il ne voulait pas poser son regard sur moi quand j’étais à moitié dévêtue mais totalement ? Oréo dans mes jambes miaulait, sûrement qu'il avait faim. Pauvre minou. Je lui souriais doucement en la flattant doucement sur la tête et continuant mon manège tout naturellement. Je baissais alors le son de la musique, fière de moi pour l’instant. Il m’avait frappé, je n’avais plus peur. Au pire, il recommencerait ? Mais je voulais le fin mot de l’histoire. J’ignorais ce qu’il voyait de mon manège, ignorant ou était la caméra. « Je vais prendre un bain enfoiré… et… regardes bien si tu as une belle vue. », disais-je en souriant sournoisement. Enfoiré ? Oui, c’était un enfoiré de m’avoir frappé. Et oui. Je ne savais pas qui il était mais j’étais en colère contre tous les hommes qui voulaient me contrôler. J’allais alors vers la salle de bain par la porte qui y menait directement. Je faisais couler l’eau en sortant aussitôt. J’étais chez moi, j’allais me gêner, vraiment. Je me baladais nue dans ma chambre, prenant de quoi me changer. En vrai, j’étais pudique mais j’étais autant plus insolente. J’utilisais toutes mes cartes pour l’énerver. Quoique voir une femme nue énerverait réellement un homme ? J’avais un doute, ce doute se confirmait. Je revenais au centre de la chambre. « Oh et qu’on soit clair, je ne tente pas de vous allumer… », disais-je en fronçant les sourcils. « Mais tout bon cinglé se mérite d’avoir spectacle. », disais-je avec un sourire de peste. J’allais alors vers ma salle de bain. L’eau bien coulée et la mousse au bord. Je me mettais alors dans la baignoire, calmement. « Sachez que si vous venez maintenant m’expliquer votre soucis et pourquoi vous êtes dans ma maison, j’arrêterais de me balader à poil devant vos yeux ! Alors, deal ? Vous avez intérêt à faire vite ! », disais-je en fronçant les sourcils. Je ne comptais pas me laisser faire. Je ne comptais réellement pas me laisser faire aussi dingue soit cette option et oui. Je voulais me battre mais j’étais clairement faible face à lui mais pourtant… enfin je suis cinglée. Pourquoi ne pas me laisser faire ? Non mais simplement par ce que je ne me laisserais jamais faire par un homme.
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mot doux de Alvin R. Prescott un Mar 24 Fév - 4:45
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Dans la pénombre du salon, j'observais la belle endormie à travers l’écran. Je n'avais pas vraiment mieux à faire, tout du moins c’est la conclusion la plus avérer que j’avais eu la voyant vêtue que de sa lingerie de dentelle. Jusqu'à ce que je vois la lumière des phares d'une voiture éclairer le mur. Je fronçais les sourcils en vue de la silhouette qui se dessinait sur le mur. Une forme d’hippopotame à plusieurs pattes, dans un tango ou une polka avec une sorte de parasite. C’était simplement l’ombre d’une plante donc le pétale des fleurs était aussi rouge qu’un feu ardent. La plante avait quelque chose d'étrange, me levant j'avais été examiné ses feuilles pour finalement tomber sur un mouchard. Eh bien, Edward avait toute la confiance du monde en sa fiancée. En trouvant cela, je voyais toute la passion qu’il éprouvait pour elle. S'il en avait un ici, il était certain qu'il en cachait d'autres et pendant près de cinq heures j'entreprenais de mettre sens dessus dessous tout la maison. Je cherchais dans chaque recoin, sous l’escalier, sous un cd de jazz, dans les pages d’un roman de Molière… J'avais trouvé déjà six mouchards lorsque j'entendis la jeune Dashwood faire un vacarme infernal. J'aurais préféré la voir dormir encore un peu. Poussant un soupire, j'allais jeter un coup d'oeil aux caméras relié à l'étage. Je détournais le regard en la voyant dansé sur le lit dans son plus simple apparat. Elle manquait terriblement d’élégance et il manquait définitivement quelques cases à cette fille. Je la laissais parler, sans l'écouter continuant mes recherches. J'aurais dû y penser, trop perdu dans mes recherches, je n'avais pas pensé à ses paroles. Et s’il les avait été entendu ? Je gravissais les marches, entrant dans la chambre pour me diriger aussitôt dans la salle de bain. Je ne lui portais aucun regard, cherchant plutôt un endroit plausible pour cacher un micro. Je me doutais bien que tôt ou tard elle allait ouvrir sa grande gueule. De ce que j'avais vu jusqu'à présent, elle ne semblait pas être le genre de fille à ce la fermer en restant taciturne ! Avant qu'elle ne dise un mot de plus, je m'étais dirigé vers elle, appuyant ma main contre sa bouche. Je lui avais alors fait signe de se taire comme un pauvre mime. Je fronçais les sourcils pour être certain d'avoir été compris, puis je passais la pièce au peigne fin. Soulevant la céramique du réservoir de la toilette, je regardais chaque parcelle. Un coup d'oeil dans son maquillage, j'ouvrais même les tiroirs. Tout y passait, sans compter le bazar que j'y mettais. Ça ressemblait à une vulgaire chorégraphie de pantomimes et clown qui croit encore au burlesque et au ridicule. J'allais même jusqu'à fouiller dans sa boîte de tampon. Ils tombaient les uns après les autres sur le comptoir. Rien. Seulement la boîte me paressait plus lourde qu'elle ne l'aurait dû. Après tout le carton qu'on utilise pour fabriquer ses boîtes n'est pas de la meilleure qualité. Je regardais donc la boîte et je trouvais sous celle-ci, ce que je cherchais. Le prenant dans ma main, je me retournais le montrait brièvement à la chère fiancée d'Edward et le laissait tomber au sol. De la pointe de mon soulier j'allais écraser celui-ci comme un vulgaire moucheron. « Edward. » C'était ma seule réponse que je m'autorisais pour l'instant à lui révéler, passant immédiatement à sa chambre.
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